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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 26 juin 2011 14:29


    Merci Calmos. 

    Je décris donc l’opération selon ce que je commence peut-être à comprendre.

    Il importe que le trépan ait un diamètre supérieur au train, disons double. 

    Après avoir percé droit, de manière classique par train tournant entraînant le trépan, déçu de ne pas avoir trouvé ce qu’on cherchait, on décide de continuer en biais de 30° et vers le Nord

    On remonte tout le train, on échange le trépan classique contre un turbo trépan, on descend 20 m de train, on place un léger coude de 2 ou 5 °, on soigne son orientation cardinale et on continue de descendre la suite du train en bloquant sa rotation.

    Quand le turbo trépan touche le fond du puits initial, on injecte de l’eau, le turbo trépan se met à creuser pendant que le train reste bloqué en rotation. A cause du coude, le train qui subit une contrainte de flambage envoie la tête creuser vers le Nord.

    On procède régulièrement à des contrôles de l’angle obtenu en envoyant dans le train un
    Topco (comportant un gyroscope ou un détecteur de déformation des tiges ?). Quand il indique que les 30° ont été obtenus, si l’on désire creuser plus profond mais à nouveau en en ligne droite, on ressort tout, on replace le trépan normal et le train de tiges va se remettre à tourner pour l’entraîner en rotation.

    Selon ce principe, on peut donc réaliser un puits de n’importe quelle allure.

    Est-ce bien ça, Calmos ?




  • easy easy 26 juin 2011 12:48

    C’est bien qu’il y ait eu l’éveil écologique.
    Cet éveil avait deux manières de s’imposer : Avec le productivisme (donc le consumérisme), contre le productivisme (donc contre le consumérisme)

    Pour l’instant, il me semble que la sensibilisation écologique travaille sur ces deux fronts.
    Et bon, le concept d’économie écologique fait son cheminement.

    C’est que le mot économie avait incroyablement changé de sens en un siècle. Alors qu’il signifiait tirelire ou bas de laine, il s’est mis à signifier fonctionnement du système. Alors qu’il signifiait « roue de secours » il s’est mis à signifier train roulant.

    Là, il y a encore des étudiants qui sortent avec un diplôme d’économie, valant qualification non à épargner mais à performer dans l’entreprise.
    Mah, probablement que ce sens trop productiviste de biens de consommations et de performances pécuniaires, est-il en train de changer pour revenir vers celui de l’épargne.





    Dans ce travail de réorientation de nos concepts, nous pourrions par exemple critiquer des sentences ou mots d’ordres très longtemps posés comme magistraux et imparables alors que...

    Par exemple « Le monde appartient à ceux qui... »

    J’imagine que cette assertion a été des millions de fois prononcée dans tous les pays ayant embrassé le productivisme (Relevons que même les Etrusques avaient conçu et pratiqué le productivisme, par exemple minier, mais cela ne portait pas encore sur tous les aspects de la vie). Quant aux Romains, ils le pratiquaient aussi dans la guerre.

    Dans tous les pays adorateurs de l’industrialisation, les parents ont balancé cette assertion à leurs gosses quand ils peinaient à se lever pour aller à l’école. Mais tout contremaître servait également cette assertion aux employés qui arrivaient en retard.

    Toute personne se retrouvant en « retard » par rapport à l’avance d’un autre, était infériorisée. Lancer cette assertion, quand on n’a soi-même qu’une seconde d’avance sur l’autre, confère automatiquement un ascendant, une autorité sur lui.
     
    Relevons que cette assertion est le plus souvent émise par les parents (les étudiants, les ouvriers, la lancent rarement entre eux)


    Personne, hormis quelque anarchiste épicurien peut-être, n’aura été en mesure de contester cette assertion et elle a semblé évidente pendant des millénaires.

    Or elle énonce plusieurs principes lourds de conséquences.
    Elle comporte donc un volet culpabilisateur envers celui qui traîne au lit et propose une formule de résolution plutôt accessible à tous. Il suffit de se lever tôt pour ne pas être coupable.

    Certes mais coupable de quoi ?
    Coupable de ne pas avoir d’ambition.

    Quelle ambition ?
    Celle de s’approprier le Monde, poux, cailloux, hiboux, bijoux et genoux compris


    L’arrogance de cette assertion que des parents ont souvent énoncée à voix douce dans l’oreille de leur chérubin ensommeillé est absolue.
    La machine de l’ambition résolue dans la possession apparaît là poussée à son paroxysme. No limite.

