Ça ne vous fait peut-être pas plaisir, mais ce qu’a montré ce scrutin, c’est que la grande majorité des électeurs déteste et ne veut à aucun prix de ce que vous appelez le « bloc national ». Drôle de « bloc national », cette PME familiale qui bouffe a tous les râteliers et vote toujours contre les valeurs sociales qu’elle prétend défendre.
Et c’est encore pire (ou mieux) si on considère l’ensemble des électeurs, c’est à dire avec les abstentionnistes, sachant que le Rassemblement Familial est au taquet, il fait le plein de ses voix, les abstentionnistes étant peu nombreux dans ses rangs.
Pas de réserve de voix chez les blaireaux. Vous êtes, de fait, très largement minoritaire, ce que reflète ce scrutin, de façon finalement assez atténué par l’abstention. Dommage pour les oligarques qui avaient essayé de vous faire mousser à coup de sondages bidons et de campagnes de presse calomnieuses contre vos principaux opposants. C’est quand même bien la honte, au final, de se retrouver encalminé avec tous les oligarques et les médias qui vous soufflaient dans les voiles.
Et par contre la gauche (enfin, Hollande...) a tellement déçu qu’elle a dégouté ses électeurs. C’est là qu’est la réserve. A droite, en revanche, les électeurs ont l’embarra du choix, c’est le moins qu’on puisse dire.
Et oui, c’est comme ça, les médias des oligarques essayent de vous normaliser, mais vous êtes toujours le tonton alcoolique au bout de la table des repas de famille dont toute le monde a honte et espère qu’il fermera sa bouche.
Magouille électoral my ass... Vous vous êtes fait moucher à la régulière. Et même pire, pas vraiment à la régulière, vous vous êtes fait moucher dans une partie que d’aucuns avaient essayé de biaiser en votre faveur.
Il y a un sacré biais dans votre raisonnement. Vous êtes carrément à côté de la plaque.
C’est bien le RN qui est la roue de secours de l’oligarchie, surtout pas le NFP. Le RN a bénéficié d’un traitement de faveur médiatique incroyable, tandis que le NFP a subis calomnies sur calomnies de la part des médias des milliardaires, des accusations d’antisémitisme à celle d’extrémisme, et j’en passe.
De toutes évidences, Macron et ses sponsors tablaient sur une victoire de la PME Le Pen, que les sondages prédisaient et que les « médias » favorisaient autant que possible, pour continuer comme avant... Si vous vous figurez que le RN, en cas de victoire, aurait mener une politique défavorable aux oligarques, vous vous trompez gravement. Tout indique le contraire.
Mais j’ai cru comprendre que vous n’habitez plus en France, peut-être que tout ça vous a échappé...
Et aujourd’hui encore, Macron préfère s’allier avec le RN à travers le proxy Barnier plutôt que de nommer un premier ministre NFP, qui pourrait faire payer des impôts à ses sponsors. Avec le RN en embuscade, ça n’arrivera pas.
Le calcul du NFP (du moins, ceux en son sein qui ont compris les enjeux) c’est de pousser leur programme social de redistribution pour forcer le RN à se démasquer, puisqu’il votera contre, ça ne fait aucun doute. C’est précisément ce calcul, d’un vote défavorable, ou à reculons, du RN à toutes mesures sociales et/ou keynésienne, qu’a fait Macron, en toute connaissance de cause.
J’étais tout jeune, entrant à peine à l’école primaire, lorsque Barnier était élu pour la première fois député en Savoie, dans la circonscription où je résidais à l’époque. Il était je crois le plus jeune député de l’assemblée.
Qu’il était complètement stupide et bête comme ses pieds étaient alors de notoriété publique, et les remarques et les moquerie venaient de gens plutôt bien à droite. J’étais à cet age où l’on retient un peu tout ce que disent les adultes...
C’est amusant ces nouveaux sens que prennent certains mots aujourd’hui.
Ainsi, le P« S » et l’auteur seraient « sociaux démocrates ».
Donc, si on dresse le bilant de Hollandouille, grand « social démocrate » devant l’Éternel, la « social démocratie » consiste à ne pas respecter le programme de gauche pour lequel on a été élu, à envoyer les flics tabasser les manifestants qui s’opposent à ses mesures anti-sociales (l’éborgnage massif a vraiment commencé à se moment là), à créer des lois « anti-terroristes » pour embastiller les opposants politiques, et j’en oublie probablement...
Donc, dans la novlangue de la droite qui se croit de gauche, être « social démocrate », c’est être anti-social et anti-démocrate.
Mais les mots ont un sens est une histoire. Et si on lit le programme de la FI, on ne peut que constater qu’il s’agit, en l’occurrence, d’un programme social-démocrate, que l’on soit d’accord ou non avec ledit programme.
Quant au PS, il se garde bien d’avoir un programme.
Et ne taper pas trop sur Mélenchon. N’oubliez pas que sans lui, la gauche française aurait subit le sort de la gauche italienne, elle serait morte, tuée par les « sociaux démocrates » du P« S ». En plus, il vient de vous ressuscité après que les « sociaux-démocrates » à la Terra Nova aient trucidé votre parti. Vous n’êtes pas très reconnaissant.
Je ne serai que trop vous conseiller de faire une sérieuse analyse de la situation politique actuelle et de la responsabilité du P« S » et de Hollande dans celle-ci. Parce que manifestement vous n’avez toujours rien compris.
Et je ne crois pas que JLM veut être président. Son intransigeance s’explique très bien si on comprend ce que vous et les « sociaux démocrates » du PS n’avez pas compris : après le désastre Hollande, la gauche n’a plus droit à l’erreur, et ne peut plus se permettre la moindre compromission.. Sinon, c’est le FN au pouvoir.
Je pense que le mot « social-démocrate » a changé de sens dans nos médias et au P« S » lorsque les sociaux démocrates allemands sont devenus de droite avec Schröder. Au lieu de constater ce virage à droite du SPD qui a entrainé une scission avec la création de Die Linke (même chose que plus tard au PS avec le départ de :Mélenchon), on change le sens des mots. Pratique...
L’« holodomor » est une pure invention, très récente. Il y a eu une famine qui a touché toutes les campagnes de l’URSS dans les années trente. L’Ukraine n’a pas été visée. Il est significatif a cet égard de constater que les régions d’Ukraine qui ont été le plus touchées ont été celle de l’est et du sud, plutôt russophile aujourd’hui. Quant aux régions de l’ouest, siège des enragés nationalistes, elles ne faisaient même pas encore partie de l’URSS.
Il n’y avait pas de contentieux russo-ujkrainiens avant que les services occidentaux ne les fabriquent et le promeuvent après l’indépendance. L’Ukraine était considérée comme russe à part entière sous les tsars et a été créée par les soviétiques, bénéficiant d’un traitement de faveur particulier : d’excellentes infrastructures, des industries de pointe, etc. La grande majorité des dirigeants de l’URSS ont été ukrainiens : Brejnev, Andropov, Tcharnienko, Krouchtchev, au point que les Russes se plaignaient d’une « mafia ukrainienne » dans les hautes sphères du pouvoir soviétique.
Il a vraiment fallu dépenser des milliards de dollars pour créer un grief imaginaire de certains Ukrainiens contre les Russes, puisque objectivement, il n’y en avait aucun.