Enfin une interprétation et un jugement de l’acte vandale cohérent. Mais qui est donc ce petit anus de DW ?...
Ah !..Pardines, vous m’avez chauffé le coeur !...
Autant on peut être doux avec les taggers, voire admiratifs s’ils ont du talent, mais l’inadmissible sagoincité d’une oeuvre, quelle qu’elle soit mérite la castration. Interdite de pinceaux la donzelle !... Et pour plus de sécurité, je m’interdis de prononcer ou d’écrire son nom. Sa punition ?... L’anonymat.
Cela me fait penser aux temps où Martine Carol, débutante, se faussement suicidait pour faire parler d’elle...
Ach !... les français !...Toujours le jugement à la main, la trompe-ette guerrière à la bouche !...
Vous ne croyez pas avoir mieux à faire que de dégoiser sur un pays que vous ne connaissez pas, avec des arguments tirés de l’almanach Vermot taïwanais ?...
Merde !... On n’a plus de bananes pour l’hiver, plus de Rhum, et ce qui vous préoccupe c’est de faire de bons mots sur la naissance des diplodocus !...
Et puis d’abord, vous feriez mieux de fermer votre gueule avec votre engouement massif pour Lech Walesa qui n’était que le produit des soviétiques, choisi sur casting.On lui a même fait pousser la moustache comme à Bové, on lui a replanté des cheveux et en avant pour l’intox internationale.Cela je l’ai vécu et mon meilleur ami (polonais ), de désespoir devant la connerie des français s’est jeté sous un train.Depuis, je ferme ma gueule en essayant de voir comment nous, français, allons nous sortir du pétrin financier où nous sommes fourrés.
Merci pour votre intérêt à de l’histoire ancienne. Ce n’est pas si courant .
Cependant je n’ai toujours pas compris votre thèse sur Merdogne... La bataille à cet endroit ?...Au milieu des maisons ?... Il faut attendre Austerlitz pour envisager cette stratégie à couvert... Vous le militaire, vous imaginez 20.000 hommes sur le piton ?...Avec les espaces imposés par ce genre de bataille ?... Avec la cavalerie ?...Avec l’armée de Dumnac en appui latéral ?...
De plus, comme vous savez, la bataille n’a pas eu lieu. César, pour la première fois de sa vie de clergyman et d’avocat va avoir ce jour là un réflexe militaire, va accomplir son plus haut fait d’armes : la fuite.Il fallait pour cela que la configuration stratégique des troupes à l’affrontement fût suffisamment claire pour qu’au seul coup^d’oeil on en comprenne l’issue. Merdogne me parait trop encaissée, trop caillouteuse et manquant d’espace pour envisager une mise en place académique de 20.000 hommes en ordre de bataille
Que les pourparlers après l’affrontement aient eu lieu à Merdogne, cela serait possible.Quoi qu’il en soit, d’après les photos, l’endroit est délicieux, chargé d’histoire sans aucun doute, mais pas forcément celle qui vous tient tant à coeur.
La fin des éditeurs ?...Possible et peu catastrophique. Les éditeurs d’aujourd’hui, à une exception près n’ont aucun talent. On s’en passera donc sans émotion.
Mais est-ce pour autant la fin de la littérature ?...Sûrement pas. C’en est peut-etre le début d’un genre littéraire. Je m’explique.
Lorsque l’édition des oeuvres pipoles ne rapportera plus assez - « mémoires d’une pute », « mes années de taule », « violée par mon père, mon oncle et un voisin »« les stars et la débauche »,« ma chatte et moi » etc...-lorsque tout un chacun pourra à peu de frais se procurer ces croustillants libelles, au prix qu’ils valent finalement, je reste persuadé que l’on se tournera pour de vrai vers la littérature. Proust, Mallarmé, Char, d’Orléans, Flaubert, Poe,etc...
Non seulement pour les amateurs, mais pour les snobs. Le livre, l’objet livre, au contraire de l’onde musicale volatile, restera, bien porté sur un banc public par exemple, un des seuls témoin, avec les chaussures peut-être, à montrer visiblement et publiquement votre culture et votre bon goût.
Ce qui n’a pas de prix.
Cela dit, je m’étonne dans un sujet aussi littéraire que le jeune Chabossot soit à ce point pléonasmique en étant à la fois émérite et à la retraite
Cependant, vos réflexions outrées n’ont malheureusement plus lieu d’être. C’est en 1987 qu’il fallait faire valoir vos considérations. À l’époque des Péchiney, Société Générale, Crédit Lyonnais, etc, etc. où des financiers zélés ruinaient la France.Quelle est cette indignation tardive ?...
Au jour d’hui, tant que nous y sommes, peut-être vaut il mieux grossir encore notre dette, essayer de faire rentrer au bercail les filous avec une carotte empoisonnée. Je n’en sais rien, ceci n’est pas mon métier.
Tout ce que je sais, que cela me plaise ou non, c’est que la France a voté Sarkozy. Et comme vous le savez, la voix du peuple est l’héritage, le seul, dont nous pouvons remercier la Révolution française.
Allez visiter Dubaï, et peut-être comprendrez vous ce qu’est devenu le monde aujourd’hui.Ce que c’est que l’insolente richesse qui laissent bien loin derrière nos misérables dix milliards laissés en pouboire à la racaille filée à l’étranger. La France n’existe plus, mais il nous faut survivre et tâcher au moins de faire bonne figure, quoi qu’on en ait, en faisant front tous ensemble. Comme des anglais pendant le blitz, serrons les dents, passons le pire qui est encore à venir. Et nous réglerons nos comptes plus tard, quand nous aurons les moyens de nos divergences.
Encore merci pour votre article qui me rappele, comme un lointain brouillard, la voix vertueuse de nos pères.