• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

epapel

epapel

51 ans marié 2 enfants
Un brin provocateur, je me fais un devoir de démonter les approximations et les erreurs.

Tableau de bord

  • Premier article le 26/10/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 5380 84
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires



  • epapel epapel 13 février 2010 15:54

    La prose de Dugué ressemble étrangement à celle de BHL : du magma indigeste et incompréhensible.



  • epapel epapel 12 février 2010 19:22

    Et le syndrome du Bernard Dugué, ça ne serait pas le BHL ?



  • epapel epapel 11 février 2010 16:19

    Attribuer à deux fonds spéculatifs les difficultés de la Grèce et le perturbations de l’euro, c’est quand même très simpliste et surtout ça revient à inverser les causes et les conséquence.

    Et quant à comparer le taux change entre l’euro et le dollar pour statuer que tout va bien, c’est équivalent à comparer la vitalité d’un tuberculeux avec celui d’un cancéreux et donc ça ne prouve rien sinon à dire qu’à un instant T la maladie a plus progressé chez l’un que chez l’autre, ce qui ne rend pas l’autre bien portant pour autant.

    Les hedges funds jouent le même rôle que les prédateurs vis à vis des bêtes malades ou accidentées, ils ne s’attaquent qu’aux plus faibles et ne font que précipiter l’inéluctable. Cette attaque spéculative n’est que la sanction de l’irresponsabilité des politiques qui ont laissé la situation empirer, car c’était prévisible depuis la crise de 2008 mais rien n’a été fait autant pour réguler la finance que pour redresser les économies à bout de soufle.

    Car la Grèce est bien un pays économiquement en perdition depuis des années, son état ayant été aggravé par le coût des JO en 2004 et le coup de grâce donné par la crise de 2008, ça fait quand même un an et demi que les problèmes grecs font les manchettes des médias. Franchement qu’elle est le devenir d’un pays qui depuis des décennies consomme plus qu’il ne produit ?

    Ensuite, l’Espagne a fondé sa croissance économique en grande partie sur son secteur immobilier qui s’est transformé en une bulle qui a explosé avec la crise de 2008, mais ça aurait du arriver tôt ou tard, et ça fait déjà plus d’an qu’on nous montre des programmes de milliers de logements arrêtés faute d’acheteurs. Quel est le devenir de l’Espagne avec sa principale activité économique plombée sans espoir de reprise puisque l’offre est désormais structurellement supérieure à la demande pour des décennies ?

    Portugal et Irlande, même combat pour d’autres activités et comportements.

    Le point commun entre ces pays, c’est qu’ils ont bâti leur prospérité sur les fonds structurels européens puis ont bénéficié par la suite grâce à l’euro d’emprunts à bas taux qui leur ont permis de développer hors de toute mesure et de tout contrôle chacun sa propre bulle.

    Cette crise de l’Euro, car c’en est bien une, n’est que la suite logique et naturelle de la crise latente des « PIGS » qui se révèle au grand jour après un an et demi de pourrissement. Et nous ne sommes pas près d’en sortir, car il faudra des années pour que le PIGS assainissent leur économie puis réduisent leur endettement. Et ça ne va pas être facile car pour qu’ils s’en sortent il faudra bien que les autres mettent à la poche, les allemands en tête.

    C’est ça ou l’éclatement de la zone euro qui serait le premier acte de l’éclatement de l’UE. Même les allemands n’iraient pas volontairement jusque là, et si ça par malheur ça arrive quand même alors c’est qu’on ne pouvait plus rien faire, mais après bonjour le désastre. Parce qu’on ne peux pas dire que la France, la Pologne, Grande Bretagne et les autres à part l’Allemagne (dont les excédents sont les déficits des autres) vont bien. L’UE à l’heure actuelle n’est plus qu’un club de bras cassés.

    Le postulat fondamental de l’Euro, c’était qu’il entraînerait naturellement la convergence des politiques des participants au lieu de quoi nous avons assisté à leur divergence chacun voulant mettre en valeur l’avantage qui lui est propre. En quelque sorte l’idée stupide d’une d’autorégulation politique déclinée du dogme de l’autorégulation des marchés faux lui aussi.

