Tout cela, sauf RyanAir bien entendu, est d’un goût douteux. La vierge effarouchée qui montre son XXL sur Internet, à croire que c’était un outil de travail, même offusquée de se retrouver dans une pub de mauvaise qualité artistique pour laquelle elle n’a pas donné son accord et ne faisant partie d’aucun contrat commercial, doit se douter que le droit à la personne a largement disparu depuis sa décision d’aller s’exhiber chez Mickey !... Elle est maintenant un personnage public, peu respecté il faut bien le dire, et il vaut mieux qu’elle se fasse à l’idée. Ou qu’elle se casse.
Pépère n’a plus les moyens de faire des chutes libres de sondages, dues uniquement à l’allergie que fait le monde entier à la personne de Baise-nain.C’est une maladie mondiale, un éclat de rire planétaire !... Un procès va la rendre encore plus impopulaire, si c’était possible. Qu’elle perde ou qu’elle gagne, elle en sortira morveuse, ridicule et décrédibilisée à vie.
Nicolas, sans rire, si tu ne veux pas te retrouver éjecté, vire ton ex-salope milanaise !...
D’accord avec Dogen, ne comptez pas sur les enfants pour se contenter des joies de la connaissance. C’est parfaitement utopiste et malsain. La récompense, quelle qu’elle soit, doit venir de haut, engendrer deux choses : le respect de la hiérarchie et l’indispensable compétition entre les élèves.
Je reste persuadé que le travail d’effort se fait en classe maternelle.Pendant trois ans les futurs élèves ont tripoté des pâtes à modeler et griffoné de hideux et charmants dessins pour papa-maman. Le pli est pris, ils n’en feront jamais qu’à leur tête.Je me souviens parfaitement qu’à trois ans, je lisais. Appris l’alphabet avec des cubes représentant les lettres, agrémentés d’une représentation d’un animal ou d’un objet. Nous avions des bons points dorés et des mises au coin archaïques mais efficaces. Tables de multiplications chantées tous les matins, également efficaces.Et les divines récitations d’’Émile Verhaeren, certes un peu cucul mais que nous trouvions très belles et que nous apprenions par coeur. Deux par mois. Plus de cinq fautes éliminatoires à la dictée d’examen d’entrée en sixième, année du latin.
J’ose à peine dire que le latin me paraît indispensable à la bonne compréhension du français. Sans cette compréhension, sans un vocabulaire large et précis, une langue étrangère ou un problème mathématique deviennent un art divinatoire qui n’a pas lieu d’être.Larges extraits de Cicéron ou Virgile à apprendre par coeur. Deux par mois, qui exercent férocement la mémoire, mémoire indispensable à la liberté de penser.
Votre désir de bien faire vous a donc poussé à vous faire noter par vos élèves ?... Voilà une idée qui ne me viendrait pas avec mes propres enfants. Non que j’aie toujours raison, mais mon intransigeance à leur faire croire que c’est le cas les pousse à trouver les arguments pour me prouver que j’ai tort. Ce que j’admets volontiers lorsque leurs démonstrations sont convaincantes, clairement exposées. Cette victoire sur moi est leur plus belle récompense, encore faut-il la mériter.
Classe de troisième consacrée à la littérature du Moyen-Âge en vieux français.Qui me fut demandé au bac. Auteur, oeuvre dont était tiré l’extrait de vingt cinq lignes, explication de texte à vue, remise en perspective de l’époque sur le plan historique.
Je me souviens parfaitement qu’en seconde C, latin-Science, nous étions trente six dans la classe, sept heures de cours par jour, huit heures deux fois par semaine, quatre heures le samedi matin. Versions latines de quinze lignes (avec analyse grammaticale écrite sur le mot à mot ) et texte en français fluide et littéraire pour finir, composition française une par semaine, plus le devoir de maths d’une dizaine d’exercices.L’habitude de travailler utile, d’écrire proprement et vite étaient indispensables pour un travail rendu à temps.Silence total en classe, bras croisés.
Je me souviens aussi que ce fut la plus belle période de ma vie, car , bien préparés au travail, à l’effort, sûrs de nous comme de jeunes cons, nous étions sans crainte face à l’avenir, avides d’en découdre avec la vie.« réelle ».
Effectivement, nous avons été une génération bénie, tous mes camarades ont fait de brillantes carrières. Notre établissement n’était pas mixte. ce qui favorise le rêve d’amour, autre puissant moteur.
Je vois aujourd’hui mes petits enfants. C’est un pur désastre. Trois cents mots de vocabulaire écrits n’importe comment, en style SMS, une seule idée commune : être célèbres et gagner du pognon. Porter des Nike et un perfecto Gucci. Alcool et joints aident à croire que c’est à portée de main...
Bouillie culturelle qui, à la question : quelle est la grande oeuvre de Goethe ?, fait répondre sans ciller : « Docteur Freud » !...
Évidemment épidémie. Lente, mais d’avancée inéxorable. Virus, pour certains cancers, d’origine obscure pour d’autres. Tapant comme au hasard le nom de ses prochaines victimes.On voit des tas de cancers du poumon pour des gens qui n’ont jamais fumé dans un environnement non fumeur... Bref, en dépit des sommes énormes englouties dans une recherche mondiale, toujours rien, ou très peu pour enrayer le mouvement.
Ou bien est-ce la ou les techniques de dépistages qui augmentent et s’affinent ?...Pesticides ?... mal-bouffe ?...hormones ?... antibiotiques ?...
Quoi qu’il en soit, les clones en pièces détachées sont promis à un bel avenir. Ce qui n’est pas enthousiasmant non plus...
Pourquoi vous cantoner à des textes apocryphes, lesquels, tout comme vous, émanent d’inconnus qui se croient investis de secrets ?...Le secret n’est-il pas en pareil cas la trace d’une Vérité cachée vers laquelle l’Homme tend ?...
Si l’homme se sent et se vit comme faisant partie d’un Projet, c’est peut-être aussi qu’il n’a pas tort ?...Soit vous êtes évolutionniste et vous voyez que son évolution le porte vers davantage de conscience, soit vous êtes créationniste et dans ce cas, votre perception de Dieu ne se pose plus.
Vos citations sont navrantes : « ce qui est bon à manger n’est pas bon à penser »... ou le contraire.
Bref, je suis heureux que vous ayez trouvé un biotope adapté à votre condition : pointe à pitres.
Moderne dites vous ?...Mieux que ça, éternel, grandiose !...
Mais malheureusement, pas moderne !... Imaginez que ces gravures sont les toutes premières à exister, travail de défrichement d’une technique qui dure encore, sûreté du burin, du trait, d’une telle finesse et d’une telle expression !..
Les modernes, hélas, depuis la présidence de César qui ne savait pas titrer un trait, les modernes de l’École des Beaux-Arts ont des cours de dessin...facultatifs !...
On comprend mieux la nullité de l’Art moderne, l’immense rigolade de la FIAC !...
merci pour l’info, et bravo de votre émerveillement !...