charge des intérêts de la dette publique : 38,5 milliards d’euros -dépense inutile, l’Etat pourrait se prêter à lui-même sans intérêt comme il y a quarante ans.
et « Le remboursement du capital de la dette, qui fait partie du service de la dette, représente pour l’État environ 80 milliards d’euros, c’est-à-dire la somme de toutes les autres recettes fiscales directes (impôt sur les société, ISF, etc.). Au total, le service de la dette de l’État représente 118 milliards d’euros, ce qui correspond à la totalité de ses ressources fiscales directes, ou encore, presque à la TVA (environ 130 milliards) »
Evidemment les sommes prêtées par les banques privées sont créées au moment du prêt. Ce qui au passage invalide l’éternel gnagna des adversaires du système où la Banque centrale crée la monnaie. D’après lesdits adversaires ce système serait inflationniste (planche à billet ! planche à billet !). Le processus est identique ; dans les deux cas la monnaie est créée de rien. Il y a quand même une différence à l’arrivée, hein...
Si je vous suis, oncle archibald, il y a eu récemment en France une explosion générale de gratuité, une baisse des impôts carabinée, du farniente et de la jouissance. Demandez vous plutôt pourquoi la dette publique était inconnue avant 1973 dans notre pays.
« la loi de 1973, qui donne aux banques privées droit de vie et de mort sur les peuples » La loi Pompidou-Giscard qui oblige à verser une petite rente aux banquiers ne concerne que le peuple français, c’est déjà pas mal. Je me demande bien si l’Etat grec a déjà eu le droit de se financer lui-même à un moment de son histoire moderne. Amis grecs si vous regardez ceci, dites nous donc.
Parfaitement d’accord avec vous sur un point : le concept d’intellectuel faussaire. Comme l’avait rappelé J.F. Kahn dans je ne sais plus quel livre, l’intellectuel pense contre le système, c’est son utilité. On pourrait discuter de Sartre qui a produit de la littérature générale et de la philosophie pendant l’occupation et des indignations après la libération.
Fourest correspond parfaitement à la définition d’un sycophante.
Il est parfaitement permis par ailleurs d’écrire des livres malhonnêtes sur les le Pen ou sur n’importe quel autre sujet.