On peut maintenant indiquer quelques ordres de grandeur pour fixer les
idées. Si en 2015, donc, les émissions d’actions se sont élevées à
10 milliards d’euros, la capitalisation de la place de Paris,
c’est-à-dire la masse des actions qui tournoient dans les mouvements
d’achat-revente sur les marchés secondaires est de 3 300 milliards
d’euros (4).
Prenons le parti du calcul de coin de table en faisant l’hypothèse que
les portefeuilles de titres des assujettis à l’ISF reflètent ces
proportions : il s’en déduit que ces messieurs-dames ne contribuent à
l’émission de nouvelles actions qu’à hauteur de 0,3 % de leur fortune
financière. Mettons les choses dans l’ordre inverse : toute mesure de
défiscalisation ISF des portefeuilles actions représente à 99,7 % de la
pure aubaine, sans aucun effet sur l’investissement, aberrante
disproportion qui dérive immédiatement de l’absurdité consistant à
défiscaliser les stocks au nom des flux. On chiffre à 3 milliards le
coût pour les finances publiques de cette défiscalisation. Voilà donc
qui nous fait 9 millions d’investissement supplémentaire (5). 9 millions d’effet pour 3 milliards de dépense fiscale : heureusement que Griveaux et Macron Mag célèbrent l’efficacité, sinon on aurait eu comme un doute.
On peut maintenant indiquer quelques ordres de grandeur pour fixer les
idées. Si en 2015, donc, les émissions d’actions se sont élevées à
10 milliards d’euros, la capitalisation de la place de Paris,
c’est-à-dire la masse des actions qui tournoient dans les mouvements
d’achat-revente sur les marchés secondaires est de 3 300 milliards
d’euros (4).
Prenons le parti du calcul de coin de table en faisant l’hypothèse que
les portefeuilles de titres des assujettis à l’ISF reflètent ces
proportions : il s’en déduit que ces messieurs-dames ne contribuent à
l’émission de nouvelles actions qu’à hauteur de 0,3 % de leur fortune
financière. Mettons les choses dans l’ordre inverse : toute mesure de
défiscalisation ISF des portefeuilles actions représente à 99,7 % de la
pure aubaine, sans aucun effet sur l’investissement, aberrante
disproportion qui dérive immédiatement de l’absurdité consistant à
défiscaliser les stocks au nom des flux. On chiffre à 3 milliards le
coût pour les finances publiques de cette défiscalisation. Voilà donc
qui nous fait 9 millions d’investissement supplémentaire (5). 9 millions d’effet pour 3 milliards de dépense fiscale : heureusement que Griveaux et Macron Mag célèbrent l’efficacité, sinon on aurait eu comme un doute.
@Zolko > donc soit on travaille plus longtemps, soit la retraite baisse, soit ce sont les plus jeunes qui payent Libérez votre esprit, enlevez vos œillères, il y a d’autres possibilités : élargir l’assiette de perception des cotisations à d’autres sources, comme par exemple, une taxation des dividendes ou une augmentation des droits de succession ...
@Armelle J’hallucine , ... vous devez être martien ou ne jamais lire les infos, pour défendre ainsi les retraites par capitalisation. Je vous laisse chercher ce qui se passe en Californie et en UK, avec les retraites par capitalisation .... Revenez nous pondre un article quand vous aurez trouvé ! Avec des taux d’obligation négatifs, ....la capitalisation fond ... et la bourse, soutenue par l’impression monétaire, est une loterie ou un montage de Ponzi. Choisissez !
@Buzzcocks Pourquoi vouloir taxer plus ? Taxer comme la loi le prévoit suffirait déjà ... où sont les impots de BNP, SG, Amazon, Total, Microsoft, .... continuez vous meme la liste en puisant dans le CAC40. Ensuite, à quoi servent les dépenses fiscales de type CICE ? Vous voyez, pas besoin de prendre plus (aux pauvres), si chacun contribue comme la loi le prévoit.... 80 milliards € à percevoir, cela vous parle ?