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ExSam

J’ai grandi dans le sud-ouest. J’habite dans les Yvelines et je sais pas où je finirai, mais ça sera pas loin de la mer.
Commencé comme animateur de ciné-club, j’ai continué comme représentant en capitalisation avant de plonger dans l’insertion, comme formateur, quelques temps.
Mon boulot actuel est un peu de côté. J’avais besoin de prendre l’air, de faire de petites choses et des plus grandes.
J’aime les études, je les ai poursuivies longtemps mais elles ne m’ont servi à rien, sauf à entretenir un pseudo-intellectualisme qui ne m’empêche pas de me raser.

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Derniers commentaires



  • ExSam 19 avril 2007 18:44

    Muadib

    Tu parles des 125 propositions ?..



  • ExSam 19 avril 2007 18:41

    Seb 59

    Dis-moi Seb, tu passerais pas à la télé toi ?..Tu me fais penser à quelqu’un quand je vois ta binette, là tout de suite... smiley

    Le procédé est rigolo mais quand même limite, même si on ne prête qu’au riches. Je crois que tu devrais le conserver un peu puis revenir une tête vraiment perso.



  • ExSam 19 avril 2007 18:36

    Dominique Dutilloy

    Sauf que si Le Pen est au 2ème, Sarko y sera pas, apparemment. Ca peut pas te conforter.

    Mais il peut y avoir un deuxième 2002, sans Sarko et sans Le Pen.

    Tout est possible, tant la cocotte fume !



  • ExSam 19 avril 2007 18:32

    Ils ont cru en la politique puis ont déchanté. Si Dieu échoue, c’est parce que l’homme n’est pas réceptif à son domaine de compétence. Pareil pour le politique.

    Il faudrait donc lire : « Si le politique/la politique échoue c’est que l’homme n’est pas réceptif à son domaine de compétence. »

    Deux remarques.

    Comparer Dieu avec le politique en dit long sur les pré-supposés de l’auteur. Transcendance de Dieu, transcendance corrélative du politique, dans la logique de son discours.

    Je rappellerais juste les propos d’Henri Lefebvre sur le politique « Les affaires de tout le monde sont des affaires politiques, les affaires politiques sont les affaires de tout le monde ».

    Si l’individu, l’usager, le consommateur, quelque soit le nom qu’on donne aux gens, s’intéresse encore fortement au politique, c’est parce qu’il pense que celle-ci le concerne, ou plutôt qu’elle doit être concernée par ce qu’il demande.

    La politique n’est pas un élément qui nous dépasse tellement qu’il n’existe littéralement pour nous, selon la définition que Scott Erigène donnait de la transcendance, si je me souviens bien.

    La politique n’est pas un objet en soi, non plus et ceux qui la pratiquent professionnellement des êtres autonomes par rapport à notre réalité. Elle ne peut l’être, sauf en finir avec la Constitution, les Constitutions en commençant par celle de 89. Sauf à en finir avec les sociétés qui génèrent leurs politiques et les citoyens qui exercent leur droit et osent en demander de nouveaux.

    S’il y a volonté d’autonomisation, d’extra-territorialisation, celle-ci est la volonté des politiques et de ceux qui les servent.

    Cette autonomisation n’est pas une réalité qui s’impose, ni dans l’esprit des citoyens, ni au regard de l’intérêt pour les élections, ni dans les luttes sociales qui en appellent toutes, plus ou moins, à la politique et ses pratiquants pour qu’ils écoutent, entendent et changent de politique, n’en déplaise à ceux qui souhaiteraient des citoyens en batterie et des luttes sociales achevées.

    Toujours dans la logique du discours de l’auteur, une deuxième remarque.

    La politique aurait un « domaine de compétence » bien défini, auquel le citoyen ne serait pas « récepttif ». Implicitement, donc, le politique propose, le citoyen entend et s’adapte. Ou pas.

    Aujourd’hui, nous sommes dans le « ou pas » et le citoyen n’entend pas. Bien. Nous retombons dans la politique conçue comme un pouvoir autonome qui a un champ de « compétences » donné, vers lequel le citoyen doit tendre l’oreille, pour bien saisir les instructions sur ce qu’il a le droit de demander. Ou pas. En fonction des compétences, pré-définies...

    Nous sommes en pleine autonomie impositive du politique, là. Cette conception fait bon marché des changements de régimes, de conceptions politiques, de personnels politiques, des orientations fondamentales demandés, exigés, imposés par les citoyens quand ils pensent - et ils le pensent depuis très longtemps - que le politique a à définir son champ de compétences en fonction de ce que les citoyens veulent. Accessoirement, ils attendent des hommes politiques qui les écoutent.

    Deuxième et courte remarque sur la mort du communisme, selon Furet. Selon Furet. Il n’en reste pas moins que Lutte Ouvrière, le PT, la LCR et le PCF ont des fondamentaux Léninistes ou Troskystes, toutes variantes qui participent du Communisme. On peut inclure José Bové, dont le mouvement, s’il n’est pas communiste revendiqué, souhaite, à la lecture des 125 propositions, une réappropriation forte du citoyen des moyens de productions, notamment. Ce qui est dans le droit fil de l’esprit communiste.

    Ces minuscules rebuts, totalisent, si l’on s’en tient aux simples sondages, à peu près 12% des électeurs. Pour une illusion, je trouve ça pas trop mal.

    J’attendrai, donc, quelque mélancolie, aussi fatale que lointaine, pour parapher la fin définitive des espérances en lendemains ensoleillés et remettre, bouche fermée et cul serré, mon sort entre les mains de Dieu.



  • ExSam 19 avril 2007 17:25

    C’est Minc qui va en faire une jaunisse...

    Et puisque tout le monde se lâche, les bayrouistes n’étant pas les derniers ici, je déclare voter José Bové.

    VOTEZ BOVE !

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