Ubuntu marche sur pas mal de portables. Et on peut l’essayer sans l’installer (le système se charge en mémoire sans rien écrire sur le disque)... et si ça marche, on peut l’installer en « dual Boot » : on aura alors le choix entre Windaube et Ubuntu au démarrage de la bécane. De plus, Ubuntu (ou autres système Linux) « voit » les disques windows, donc aucun problème pour importer vos documents.
D’autant que les différentes versions de Linux ne sont plus du tout réservé aux « initiés », comme c’était effectivement le cas il y a quelques années... Moyennant une petite pèriode d’adaptation, n’importe quel analphabète informatique peut s’en servir. C’est pas plus difficile à utiliser que Windows (plus simple même, parfois).
Vu que c’est gratuit, que tout les équivalents des logiciels Windows existent, sont gratuits et se téléchargent via internet, puis s’installent automatiquement, ça vaut le coup d’essayer...
Un système d’exploitation gratuit, fiable et fonctionnel comme Ubuntu est amené à terme à tailler des croupière à Windaube...
Ce qui n’était pas le cas il y a 2 ou 3 ans. Pour instaler un système Linux, il y a peu, pour que tout fonctionne (imprimante, scaner, modem...) c’était la croix et la banière... (Je parle en conaissance de cause).
Aujourd’hui, il n’y a rien à faire (avec Mandriva ou Ubuntu, ou autre), tout est reconnu, ça prend grand max une heure tout compris ! Et c’est gratos ! Plus l’installation de logiciels gratos à la demande quasi instantanément par internète... HHHaaaaalllucinant !
Bill Gates va se faire bouffer ! Le logiciel format propriétaire n’est vraiment plus à la hauteur. Il ne persiste plus que par sa position dominante... et l’ignorance du public.
J’ai (gentiment) engueuler mon père le mois dernier : il avait acheté un ordinateur avec Windaube dessus, il y a 5 ans, comme c’est le norme. Changeant son matériel cette année, il réachète Windaube et repaye ce qu’il avait déja payer(facturé autour de 50 € ) !!! Pourtant, il est ingénieur et est au fait des histoires de brevets et tout le tremblement ! Il n’y avait simplement pas pensé ! Il a payé 2 fois Bill Gates pour le même produit !
Combien de millions de personnes font la même chose tout les jours, sans même y penser ?
C’est comme ça que Windaube survit. Pour combien de temps ?
Essayer Ubuntu, c’est l’adopter. D’autant que l’installation du dual boot (choisir de démarrer sous Winbouse ou sous Linux au démarrage de la machine, avec le choix de la place accordé à chacun des systèmes sur le -ou les- disques facilement paramétrable) est enfantine et sans danger...
Qui le sait ? Qui sait qu’installer un système Linux ne bousille pas Winbouse est permet de choisir son système d’exploitation au démarrage ? D’autant plus que le système linux comprend le système Windaube : ie, vous avez accès à vos fichiers sous Windaube (photos, video, textes, etc...) en ayant « booté » sur votre partition Linux !.. L’inverse n’est pas vrai...
Quand ça commencera à ce savoir, ça va faire mal. Je veux dire, quand les gens saurons que linux est gratos, hyper fonctionnel, non réservé aux « initiés » informatitiens, en clair que n’importe quel débile peu faire ce qu’il veut avec, et bien ça va faire mal à Bill Gates ! Très, très mal !
Pour en revenir au sujet initial, la recherche en général est paralisé par les brevets. Les brevets, c’est le moyen-age : quelqu’un qui trouve un truc le garde pour lui, et interdit à d’autres de faire non seulement la même chose, mais de chercher sur le même sujet ! C’est vrai en physique, en biologie ou en informatique...
Si tout le monde avait toujours fait comme ça, je me demande vraiment si l’Humanité aurait passé le stade technologique de la pierre taillée... et encore.
On peut financer des retraites, et même de meilleurs retraites. Il s’agit juste de savoir comment on partage le gateau... non pas entre salariés, mais entre les salaires et les profits (souvent financiers, pas les profits du malheureux artisant ou du patron de PME).
Il mérite quand même d’être rappeler que la part des salaires (fonction publique comprise naturellement) dans le PNB à baisser de 10% depuis les années 80. Les actionnaires exigent des profits à 15% dans une économie qui croit à 2, 3%. Il faut bien demander au croquant de se serrer la ceinture, normal.
