Heu vous êtes soit stupide soit manipulateur Bien sûr que les faibles doses sont étudiées en long en large et en travers par des centaines de scientifiques de par le monde entier et depuis des décennies.
Vous croyez que le grandiloquent « 5 cancer supplémentaire pour 100.000 habitants de la CRIIRAD » vient de quoi ????
Bien entendu, le Sudiste, je suis persuadé que vous préfèreriez que tout cela soit faux ?
@ Harfang,
L’hypothèse de la dangerosité des faibles doses est une question qui déchire les milieux scientifiques. Le corps se répare facilement et tous les jours, les mutations sont constantes, et sont réparées par les mécanismes cellulaires, ce qui pourrait, et je garde l’hypothèse, conduire à envisager un effet de seuil, qui annule l’effet des radiations. C’est une généralité mais « la dose fait le poison », et il n’y a pas de raison que les radiations en dérogent. L’enjeu est de déterminer cette dose limite, et étalée sur quel intervalle de temps, afin de protéger efficacement les populations et les travailleurs autant qu’il soit possible. C’est une question ouverte, et les normes sont extrêmement restrictives par rapport aux faits scientifiques, par, justement, principe de précaution.
Une fois l’accident réalisé, c’est trop tard pour le principe de précaution, et l’important est bien de parvenir à évaluer l’impact de cet accident, et de connaître quelles sont les populations à surveiller, et éventuellement, au cours des décennies, soigner.
La CRIIRAD est contre-productive. Il est fort possible que le stress engendré par la peur, qu’instille des organismes comme elle, ait des effets autrement plus néfastes que les 25 mSv eux-mêmes. La CRIIRAD n’est pas responsable dans sa démarche, et montre son visage manipulateur et anxiogène à chaque occasion.
>>« Toujours pas de mort à Fukushima » Si, comme l’annonce la CRIIRAD, l’accident nucléaire ne conduits qu’à 5 cancer / 100 000 habitants, cancer potentiellement soignables, cela signifiera bien que les pertes humaines seront beaucoup plus faibles que celles causées directement par le séisme et le tsunami. Cela montrera que le « risque nucléaire » ne démultiplie par les conséquences des catastrophes naturelles, et que beaucoup de ce qui est dit dans les forums et les journaux est très exagéré.
C’est une dose de 2,9 µSv/h (25 mSv/an), c’est une faible dose.
Certaines populations vivent avec beaucoup plus que cela, jusqu’à plus de 100 mSv/an et ne montrent pas de surcroit de cancer.
Votre article tombe pile dans le flou scientifique qui règne sur les faibles doses, dû à l’extrême difficulté à réaliser des études statistiques sur de si grandes populations. Il y a même des taiwannais qui constateraient un effet d’hormesis à faible dose, après étude des conséquences de la fonte accidentelle d’une source industrielle de cobalt 60 dans de l’acier de construction. http://www.jpands.org/vol9no1/chen.pdf
Ca ne veut pas dire qu’ils aient raison, d’où le principe de précaution et les mesures d’évacuation des populations autour de Fukushima-Daiichi. Néanmoins, entre la possibilité scientifique d’envisager le pire, pour faire peur et se rengorger de la « dangerosité du nucléaire » de façon peu constructive, et la possibilité que les faibles doses soient un moyen de prévenir le cancer, je préfère espérer que la deuxième possibilité soit la vérité.
Mais, (et peut-être je me trompe ?), la raison de votre article n’est pas la recherche de la vérité, mais bien un pamphlet politique et anxiogène ?