• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Dudule

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 1421 0
1 mois 0 13 0
5 jours 0 6 0

Derniers commentaires



  • Dudule 21 octobre 2007 01:46

    Si le débat est récent dans le grand public, il a commencé il y a près de 20 ans dans la « communauté scientifique ». Et il a été sanglant !

    Les vaincus qui n’ont pas honnêtements changés d’avis sous la pression des faits en son restés vindicatifs (une infime minorité de mercenaires de la science, dotés d’une caisse de résonnance démesurée dans les « médias », d’un financement privé, ou d’une nullissime incompétence(*)).

    Pour moi, il n’y a plus débat. Il y avait débat, il y a 10 ans, dans la « communauté scientifique ». Il a été tranché. Point.

    Ceci dit, vous avez parfaitement raison : il suffit de dire que les choses ne peuvent continuées en l’état, pour se faire traiter par certains de bobo-écolo-obscurentiste.

    (*)« Spéciale dédicasse » à Claude Allègre, pour qui l’amiante ne fait même pas mal... entre autres perles.



  • Dudule 21 octobre 2007 01:22

    Il y a une quinzaine d’années, alors que j’étais étudiant en physique théorique, la question se posait déjà.

    J’avais des amis étudiants en glaciologie, qui étudiaient les carottes de glaces, tout ça, et déduisaient de la concentration des différents isotopes des gaz emprisonnés dans lesdites carottes le climat sur une centaine de milliers d’années, ou plus. La corrélation avec le taux de CO2 dans l’atmosphère ne faisait aucun doute pour eux. Ils tiraient déjà la sonnette d’alarme. Mais il fallait graviter sur les campus ou dans le milieu de la recherche pour le savoir. On n’en parlait pas beaucoup dans Le Monde, à vrai dire.

    Pour ma part, j’étais très dubitatif. D’abord parce que les modèles climatiques ne me semblaient pas au point du tout, ensuite, parce que lorsqu’il y a corrélation, il faut distinguer la cause et l’effet. Sur ce point, mes amis glaciologue me donnaient raison : c’était la grande question...

    Le problème, c’est que les différentes observations ont nettement tranchée cette question depuis 15 ans : oui, il y a une corrélation positive entre le taux de CO2 dans l’atmosphère et la température moyenne. Et le taux de CO2 est la cause, et pas l’effet. Il y a eu une grosse palanquée de publis sur le sujet depuis ces 15 ans. Toutes dans le mêmes sens (pour celles qui n’étaient pas financées par l’industrie pétrolière).

    Ne venez pas me sortir des conneries sur la mini période de réchauffement qui ne semble avoir touchée qu’une partie de l’hémisphère Nord autour de l’an Mille pendant une cinquantaine d’années... on parle à grande échelle de temps sur toute la surface du globe.

    Je ne vais pas faire un cours sur la physique du chaos, mais il me semble que le pire est devant nous : le climat n’a pas encore changé, se sont juste les température moyennes qui augmentent. Pour les initiés, nous tournons autour du même attracteur. Mais si les courants marins viennent à changer (ce que la fonte accélérée du pôle Nord ne manquera pas de provoquer, si elle se poursuit), alors là, attachez vos ceintures, parce que l’on va changer de climat (d’attracteur), et que ça va allez très, très vite, pour le meilleurs ou pour le pire, on n’en sait pas grand-chose à vrai dire.



  • Dudule 5 octobre 2007 00:28

    Espérons que NPM et ses semblables n’est que peu d’enfants : l’avenir de l’Humanité en dépand.



  • Dudule 5 octobre 2007 00:19

    Et puit, de toute façon, à la fin, on va tous crever, avec une grosse bagnole ou pas.

    Je ne suis pas sûr que celui qui a la grosse bagnole sera assez con pour la mettre dans la balance à l’heure des comptes. S’il a vraiment beaucoup bossé pour ça, il se sentira très con.



  • Dudule 5 octobre 2007 00:05

    Je ne comprends pas bien ce commentaire...

    Il me semble que l’euro est fort , entre autres, parce que l’Allemagne, avec sa phobie de l’inflation qui date de la République de Weimar, l’a décidé ainsi... et que l’Europe entière lui en paye la patente.

