En 1995, Jacques CHEMINADE fut le seul candidat à l’élection présidentielle à dénoncer « le cancer financier de La City de Londres et de Wall Street ». On le traita évidemment de fou. http://www.cheminade-le-sursaut.org/chemi_docref.php3
Le 17 octobre 2008, c’est ce même « inconnu » (du moins du grand public) que la diplomatie française fit intervenir sur la chaîne diplomatique FRANCE24 pour parler de ce sur quoi il avait fait campagne en 1995 : comment organiser un nouveau BRETTON WOODS. L’émission : http://www.dailymotion.com/video/x73m58_un-nouveau-bretton-woods-jacques-ch_news
Aujourd’hui, et depuis 1995, il se bat pour la mise en faillite organisée du système financier et monétaire international grâce à l’instauration du standard bancaire GLASS-STEAGALL au niveau international (http://www.solidariteetprogres.org/article7217.html), à une nouvelle conférence de BRETTON WOODS pour instaurer des parités fixes entre monnaies, et, le retour du CREDIT PRODUCTIF PUBLIC (http://www.solidariteetprogres.org/article6678.html)
Tout à fait. C’est tout le combat de Jacques CHEMINADE depuis qu’en 1995, on a voulu le faire taire lors de l’élection présidentielle. Quant à Obama, il faut dire pourquoi il faut sortir ce président : il fait blocage, avec Barney Frank et consorts, à la réinstauration de cette loi rooseveltienne par excellence, le GLASS-STEAGALL, alors qu’il se réclamait encore dernière de Roosevelt.
Par Sam Vadknin expert des syndromes narcissiques aux Etats-Unis, interviewé par l’équipe de Lyndon LaRouche (le premier Démocrate à avoir appelé il y a deux ans à un GLASS-STEAGALL GLOBAL) : http://www.solidariteetprogres.org/article7129.html
D’où la solution prônée en France par Jacques CHEMINADE, d’instaurer la solution qu’avait appliquée ROOSEVELT en 1933 pour arrêter net l’hémorragie : un GLASS-STEAGALL GLOBAL, dans le cadre d’un nouveau BRETTON WOODS (parités fixes) et d’émission de CREDIT PRODUCTIF PUBLIC. http://www.solidariteetprogres.org/article7285.html
L’info était déjà loin d’être un scoop : le 25 JULLET 2007, LYNDON LAROUCHE annonçait le pourquoi du comment l’effondrement financier et monétaire international était inévitable, à moins d’appliquer ce qui se discute (enfin) aujourd’hui : Nouveau BRETTON WOODS, GLASS-STEAGALL GLOBAL et CREDIT PRODUCTIF PUBLIC.