>>"Ramenée à l’année, la radioactivité cumulée dans la ville de Fukushima est de 25.4 millisieverts.
Autrement dit, les populations japonaises sont exposées à des
radiations supérieures à la dose maximale à laquelle peut être exposé un
salarié du nucléaire français !!!«
Il est clair que cette dose limite n’est pas fixée pour »augmenter les risques« des travailleurs nucléaires par rapport au »risque du public« . Elle est fixée de manière conservative pour éliminer le risque pour ces travailleurs, et donc, a fortiori, pour le public.
A titre de comparaison la limite des effets probabilistes (excès de cancer) est à 100 mSv pris de manière instantannés (bombe atomique) ; pour une dose étalée, aucune étude statistiques. Le CIPR, que le CRIIRAD cite, fixe l’excès de cancer mortels de 5% supplémentaire tous les 1000 mSv ; et c’est une loi conservative, de dimensionnement des protections biologiques (principe de précaution), qui, pour les faibles doses, n’est pas reliée à la réalité et à des faits expérimentaux.
Et donc n’est pas du tout adaptée à estimer les conséquences d’une catastrophe, réelle,
L’utiliser, comme ne s’en prive pas la CRIIRAD, pour étudier les conséquences d’une catastrophe, n’a aucun sens - et ils le savent. Mais leur business, les donations pour aller crapahuter au Japon, nécessite de semer la peur. On donne à la CRIIRAD, comme on donnerait au cinéma pour aller voir Alien.
»Soyez rassurés, vous pouvez continuer à avoir peur"
Je ne sais pas trop si c’est négligeable, justement. J’espérais que vous puissiez m’en dire plus, mais vous ne semblez pas vraiment renseigné. Par ailleurs vous dites :« si c’était pas pour beaucoup d’énergie, edf ne rénoverait pas des centrales ». Bah si, justement, si c’est peu d’énergie mais un peu chère, edf va rénover et construire ; mais cela n’a rien à voir avec « la pollution ».
35 GW pendant 2h 365 fois par an, ca nous fait grosso moddo 24,5 TWh soit 5% de la production nucléaire annuelle.
Trouvez-moi une éolienne qui demande moins de 5% de sa production énergétique en gaz ou en charbon et on en reparle
Sur les sondages : "La question posée par la Sofres et EDF est la suivante : « êtes-vous
tout à fait favorable, plutôt favorable, plutôt pas favorable, pas du
tout favorable à la demande des écologistes d’abandonner la production
du nucléaire en France ? » La réponse des sondés est conforme à ce que
le client EDF attend : total défavorable : 55%, total favorable à
l’abandon du nucléaire : 42%. (Remarquez bien, la question ne dit pas
favorable « à l’arrêt » ni « à la sortie » du nucléaire mais « à
l’abandon »). Selon EDF, les Français sont contre la proposition des
écologistes ! Tournons-nous maintenant vers le sondage IFOP, commandé et
payé par les Verts : voici la question : « Souhaitez vous que…(3
possibilités) la France poursuive son programme nucléaire et construise
de nouvelles centrales, arrête progressivement sur 25 ou 30 ans son
programme nucléaire, arrête rapidement son programme nucléaire… ?"
Et là…incroyable ! Le résultat est inverse !
Oui, 51% des Français répondent qu’il faut arrêter en 25 ou 30 ans, 19%
souhaitent l’arrêter rapidement et 30 % seulement veulent la poursuite
du nucléaire. Donc, une très large majorité veut que la France aille
vers la sortie du nucléaire si on le lui demande comme ça. Vous l’aurez
compris, tout est dans le libellé de la question.« http://www.franceinter.fr/chro/edito/102859
Mais ca vous le saviez, n’est-ce pas ?
Pour ce qui est de »la sortie du nucléaire", il est intéressant de noter que l’allemagne tente régulièrement : d’abord le non-démarrage de snr-300, puis la sortie du nucléaire de shroeder, puis la re rentrée de Merkel, puis la sortie de Merkel. Après son mandat, shroeder est allé directement travailler pour Nord Stream AG, une filière de Gazprom (on se demande bien pourquoi). Merkel prépare également sa retraite, car, bien sûr, la seule chose qui peut compenser l’intermittence, c’est le gaz.
Donc sortie du nucléaire en allemagne en 2022 ? On verra bien...
Maintenant, les allemands, à faire traîner leur vieilles centrales comme de vieilles chaussettes qu’on n’aime pas, nous mettent certes en danger, dans toute l’europe. Car ils vont les rafistoler pour qu’elles durent, mais, contrairement à la France, les électriciens n’auront sans doute par 400 millions d’€ à mettre dans l’amélioration de leurs centrales. Espérons que les bon sentiments allemands, ne conduisent par leur centrales à s’user trop vite.
L’ASN a fait une déclaration conjointe avec l’Angleterre et la Finlande, ce qui montre que les dispositifs de contrôle sont efficaces, contraignants, et internationaux. C’est plutôt un bon contre-exemple pour les complotistes.
Le reste, vos hypothèses, ce n’est que du verbiage.