    L’énergie est chère et nous l’importons, l’euro fort nous la fait payer moins chère, soit, mais c’est circonstantiel. Ce n’est pas le but de la manoeuvre. La vrai question est : Une monaie forte favorise l’épargne, rends les empruns chers et bloque l’investissement et ne favorise que les rentiers (les vieux est les héritiers). L’inflations des années 50 - 70 n’était pas un effet pervers des politiques sociales et salariales, elle était voulue : une inflation non catastrophique, moyenne, rend la monaie fondante (plus je garde mon pognon, moins j’en ai, pas dur à comprendre). En plus, elle permet à l’Etat d’éponger ses dépenses en faisant tourner (dans le domaine du raisonnable) sa planche à billets. Elle bloque l’épargne (l’accumulation, la rétention...) et force l’emprunt, l’investissement et la consommation.

    Aujourd’hui, l’augmentation de la masse monétaire, due à la croissance, nécessaire pour que la dite masse corresponde aux biens réellement en circulation (sinon, c’est la cata ! imaginez des supermarchés pleins et tout le monde sans une tune ?), est payée avec intérêts, vu que l’Etat n’a plus le droit de l’augmenter... et que c’est fait par le privé. Cherchez l’erreur... ou l’arnaque, parce qu’il s’agit bien d’une arnaque... J’emprunte 10 000 €, la banque qui me les prète n’en a que 1000 (puisqu’une banque ne prète qu’à hauteur de 10% de ces actifs), je rembourse mon emprunt plus intérêts en quelques années. Résultat pour la banque : 9000€ plus intérêts, de bénéfice, net, dans ta face ! Nouvelle méthode moderne de création de masse monétaire, vu que l’Etat n’a plus le droit de le faire... Et pour cause ! L’émission monétaire par l’Etat est gratuite, elle ! Notez en passant que la planche à billets, la BCE n’a pas hésité à la faire tourner pour sauver les fesses des spéculateurs, cet été... mais pour nos déficits publics, on peut toujours se brosser !

    1) C’est un peu fort de café. 2) C’est vrai à l’échelle des particuliers, des entreprises et des états. Etonnez vous que les uns et les autres en chie grave, et que les rentiers (qui sont préteurs et non emprunteurs) prospèrent.

    Dans une économie en relativement bonne santé, la circulation monétaire ne cause pas l’inflation, c’est l’inflation qui la provoque. Et la circulation monétaire, c’est la prospérité... Mais bon, cause ou conséquence, c’est un peu compliqué pour un microcéphale libéral (je ne vous fais pas ce procès : je parle en générale, de ce que vous avez pu lire ici ou là en le prenant au sérieux).

    Etonnez-vous que le chomage ait commencé à exploser lorsque l’inflation (voulue et nécessaire au progrès économique et social) a été désignée comme l’ennemi à abattre, dans les années 70.

    Quant aux fruits et légumes, comme on ne connait que rarement la provenance de ses courgettes, j’avoue ne pas trop savoir... Quoi que mon primeur locale indique souvent leur provenance et c’est bien souvent l’Espagne, quoi qu’on en dise. Et que ça reste cher, même ici à Grenoble avec la Drome à côté. Le fruit ou légume à 1 € le kilo en Suède, je demande à voir... Notez que ça reste plus cher qu’avant le passage à l’euro, ou des pêches de saison à plus de 6 francs le kilo me faisaient bondir. Et puis la majorité des céréales européenne viennent bien de France, et le pain est de plus en plus cher et de plus en plus dégueulasse. Allez comprendre... J’avoue que je sèche... Cette inflation générale des prix des produits de première nécessité alors que notre monaie à de plus en plus de valeur... comprends pas (enfin, j’ai bien une petite idée, mais je commence à être long... faut conclure...).

    Quant à la dette, effectivement, oui, on s’en fout un peu, vu qu’il s’agit d’une dette contractée face au privé, et que n’importe quel Etat pisse à la raie des intérêts privés quand il veut (i.e. on a toujours plus intérêt à être copain avec l’Etat quoi qu’il arrive quand on est pété de tunes... bref, tout est négociable, avec l’avantage à la puissance politique qui détermine ce qui à de la valeur et ce qui n’en a pas, n’en déplaise aux inadaptés sociaux que sont les adeptes du libéralisme économique).

    Les seuls Etats modernes qui aient jamais étés en faillites sont les « bons élèves » qui ont suivis l’orthodoxie libérale à la lettre, par exemple, au hasard, l’Argentine. Notez que ça n’a ruiné personne à part les argentins, ça va de soit...

    Notez aussi que les braves gens qui possèdent les médias sont aussi ceux qui possèdent la dette. Normal qu’ils en parlent tout le temps. Chaque fois que je lis ou regarde ou entends un journaleux à ce sujet, j’ai l’impression qu’un créencié sonne à ma porte...

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/