La retraite est un salaire, un salaire différé. Cette « réforme » des retraites va encore dimminuer cette part du gateau redistribuée aux salariés. Ces 10% cumulés depuis plus de 30 ans nous permettraient largement de payer nos retraites et autres déficits...
Le MEDEF balance les employés à 55 ans et vient ensuite pleurer que les caisses de retraites sont vides !
La pression sur les salariés est permanente et vient de plusieurs côtés à la fois : chomage, salaires, augmentation incroyable des loyers et du prix de l’immobilier (qui rémunère la spéculation), des prix tout court (tout ces objets maintenant fabriqués en Chine nous sont ils vendus moins cher ?), limitation de l’accès au soins, à l’éducation de ces enfants (supression de la carte scolaire, qui sans fonctionner parfaitement, avait quand même certaines vertues ! On va maintenant constater les effets bénéfiques de la concurrence libre et non faussée entre établissements scolaires... les établissements gagnants sont déjà connus.).
Au lieu de se demander comment on a pu en arriver là, nombreux sont ceux qui préfère regarder dans la (mègre) gamelle du voisin voir s’il n’y aurait pas un radis de plus... Ils doivent effectivement bien rigoler sur leur yacht ! Ils doivent vraiment nous mépriser, rien ne les empêche de réclamer encore plus.
Chavez n’est pas Pol Pot, jusqu’à preuve du contraire. Lorsque le régime de Chavez fera réellement preuve d’une dérive antidémocratique, ce qui sera le cas peut-être un jour, je trouverai beaucoup plus pertinent ce genre de commentaire.
L’auteur semble considérer qu’une tentative de coup d’état, qui fit plusieurs morts, ou encore une grève patronale (qui étouffa le pays économiquement) ne sont pas à proprement parler des tentatives d’attentats. C’est une question d’interprétation, somme toute.
L’absence de produits de bases sur l’étale des commerçant n’est probablement pas dû aux tentatives de réformes agraires (peut-être plutôt mal exécutées, c’est fort possible), dans un pays qui est très loin de disposer de l’autonomie alimentaire. Alors que ce même pays dispose d’un nombre considérable de terres agricoles non exploitées par leurs propriétaires richissimes, ce qui explique justement la volonté de réforme agraire. Peut-être que si ces terres avaient été convenablement exploitées par le passé (ce qui ne choquait personne à l’époque), l’hydre du collectivisme agricole ne donnerait pas des sueurs froides à l’auteur ?
D’ailleurs, lorsque le Venezuela était l’un des pays les plus riches du monde, de par ses ressources naturels, et que dans le même temps sa population était parmi les plus pauvres du monde, cela ne choquait que peu des opposants contemporains du régime Chaviste.
Maintenant que les revenus du pétrole sont mieux distribués et profitent mieux à la population, on hurle au scandale.
Quant à savoir si Ignaciot Ramonet lit dans les pensées de Chavez, il semble que beaucoup de ses opposants en soit tout à fait capable, en comparaison du nombre de procès d’intentions dont on accable le dirigeant vénézuélien.
Il est tout à fait possible que le régime Chaviste vire à l’eau de boudin militaro autoritaire. En attendant, les élections et les débats sont libres, l’opposition détient la majorité des médias de masse (et cela toujours après l’interdiction d’émettre sur le réseau hertzien de RCTV, décision tout à fait justifiable), et les électeurs en redemandent... Pour le moment, il n’y a pas de quoi hurler au loup.
Et s’ils en redemandent, c’est que si le régime de Chavez n’est probablement pas parfait, il est à leurs yeux bien meilleurs que les régimes vénézuéliens précédents, qui ne suscitaient à l’époque que bien peu d’articles critiques dans la presse internationale. Et aussi parce que quoi qu’on en dise, leur situation matérielle s’améliore de façon sensible. Les pauvres sont mesquins et ne peuvent prétendre à la hauteur de vue de l’auteur, que voulez-vous...
J’ai lu le début de ce billet mais je n’ai pas poursuivit.
Comme certain l’on fait remarquer, on y décèle assez vite un certain mépris de classe, et un comportement d’« homo oeconomicus », c’est à dire de parfait idiot rationnel.