Bien entendu qu’on s’en fiche du rendement global, cela signifie juste qu’il faudra trois fois plus de surface de PV que la consommation d’électricité (hors pertes en lignes) : * il faut donc multiplier par trois le financement du matériel de base. * il faut multiplier par trois la surface de silicium ou le nombre d’éoliennes
La facture est déjà lourde, elle est à multiplier par au moins trois.
Quand au fait que l’investissement soit colossal ne soit pas un problème, il est clair que s’il est nécessaire de payer l’électricité cinq fois plus cher qu’aujourd’hui, nous aurons de graves problèmes économique, vous ne croyez pas ?
Bigre vous avez raison. Je suis effectivement d’accord que dans un « élan citoyen », E.ON pourrait encore réduire ses dividendes pour garder ses emplois. Vous avez donc raison sur ce point là et je l’admet.
Cela dit, cela ne répond pas à la question principale : si le solaire est pour « aujourd’hui » comment compenser l’intermittence journalière et saisonnière du solaire. Combien de temps les réserves des retenues tiendront-elles à pleine puissance ? Combien de STEP ?
Il est bien entendu que la première application de masse du renouvelable sera la production de carburants synthétique...
Pourquoi pas l’électricité ? Parce qu’il faudra ensuite reperde du rendement dans une centrale à gaz. Le rendement global de la chaîne (électrolyse + Sabatier + stockage + transports + centrale à gaz) ne dépassera guère 30%.
Mais réfléchissons à la quantité d’équipements : * générateur ENR (x2 ou x3 en puissance installée) * électrolyseur * réacteur de Sabatier * stockage de méthane de très grande échelle (pour les variations saisonnières du PV) * gazoducs * centrale à gaz.
Quel est le coût d’investissement ? Ensuite, annualisé sur le durée de vie, quel coût du KWh ?
Il n’existe pas aujourd’hui de réponse, et s’il en existait, les chiffrages seraient astronomiques... Cela dit si vous avez un chiffrage (crédible, pas Greenpeace) je suis preneur !
Je vous promets de lire ce lien, si vous me promettez en retour d’évoquer dans vos prochains articles sur le PV d’écrire que les usines de PV sont Seveso II.
Les éventuels et potentiels riverains seront intéressés.