    Celui qui tarde à se lever constatant forcément que les lève-tôt ont déjà fait plein de choses pendant qu’il s’attardait avec Morphée, il ne se voit aucune possibilité pour contester le proverbe. Il ne peut que se soumettre à cette assertion et admettre qu’elle indique ce qu’on doit faire de sa vie : s’approprier le Monde.

    Et cela dans un parfait esprit de compétition puisque c’est au plus tôt. Ce n’est pas une affaire qui se joue en OUI NON, elle se joue dans l’infini du « plus tôt »

    Le plus tôt possible ; le plus tôt impossible ; ne surtout pas perdre de temps, ...

    S’approprier le Monde n’étant pas à la portée de tous, il faut au strict minimum se hâter en toute action. Il faut donc agir. Il ne s’agit pas forcément d’avoir mais de se hâter dans l’objectif d’avoir. Et au détriment bien compris des paresseux. Ces derniers méritant parfaitement leur sort de bouffeurs de restes.

    Le Monde, l’univers, bidules, bestioles et personnes sont donc posées comme étant à s’approprier à la condition fondamentale de commencer par se lever le plus tôt, avant les autres.


    Le Monde, les gens sont à s’accaparer, il faut tout faire pour s’approprier le Monde et ne pas le faire c’est être coupable de manque d’ambition et de paresse, c’est décevoir, c’est ne mériter que mépris.


    Plus tu te lèves tôt, plus tu poses vite tes barbelés, plus t’es méritant.


    Il ne faut pas, à mes yeux, jeter quelque anathème sur les lève-tôt qui posent dès potron-minet leurs barbelés.
    Je pense qu’il faut considérer l’influence infernale de cette sentence (et des similaires), sur les jeunes esprits.
    Il ne faut pas s’accuser les uns les autres, il ne faut pas pendouiller ceux qui s’accaparent ; Il faut dire comment les choses se sont passées, il faut dire le pouvoir diabolique de certaines assertions millénaires et nous aider mutuellement à nous en libérer.

    Seul le mur de l’écologie était susceptible de nous faire découvrir, après la folie du colonialisme, celle de l’objectif d’appropriation individuelle du Monde.



  • easy easy 26 juin 2011 11:25

    Ah, bin c’est notre ami Calmos qui va pouvoir répondre à des questions que je me pose !

    (Oui le Blanc-Mesnil, qui est abandonné. Mais non loin de là, devant la cité du Galion d’Aulnay sous Bois, sur un large entre deux voies, il y a un bazar géothermique qui a fonctionné, qui a probablement subi les déboires de corrosion et qui est peut-être également arrété)

    Comment fait-on pour conduire un forage droit ou pour lui faire changer de direction ?
    Y parvient-on en modifiant un aspect ou réglage du trépan au moment où l’on doit braquer ou peut-on braquer sans le remonter (étant entendu que de toutes manières on doit souvent remonter un trépan, histoire de le remplacer n’est-ce pas ?)

    Quand on braque, est-ce qu’on change de modèle de tubage (pour un plus souple) ?

    Quand on a fait ce qu’il faut pour changer de direction, comment sait-on de combien on a réellement tourné ?

    Serait-il possible de tourner d’abord à D puis à G, de creuser un puits en S , en hélice...


    Quand on passe horizontal ou quasiment et qu’on pompe la nappe du concurrent voisin (dans le cas du pétrole) peut-il s’en rendre compte autrement que par la seule diminution de rendement de son bloc ? Peut-il détecter ce siphonnage malhonnête avec des séismographes ?

    Est-il concevable que deux concurrents se siphonnent, se volent mutuellement ?


    Est-ce que de tous temps, même au début du forage pétrolier, les tubes étaient creux avec forcément injection d’eau débouchant donc dans la gueule du trépan ?


    Les tubes sont emboîtés-vissés les uns sur les autres. Le filetage est conique il me semble. Le filet est triangulaire isocèle. Est-ce que de nos jours, c’est toujours le seul mode de connexion des tubes entre eux ? Sans aucun clavetage suplémentaire ? Mais alors, si pour X raison, on coinçait un trépan et qu’on aurait avantage à faire tourner le forage en sens inverse le temps de le dégager la tête de son blocage, on dévisserait l’assemblage des tubes, on en perdrait et ce serait fort dommage ?