    Donc pour reprendre le thème initial de l’article, soit on va vers l’Europe fédérale ou quelque chose d’approchant c’est à dire une régulation collective par le politique soit l’Europe implose et nous avec malheureusement. Ceux qui nous ont faire croire qu’on pouvait faire une union monétaire en s’exonérant de l’union politique se sont fourvoyé et nous ont envoyé droit dans le mur, de fait dans l’histoire de l’humanité quand ça c’est produit ça n’a jamais duré bien longtemps. A eux de prendre les mesures qui s’imposent maintenant.



  • epapel epapel 10 février 2010 19:51

    Et si on organisait une chasse au dahut avec BHL comme invité ?



  • epapel epapel 9 février 2010 20:55

    AUTO ENTARTAGE DE BHL AVEC DE LA CREME FRELATEE

    Un ouvrage qui prend sa source d’une imposture en sort nécessairement contaminé et affaibli.

    Un auteur qui ne prend pas le temps de vérifier ses sources signe là son absence de rigueur et en sort nécessairement dé-crédibilisé.

    Une personne qui n’est pas née de la dernière pluie et qui se jette à pieds joints toute seule et consciemment dans un vieux canular notoirement éventé qui ne lui est même pas destiné en sort nécessairement ridiculisée.

    La seule chose à faire dans cette posture pour limiter les dégâts et que l’auteur a très bien (sur)jouée est effectivement de faire amende honorable et d’être beau joueur, ce qui évite de s’enfoncer et est un bon moyen de positionner à l’avance les critiques éventuelles dans le camp des mauvais coucheurs et de faire passer l’évènement gênant pour une blague de potache.

    Mais ça ne reste qu’une diversion qui a surtout pour objectif d’éviter le fond de l’affaire qui est un grand classique de l’aveuglement des individus y compris les plus brillants, ayant des idées préconçues quand ils tombent par hasard, mais est-ce vraiment du hasard, sur des « preuves » qui confortent leur opinion, fussent elles et surtout quand elles sont fausses.

    Au delà du manque de rigueur, il faut également voir dans ce faux pas la preuve indubitable et manifeste de son absence d’objectivité, mais en a-t-il jamais seulement eu, sur l’œuvre de Kant ce qui jette un doute irréductible et légitime sur le reste de l’ouvrage, ce dont nous ne remercierons jamais assez l’auteur. Notons que ce n’est pas la première fois que sa production contient des erreurs factuelles grossières de la même facture (en 1979 citant le témoignage de Himmler mort en 1945 au procès de Nuremberg de 1946 par exemple).

    Ce coup d’éclat sans surprise révèle pour ceux qui refusaient de le voir la fin pathétique pour ne pas dire pitoyable d’une carrière soi-disant sérieuse mais qui s’était déjà en réalité fourvoyée depuis longtemps de façon inconsciente et résolue dans la voie de la bouffonnerie : soutien partial et irrationnel à Polanski et critiques diffamatoires sur la justice US l’automne dernier, prévisions béates et irréfléchies sur l’Afghanistan trois semaines à peine avant l’annonce d’un renfort de 40000 soldats pour ne citer que les dernières en date.

    Quand on demandait à Newton comment il avait réussit dans ses recherches, il répondait qu’il n’était qu’un nain sur ses épaules de géants pour signifier qu’il s’était appuyé sur le travail de ses prédécesseurs, puisse l’auteur s’en inspirer au lieu de déconstruire et faire table rase du passé.

    Fort heureusement le ridicule ne tue pas tout en laissant une marque indélébile, alors à présent le roi est définitivement nu et c’est ainsi qu’il sera désormais regardé par les gens sérieux. Et pour rafraîchir s’il en était besoin la mémoire de tous, ses exploits sont maintenant relatés ad vitam aeternam en place d’honneur à la page Botul ainsi que sur sa biographie dans Wikipedia.

    Pour finir tout se mérite et il en résulte un excellent lancement digne des meilleures séquences de vidéo-gag, après tout de même plusieurs semaines de battage médiatique complaisant, pour un ouvrage qui prétendait renouveler la philosophie et devenir une référence et un éclairage du XXIème siècle selon l’éditeur. Pour ma part, des quelques passages que j’ai pu lire, je constate surtout la vulgarité ostentatoire et l’agressivité à peine contenue, pas très philosophique tout ça mais bon avec un tel titre il fallait s’attendre au pire.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Environnement Europe Europe

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv