On jette en pâture à l’admiration des foules les stars millionnaires, pour faire tampon entre l’opinion et les véritables riches qui sont multimilliardaires et cachés. On jette en pâture à la réprobation avide de s’exprimer un groupe de personnes influentes, pour faire tampon entre la vindicte et les maîtres du monde qui sont, de toutes les manières, ne vous inquiétez pas, bien planqués. On a trouvé dans des procès que certaines mafias étaient dirigées d’une épicerie.
Je regrette pour ma part le départ de Zemmour, qui, bien que n’étant pas des plus subversifs, l’était encore trop en prenant souvent la parole contre le communautarisme - je dis bien tous les communautarismes - avec malheureusement, il est vrai, une prédilection marquée à intervenir contre le communautarisme musulman. Dire qu’il n’y a que des citoyens en république et que les origines sont secondaires est mal vu dans une société que l’on veut tirer dans tous les sens et diviser. Il n’était pas non plus de la droite qui vénère la mondialisation. Ruquier est un gentil bobo avec de l’empathie sociale et aucun début de compréhension politique. Naulleau est très à l’aise quand il parle de foot.
« À noter que le programme de nationalisations du Front Populaireétait beaucoup plus important que celui effectivement réalisé. La Banque de France n’est pas nationalisée.Les freins à ces nationalisations sont de trois types. D’abord, la résistance patronale... » etc.
Bon article. Insistons sur le fait que les réunions de la Fed sont secrètes et ses décisions souveraines et que par conséquent le pouvoir réel américain réside dans un cartel de banques privées, en toute inconstitutionnalité, depuis 1913. De Gaulle a pour sa part nationalisé la Banque de France en 1945 car il voulait se donner les moyens de sa politique. Il eut plus de chance que Kennedy en échappant à diverses tentatives d’assassinat ; on réussit néanmoins à le virer grâce à l’une de ces fameuses révolutions colorées. Evidemment les politiques qui se prétendent gaullistes à l’heure actuelle n’envisageraient pas un seul instant de se réapproprier le pouvoir sur la monnaie que détient désormais la B.C.E. en toute souveraineté et en toute opacité.