Photographe professionnel. Passionné par l’actualité, le corps humain, les paysage urbains et les métiers de l’image. Je suis hostile à toute forme de cynisme ou de renonciation. L’Homme se définit par ses actes. Et en matière d’humanité, je suis convaincu que tout reste à faire.
S’il peut y avoir du machisme dans certaines interventions anti-ségolène, je trouve que votre propos procède un chouia du raccourci et de l’amalgame.
Je suis personnellement navré que le PS soit représenté par une femme qui me parait être plus là pour faire du marketing - et des bourdes en effet. Et ça n’a rien à voir avec le fait que ce soit une femme. Quelqu’un comme Martine Aubry est peut-être moins télégénique mais me paraitrait infiniment plus crédible.
Il n’y a pas pour autant de haine dans mes propos.
Votre amalgame tend à dire : « vous n’avez pas le droit d’être contre Ségolène sans devenir un infame machiste bas de plafond ! »
Hum... Que vous la considériez comme la Madonne politique du XXIème siècle soit, mais ça n’oblige pas tout le monde à être de votre avis.
Vous avez évidemment raison quand vous dénoncez la vacuité d’une campagne hystérique qui s’agite souvent sur du vide, mais je trouve que vous poussez un peu le bouchon.
Oui, il y a énormément de blabla sur pas grand chose mais les médias, internet inclus, c’est comme la télé. Si on ne doit regarder que les programmes de qualité, on la regarde peu.
Idem pour la campagne. D’autres intervenants vous l’ont signalé avant moi, il y a des programmes accessibles notamment sur le Net, ce qui donne l’opportunité de débattre sur des sujets de fond.
Et parmi le brouhaha médiatique, des thèmes de débat ressortent également : différence de positionnement Ségo-Sarko sur la fiscalité. Importance réelle ou supposée de l’écologie pour chacun. Bordel organisé à l’extrême gauche ou les micro-candidats se bousculent pour être la star...
Bref, il y a possibilité de ne pas se noyer dans l’excès médiatique et de débattre avec passion sur des sujets de contenu. Simple question de choix...
Quand à la miss, ça prouve que c’est Bécassine de passage à Paris qui cherche les Galeries Lafayette et qui rentre par erreur au Moulin Rouge.
Ségolène est un produit marketing, elle est arrivée première à un concours de circonstance et ça commence à se voir. Il ne suffit pas de sourire à la caméra et d’avoir réussi à virer les éléphants du PS pour faire une candidate crédible.
Malheureusement pour elle, la campagne est longue et elle a encore devant elle de nombreuses occasions de se bananer.
Son seul programme cohérent, c’est d’être élue. Et à moins d’être amoureux, c’est un peu léger pour choisir de voter pour elle.
Et moi qui croyait que les chats dormaient 15 heures par jour... Pour les documentaires, nous sommes d’accord.
Pour le fond de l’article, je renvoie ceux que ça intéresserait au hors-série du Canard Enchainé sur les médias. On y trouve un très bon article sur Médiamétrie et sur sa reine vieillissante, Jacqueline Aglietta.
On y constate notamment que Médiamétrie est une institution sur le déclin, prélevant des sommes délirantes pour assurer un service dont la fiabilité est de plus en plus sujette à caution.