Les journalistes français ont oublié de faire leur métier. La course à l’info prime sur sa qualité de vérification.
Le résultat ?... L’histoire navrante du SMS, sur le fond comme sur la forme, va encore restreindre le pouvoir de la Presse.
Oui, Cécilia a donné la nouvelle. C’était une vengeance personnelle et de plus, la dame, ce que tout le monde sait, y compris les journalistes, a une tendance à l’affabulation.Il y avait lieu de vérifier, de peser, de taire en cas de doute.Car c’est, quoi qu’il en soit, vrai ou faux, un journalisme de PQ.
Par contre, les véritables infos, avec documents à l’appui (je pense à la collusion de Schuller père et fils, du montage par les deux complices d’une dénonciation du père par le fils qui fit un peu de bruit à l’époque ) la preuve qui fut donnée à Libération de cette manipulation n’eut aucun écho. Par peur, par flagornerie, par lâcheté et par l’oubli absolu des règles qui firent en leur temps l’honneur de ce métier.
Que les journalistes aujourd’hui ne viennent plus s’étonner que leur pouvoir risque de disparaître : c’est un fait depuis longtemps.
Croyez vous réellement que vous ayez gagné votre indépendance ?... Senghor lui-même n’en voulait à aucun prix, proposait même un moyen terme qui était la réciprocité des nationalités. Afin d’être inextricablement intégré à la Nation française.Cette « auto-détermination »fut un cadeau de la France en 1962.
Quarante cinq ans déjà. En 1789, vous aviez un représentant du Sénégal et de Haïti à l’assemblée Constituante. Fut-ce le cas à Londres, Berlin, Rome, Bruxelles ?... Qui vous a laissé des villes magnifiques comme Alger, Dakar, Brazzaville, belles, blanches, en état de marche ?... Qui a construit les Missions, les écoles, les hôpitaux ?...Les Anglais ?... Certainement non.Vous en avez fait quoi, depuis, de votre indépendance ?...
Du purin, Mohammed, et je modère ma pensée.À Alger, plus un ascenseur ne fonctionne, tout est à l’abandon avec vos gouvernements pourris et corrompus à l’extrême, même pas capables, en quarante cinq ans de vous nourrir, de vous éduquer, de vous employer avec les énormes richesses pétrolières héritées de la France.
Alors vous feriez mieux de vous écraser, Mohammed, ou de retourner chez vous construire proprement votre pays avant de nous donner des leçons.
J’ai une idée très précise. Qui m’a valu beaucoup de tracas et des pressions sans nombres depuis quatorze ans.
Comme vous l’indique ma dernière phrase, Geko, je ne suis pas optimiste sur l’action qui pourrait mener la Presse à un minimum de volonté de contre-pouvoir. Ce que fait très bien la Presse américaine, anglaise ou allemande. Alors, pourquoi nous ?...
Sans doute que la situation financière de leurs entreprises respectives, droite ou gauche, n’est pas très solide, sans doute que de légers « coups de pouces » aident les bouclages difficiles de fins de mois et de fins d’années (remarquez bien les pluriels )
Peut-être que de bonnes âmes ont l’art des coups de pouces. Rarement pour accepter qu’on ne leur en soit pas reconnaissant.Voire exiger la monnaie de leur pièce.
Ai-je assez répondu à votre question sur la petite différence que vous signalez dans le bilan de la SocGen ?...
Je ne doute pas de l’intégrité de Mr Bouton, cependant je médite sur l’aveuglement qui fut le sien pendant deux ans sur les chèques franco-israëliens qui l’ont conduit l’autre jour en Correctionnelle pour complicité d’escroquerie et d’évasion fiscale...
Tout cela fait désordre, mais, plus pessimiste que vous encore, je suis certain que si coupables il y avait, on ne nous présenterait, comme d’habitude, que des lampistes et pour de mauvaises raisons facilement exonérables.
Le plus utile serait de connaitre le nom des acheteurs de ces actions bradées dans la panique pendant les trois jours cruciaux. Car c’est bien là que se trouvent ces fameux cinq milliards d’euros achetés à la casse. Il ne s’agit pas d’une évaporation mais d’un changement de main. Qui donc a une telle somme dans son bas de laine ?... À votre avis ?...Et pensez vous que ces gens là ne lisent pas les journaux ?...