    Les tubes sont cylindriques et lisses. Comment le plateau d’entraînement parvient-il à les forcer à tourner, par quel type de pinçage tournant ?

    Dans un forage, il y a systématiquement de l’eau injectée par le haut du tubage donc, une remontée de boue autour de ce tubage, au niveau du sol. Comment fait-on pour canaliser cette boue et éviter de se retrouver dans un bourbier ?


    Lors d’un forage pétrolier, on injecte donc de la flotte (même en plein désert ?). Quand le trépan parvient dans la roche éponge à pétrole, est-ce qu’on estime que ça suffit ou est-ce qu’on continue systématiquement de percer quand même quelques mètres de plus, histoire de se placer dans le coeur de l’éponge ?


    Le pétrole qui remonte le long des tubes, lèche la paroi rocheuse du forage et parvient en surface très boueux non ? Est-ce qu’une fois le tubage remonté pour récupérer le matos et laisser le pétrole jaillir du puits bien libéré d’obstacles, on remet en place une autre sorte de tubage à vocation de propreté ?




    Pour revenir à la géothermie.

    Quand l’usine à gaz fonctionne, est-ce qu’il y a forcément une sorte de tube en place dans le puits (quel diamètre ?) ou est-ce que le puits est vide de tout matériel et la flotte (injectée froide dans un puits, récupérée chaude dans l’autre) circule à nu des parois tant en secteur vertical qu’en secteur horizontal, (auquel cas on se retrouverait avec une eau chaude boueuse)

    Si les deux puits sont tubés pendant le fonctionnement de l’usine, il n’y a tout de même pas de jonction entre eux à leur extrêmité basse. Il y a entre ces extrêmités un espace de roche (forcément poreuse à l’eau) de 10 ou 30 m. Donc même si les 2 puits restent tubés, il se crée des boues entre eux et l’eau chaude qu’on récupère est boueuse, non ?

    Toute boue rocheuse comprenant des particules de roche abrasives (par exemple du quartz) cette boue érode les tubes, pompes et échangeurs. On la filtre ?

    Est-ce que la corrosion dont on parle c’est vraiment de la corrosion (chimique) ou est-ce aussi de l’érosion-abrasion ?

    Si c’est la corrosion (Acide ? Soufre ?) qui nous bouffe notre matériel, est-ce qu’on peut la réduire en réalisant toute la tuyauterie en inox ?


    Puisque c’est soit une corrosion soit une abrasion soit les deux à la fois qui nous esquinte notre matériel, ne peut-on essayer de réaliser un circuit fermé même en bas ? Si l’entre-deux-tubes n’était plus la roche poreuse mais un tubage très long, vertical ou horizontal, faisant office d’échangeur, on aurait un échange sans doute plus médiocre, une décrue sans doute plus rapide des T° car la ponction serait trop localisée, mais on aurait un matos intact, non ?


    Qu’a-t-on besoin de remonter de la flotte très chaude ? La température qui règne dans une cave de champagne (12°) est certes fraîche m’enfin, si l’on bouge ses fesses, si l’on ne reste pas immobile devant la télé ou l’ordi, c’est très vivable.
    Or cette T° est là, à 20m sous terre, juste sous nos pieds et pourrait mettre nos logements à 12°C pendant l’hiver (à condition de forts débits).

    Il me semble qu’une géothermie de très basse énergie (petite profondeur pour récupérer 30 petits degrés) est bien suffisante pour chauffer nos logements (avec un éventuel renfort de pompe à chaleur). Et 30°, sur le plan technique, ça ne pose tout de même pas des problèmes énormes, non ?


    Connaissez-vous les percements horizontaux qu’on fait par exemple sous autoroute, dans son travers, pour passer quelques câbles ?
    Ils sont réalisés par elèvement de matière (comme dans les forages), ou par compression (comme avec un clou) ?

     
    Merci pour les éclairages que vous avez déjà livrés et pour ceux que, sans aucun doute, vous nous livrerez encore.



  • easy easy 25 juin 2011 14:17


    LOL

    Ca prouve surtout que la guerre, qui oblige à une stigmatisation extrême d’un autre, qui manichéise les relations, qui fait de chaque objecteur de conscience un traître potentiel est un concept dépassé au fur et à mesure que les peuples se mélangent.

