"C’est comme si vous demandiez au premier ministre belge qui est
homosexuel, franc-maçon, socialiste, de prendre parti sur ces questions
et de dire le droit dans un meeting. Vous comprendriez qu’aucun belge ne
le prendrait au sérieux dans ce cas."
Ben oui, c’est normal. Il n’y a que des hétéros, blancs, cathos et de droite qu’on peut prendre au serieux, tant sur cette question que sur d’autres....
"Oui, mais comment faites-vous pour éviter que les libertés des
différentes personnes n’entrent en conflit, sans imposer d’interdit ni
d’obligation ?«
C’est pourtant assez simple : la liberté des uns s’arrête ou commence celle des autres.
En l’occurrence la liberté d’expression religieuse s’arrête à la liberté (droit) des homos (et de tous) à vivre une vie familiale épanouie.
On nous bassine régulièrement avec la »liberté religieuse« , en oubliant que celle-ci n’est quand même jamais illimitée mais toujours bornée par les libertés des autres : un exemple type qui me fait bondir : considérer l’appel public à la priere 5 fois par jour dont 1 par nuit, comme une »liberté d’expression religieuse" à laquelle on ne saurait faire offense. Mais qu’en est-il de la liberté et du droit des citoyens à dormir en paix, et à ne pas devoir supporter cet insupportable proselytisme bruyant, moche et agressif ?
Oui, Edelweiss, il y aura VRAIMENT du progrès lorsqu’on pourra lire dans La Croix, une « pub » identique : « homosexuel, et alors ? » ’Hubert, 18 ans : Mes parents bons chrétiens ne m’ont pas foutu à la porte".
Mais bon, trisomique, la pauvre, c’est pas de sa faute, elle a pas choisi. Les pédés, si, bien sur....