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E-fred

E-fred

Né en Alsace en 1967. Deux enfants.
L'information est quelques chose de très importante mais il faut apprendre à la transmettre .
Plutôt que de faire garder la Liberté par des prestataires de services, défendez la !
Je parle avec tout le monde, c'est ce qui m'instruit.

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  • Premier article le 13/03/2008
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Derniers commentaires



  • E-fred E-fred 4 août 2009 20:57

    à kdb

    « ça dérive sur le fn »...pas mal le jeu de mot...

    ce n’est pas ma faute si les articles de presse en parle...mais cela prouve bien qu’au niveau « récup douteuse », ce sont toujours les mêmes qui sont là :

    « ce qui m’a gêné (dans le pétainisme) ce n’est pas le projet, c’est que c’est parti d’une défaite »...Soral dans le texte...



  • E-fred E-fred 4 août 2009 20:48

    Oui, de tout poil.

    Les articles de morice m’ont permis de refaire le point sur le fait que adolf n’a rien inventé, et de loin, et qu’il n’a fait que s’inspirer d’auteurs américains et français...de souche...

    « et il faudra aussi penser à changer le nom de l’arrêt de bus ».

    En 1941, Alexis Carrel est membre du Parti Populaire Français, principal parti fasciste français d’avant guerrre et parti collaborationniste de 1940 à 1944. A la libération, plusieurs de ses compagnons furent condamnés à mort pour « intelligence » avec l’ennemi (parmi lesquels Georges Suarez). Le docteur Carrel échappa à la peine de mort grâce à une crise cardiaque qui lui fut fatale le 5 novembre 1944.

    Comme si cela ne suffisait pas, ses compétences médicales sont également remises en cause, il faut dire que ses attestations de guérisons miraculeuses à Lourdes, alors qu’il était étudiant en médecine, n’ont pas laissé le milieu médical indifférent. Dans l’article "Dr Carrel’s immortal cells" publié dans la revue Medical History en 1980, J. A. Witkoski dénonce également la fraude scientifique de Carrel pour son travail tendant à démontrer l’immortalité des cellules. Et pour enfoncer le clou, le Quotidien du Médecin publie un article en octobre 1996 prouvant que les travaux qui avait valu son prix Nobel à Alexis Carrel avaient été publiés six ans plus tôt par le chirurgien lyonnais Jaboulais dans le périodique Lyon Médical.

    Avec une telle biographie il n’est donc pas étonnant que l’Université Alexis Carrel de Lyon ait été débaptisée en 1996. Il en est de même pour des dizaines de rues à Grenoble, Metz, Béziers, Montpellier, Belfort, Limoges, Sarcelles, Blois, La Roche-sur-Yon, Brest, Dunkerque, Nantes, Nîmes, Perpignan, Quimper, Saint-Brieuc, Tourcoing, Tours, Noisy-le-Sec, Taverny, Paris, Reims...

    Pour le symbole, la ville de Saint-Brieuc a choisi le nom d’Anne Frank pour remplacer celui du théoricien de l’eugénisme. Je suis sûr que les élus et les historiens verdunois trouveront un scientifique ou un résistant local pour corriger cette petite faute d’inattention. Et s’ils manquent d’idées, n’hésitez pas à leur faire des propositions.

    PS : il faudra également penser à changer le nom de l’arrêt de bus ;)



  • E-fred E-fred 4 août 2009 20:26

    J’avais déjà parlé d’ alexis Carrel dans« E-aktion »

    Le pétainiste Carrel, idole des jeunes du FN

    Les thèses eugénistes de feu le prix Nobel nourrissent aussi les propos d’islamistes radicaux.

    article de Libération

    FORCARI Christophe

    Pour respectabiliser le FN, Marine Le Pen a encore du boulot. La branche jeune du parti lepéniste, le Front national de la jeunesse (FNJ), s’est offert une nouvelle provocation en choisissant de placer sa XXIe université d’été (du 1er au 7 août) « sous le patronage » de feu Alexis Carrel.

    « Nuisible à la race ». Prix Nobel de médecine en 1912, ce médecin lyonnais qui a rejoint très tôt les rangs de la formation collaborationniste, le Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot, et appartenait à l’intelligentsia maréchaliste s’était fait connaître dès 1935 pour ses thèses eugénistes publiées dans L’Homme, cet inconnu. Des écrits qui lui ont valu, après 1941, d’être nommé à la direction de la Fondation française pour l’étude des problèmes humains, placée directement sous l’autorité du maréchal Pétain. « Nous savons que la sélection naturelle n’a pas joué son rôle depuis longtemps. Que beaucoup d’individus ont été conservés grâce aux efforts de l’hygiène et de la médecine. Que leur multiplication a été nuisible à la race », écrivait dans les années trente le Dr Carrel.

    Pour le FNJ, ces idées ont le mérite de ne pas être « dans l’air d’un temps qui célèbre le « métissage » tous azimuts ». La jeunesse lepéniste entend ainsi protester contre la décision de plusieurs villes françaises de débaptiser les rues portant le nom de ce médecin. Ce choix « répond à la volonté des jeunes nationaux d’incarner la résistance, politique et culturelle, à l’insupportable dictature morale qui sévit dans notre démocratie totalitaire ».

    Marine Le Pen, qui avait implicitement condamné les propos paternels dans le journal d’extrême droite Rivarol en janvier dernier sur le caractère finalement « pas si inhumain que cela » de l’occupation nazie, se retranche derrière un « no comment » de circonstances. « Je ne vois pas l’intérêt de ce choix », se borne-t-elle à constater.

    « Substances ». D’autant plus que les thèses d’Alexis Carrel n’ont pas seulement nourri l’extrême droite française traditionnelle, mais ont également irrigué les penseurs de l’islamisme radical. Ali Shariati, traducteur persan de Carrel, a été l’un des plus ardents militants islamistes qui, en Iran, allaient porter au pouvoir l’ayatollah Khomeiny. Le dignitaire religieux Abdul Ghaffar Hasan, membre du conseil idéologique islamique pakistanais, ne se prive pas de citer largement certains extraits de l’ouvrage du prix Nobel français, notamment ceux où Carrel explique les différences entre homme et femme par « l’imprégnation fondamentale de tout l’organisme féminin par des substances chimiques spécifiques sécrétées par les ovaires ».

    Un des prédicateurs vedettes de la chaîne Al-Jezira, le sheikh Yusuf Al Quaradawi, s’est également largement inspiré des discours de Carrel sur l’inéluctable affaiblissement de l’Occident, incapable de se « régénérer », pour rédiger en 2003 une fatwa sur le thème : « L’Occident a-t-il contribué au bonheur de l’humanité ? » Alexis Carrel aura donc réussi à réunir autour de son nom islamistes radicaux et jeunes frontistes. Pas franchement un brevet d’humanisme.



  • E-fred E-fred 4 août 2009 18:35

    à Wesson

    Ce n’est pas Von Paulus qui dira le contraire...



  • E-fred E-fred 4 août 2009 18:26

    « La guerre n’est qu’une dangereuse maladie d’une humanité infantile qui cherche douloureusement sa voie. La torture, ce dialogue dans l’horreur, n’est que l’envers affreux de la communication fraternelle. Elle dégrade celui qui l’inflige plus encore que celui qui la subit. Céder à la violence et à la torture, c’est, par impuissance à croire en l’homme, renoncer à construire un monde plus humain. »

    G. de la Bollardière.

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