De 1918 (environ) à 1940 (pacte germano-soviétique) pour être précis.
Ils sont bien assez bête pour le faire ! Ça risque de leurs poser un tas de problèmes : les Russes laisseront-ils faire ? Les Ukrainiens laisseront ils faire ? Et les populations locales risquent de ne pas les accueillir avec des fleurs... mais les Polonais ont une longue tradition de politique étrangère débile...
Et si ça marche, les Hongrois, les Roumains et les Slovaques prendront leur part. Ça leur posera moins de problèmes à eux parce qu’ils prendront des territoires où ils sont majoritaires, et que les Polonais auront créer un précédent.
De toutes façons, le dépeçage de l’Ukraine est une possibilité depuis le coup d’État. Depuis précisément que les fascistes ont commencé à regarder les Ukrainiens sous le nez pour savoir quelle langue ils parlent, s’ils méritent d’être Ukrainien ou des sous-citoyens dans leur propre pays.
Espérons que ça ne dégénère pas trop, certains sont très pessimistes si un tel scénario (probable) se produit.
Il ne resterait alors plus rien de l’Ukraine « utile » si ça se produit : un pays croupion, sans accès à la mer et sans base industriel, perdu au milieu des steppes.
Voir ma réponse plus bas, ça a merdouillé, mais je ne peux pas m’empêcher d’en rajouter une couche.
Bien sur qu’Assange est directement connecté au sujet qui nous occupe. On peut douter de la véracité de ce qui nous est dit sur l’Ukraine (entres autres) alors que celui qui a dénoncé le plus efficacement la propagande et les crimes des va-t-en-guerre occidentaux est en prison pour l’avoir fait.
C’est quand même un gros problème, non ? Ou c’est du whataboutisme ?
Votre réponse m’avait échappé, elle n’est manifestement pas au bon endroit.
Il se trouve que je lis et comprend bien l’anglais, et je sais parfaitement ce qu’est le « whataboutisme ». C’est une rhétorique un peu simpliste qui tend à masquer des relations de cause à effet, ou des rapprochements gênants. En prenant du recul sur une question, on est forcément amené à parler de sujets connexes. Et paf ! Whataboutisme... C’est un moyen (pas très subtil) de fuir un débat que l’on perd.
Exemple : je vous dit : c’est bien beau de vouloir amener Poutine devant un tribunal international, mais les plus grands criminels contre l’humanité de notre temps sont quand même, entre autres, Bush junior, Tony Blair, Rice, Sarkozy et j’en oublie. Whataboutisme.
Sauf que s’il est question de droit, il doit bien s’appliquer à tout le monde, non ? Vous ne pouvez pas dire « Le droit international s’applique aux Russes, mais pas aux Occidentaux. »
Si je vous dit que les nations occidentales sont bien les dernières à avoir la moindre légitimité morale pour condamner la Russie en Ukraine, vous allez aussi me dire que c’est du « whataboutism », ça ne fait aucun doute.
Pour les non globishophones, « whataboutisme » pourrait se traduire par « maisencequiconcernisme », ou maisàpropodisme"..