Photographe professionnel. Passionné par l’actualité, le corps humain, les paysage urbains et les métiers de l’image. Je suis hostile à toute forme de cynisme ou de renonciation. L’Homme se définit par ses actes. Et en matière d’humanité, je suis convaincu que tout reste à faire.
Mais il faudrait virer avec lui tout le staff info de TF1 qui pensent que le sabotier du Gers est plus important que le terrorisme international ou les scandales financiers... C’est un travail d’équipe de produire des « informations » aussi proche du foutage de gueule...
L’article est complet et dépassionné : deux très bons points.
Indépendamment des urgences écologiques (indéniables) et de la paresse des politiques ou de leur mauvaise foi, on pourrait aussi jeter un oeil à ce qui pousse dans le mauvais sens...
Je pense ici à la puissance délirante des lobbies pétroliers sur la planète. Ils pèsent tellement lourd et peuvent exercer de telles pressions sur le pouvoir politique qu’ils représentent le 4ème pouvoir, bien avant la presse.
Et l’intérêt de ces lobbies - le sujet a déjà été abordé sur Avox - n’est certainement pas une adaptation trop rapide. Ces industriels sont assis sur un tas d’or : le pétrole restant à extraire et à vendre. Et avant que des énergies alternatives ne déprécient cet or, ils se feront égorger plutôt que de laisser faire. Sachant qu’ils ont infiniment plus de pouvoir que vous et moi, on pourrait dire que le coeur du problème est là.
Si on veut avancer, créer des moteurs « propres » ou bien moins « sales », il faudrait passer par-dessus la tête de ces messieurs ou leur forcer la main. Quel politique aurait le courage et surtout intérêt, à aller dans ce sens ?
Le vrai problème écologique URGENT aujourd’hui, ce serait de foutre sur le cul ces géants industriels qui laisseront allégrement se pourrir la planète pour être sûr de rentabiliser jusqu’au bout leur dernière goutte de pétrole. Quand on sait que ce qui est rare est cher, ils ont tout avantage à pousser la logique jusqu’au bout. Pour ces braves gens, les problèmes de la planète, c’est de la poésie...
Vous ramenez ça à une question de personnes mais on peut voir un peu plus loin. C’est un problème de société.
Le problème n’est pas de retenir Johnny.
Les entrepreneurs qui foutent le camp sont aussi des créateurs d’emploi et de richesses. Et si on inverse pas la tendance, la France va finir par devenir un pays avec peu d’entreprises, beaucoup de touristes, et le PIB de l’Albanie.
En ce qui me concerne, cette perspective ne me réjouit pas. Alors au lieu de s’accrocher au système en pensant que nous sommes les plus malins et que le reste de la planète est constitué d’abrutis, on pourrait peut-être ouvrir un peu les yeux et voir si quelques modifications ne s’imposent pas.
Vous ramenez ça à une question de personnes mais on peut voir un peu plus loin. C’est un problème de société.
Le problème n’est pas de retenir Johnny.
Les entrepreneurs qui foutent le camp sont aussi des créateurs d’emploi et de richesses. Et si on inverse pas la tendance, la France va finir par devenir un pays avec peu d’entreprises, beaucoup de touristes, et le PIB de l’Albanie.
En ce qui me concerne, cette perspective ne me réjouit pas. Alors au lieu de s’accrocher au système en pensant que nous sommes les plus malins et que le reste de la planète est constitué d’abrutis, on pourrait peut-être ouvrir un peu les yeux et voir si quelques modifications ne s’imposent pas.