    Ou inversement, que pour conserver valide le concept de guerre, il faut enjoindre les peuples à ne surtout pas se mélanger, à ne surtout pas fraterniser.


    Au Vietnam, dans les années qui avaient suivi le départ des Français et avant l’arrivée massive des Américains, le président Ngo Dinh Diem du Sud, haïssant les Nordistes communistes qui avaient tué son frère, avait si peur de la fraternisation entre paysans nord-sud, qu’il avait fait regrouper toutes les populations rurales dans des camps dits stratégiques.


    In fine, la fraternisation a tout de même eu lieu.

    Si Marine conçoit d’envoyer un jour nos troupes foutre une branlée aux Ricains, elle ne trouvera pas ennuyeux ou rédhibitoire qu’il y ait 80% de Français d’origine arabe dans ces troupes.
    Qui fantasme-t-elle d’aller combattre pour craindre la présence de sang arabe dans nos rangs.



    La problématique du soldat exogène s’était posée dans toutes les guerres précédentes. C’est avec circonspection que les chefs de guerre français ont considéré l’introduction de leurs abusés des colonies dans les troupes. Mais bon, ça s’est fait pour épargner le sang des citoyens Français (les exogènes n’étant que des sujets français) et la France capitale n’a jamais eu à s’en plaindre. 

    Idem quand les Ricains se sont sentis obligés d’introduire des originaires du Japon dans leurs troupes en 44. Idem à l’époque de Custer avec l’introduction d’éclaireurs indiens (non armés). idem quand Jules César a incorporé des ennemis vaincus, etc.

    Globalement, à ma connaissance, les chefs mélangeurs n’ont jamais été déçus.

    C’est qu’un harki se retrouve coincé. Il ne peut plus retourner parmi les siens. Il ne peut plus que servir celui qui l’a débauché, même de force. Car dans le camp d’en face, il règne la même méfiance envers les attachements des uns et des autres et sera automatiquement et définitivement considéré comme traître. Alors...

    Les harkis en tous genres qui ne se douteraient pas d’être durement rejetés par « les leurs » auront une très mauvaise surprise s’ils retournent « au pays » en vacances. Mais bon, je pense que ces notions d’appartenance territoriales sont de plus en plus dépassées et en tous cas bien plus qu’il y a 70 ans













  • easy easy 25 juin 2011 13:41

    C’est vrai.

    Mais en fait, même quand on se lance à corps perdu dans la plomberie réparatrice, on découvre incidemment les causes des maladies.
    C’est du reste par cette voie et elle seule qu’on a découvert les effets de la poussière de charbon ou de l’amiante.

    Les plombiers de Saint-Louis et de Villejuif ne cessent de publier qu’ils ont découvert que tel ou tel produit industriel était toxique. Et c’est donc par cette voie lente mais certaine puisque fondée sur les maladies avérées, qu’on interdit progressivement tel ou tel produit de nos industries (lesquels produits sont parfois des produits indirects ou des complexes nés de fusion de produits inoffensifs quand ils sont seuls.

    La véritable plomberie, celle en tuyaux de cuivre et d’acier, n’a cessé de progresser à partir des chantier entrepris sur bases primitive. Un vrai plombier, quand il découvre qu’après avoir effectué 1000 brasures, il a passé 500 H et a eu 10 fuites, va gamberger et finir par pondre un concept de raccords plus rapides à installer et plus sûrs. Et s’il ne le pond pas lui-même, il va se plaindre de ses pertes à des ingénieurs qui vont se mettre à étudier une meilleure solution. C’est ce biais qui fait que de nos jours, on trouve chez Castorama des tas de sortes de raccords très facile à installer et qui nuisent aux plombiers qui n’ont pas suivi cette évolution.

    Il ne me semble pas possible de mettre sur le marché un médoc ou implant en l’ayant d’abord archi testé.

    On doit vivre un tsunami pour saisir son danger et accepter de sacrifier très cher en protections.

    On doit vivre une faillite pour saisir qu’il ne faut pas trop emprunter.

    On doit vivre une épidémie mortelle pour s’injecter en prévention un vaccin bourré d’oxydes d’aluminium qu’on sait toxiques.

    Nous sommes et resterons les globaux cobayes de nos productions.

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