La seul chose au monde qui effraye les intérêts financiers mondiaux de La City et Wall Street ainsi que des paradis fiscaux, est la bataille internationale qui se déroule sous vos yeux pour la réinstauration du GLASS-STEAGALL à l’échelle GLOBALE.
Obama est le pantin du plus gros empire financier britannique que l’histoire de l’humanité a connu : celui du groupe bancaire britannique INTER-ALPHA créé par François GARELLI aux lendemain de l’abrogation des accords de BRETTON WOODS le 15 août 1971.
Aujourd’hui, si dénoncer ne suffit pas, c’est ATTAQUER qui est devenu nécessaire.
« Et faisons part de notre GRAND respect aux membres du Conseil National de la Résistance »
Le plus grand hommage qu’on peut rendre au CNR, c’est de se BATTRE pour réinstaurer la loi GLASS-STEAGALL qui nous avait sauvés alors et qui est défendue aujourd’hui par jacques CHEMINADE.
Un seul se bouge depuis l’élection présidentielle de 1995 : Jacques CHEMINADE qui, en 1995, en direct, non seulement dénonçait la collaboration de nos élites avec les intérêts financiers de La Ctiy de Londres et Wall Street, mais proposait les solutions... qui sont actuellement discutées en coulisse : un GLASS-STEAGALL GLOBAL, le retour au CREDIT PRODUCTIF PUBLIC et un nouveau BRETTON WOODS.
Il s’est engagé dans cette RESISTANCE CONTRE CES INTERETS FINANCIERS et, pour ça, fut ruiné par l’invalidation de ses comptes de campagne de 1995 par le Conseil constitutionnel présidé par Roland DUMAS.
A chacun d’ETUDIER les idées qu’il défend, pourquoi elles font tant peur aux intérêts financiers, et comment s’en servir pour se BATTRE.
Le 17 juin 2010, selon le Daily Mail, le président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso a brandit devant les syndicats européens la menace du fascisme pour faire plier toute résistance aux plans d’austérité.
« Lors d’un briefing extraordinaire aux dirigeants syndicaux la semaine dernière, Jose Manuel Barroso
a dépeint une vision ’apocalyptique’ dans laquelle les pays
sud-européens frappés par la crise pourraient subir des coups d’état
militaires ou des soulèvements populaires face à la hausse des taux
d’intérêt et à l’effondrement des services publics causés par la
faillite des gouvernements. (…) John Monks, président de la
Confédération européenne des syndicats (CES) s’est dit ’choqué’ par la
sévérité de la mise en garde de l’ancien Premier ministre portugais.
Monks a déclaré : ’j’ai eu une conversation avec Barroso
vendredi dernier sur les solutions pour la Grèce, l’Espagne, le
Portugal et les autres, et son message a été direct : ’S’ils n’exécutent
pas ces plans d’austérité, ces pays pourraient réellement disparaître
en tant que démocraties. Ils n’ont pas le choix, un point c’est
tout.’ Il est très très préoccupé. Il nous a choqué avec une vision
apocalyptique des démocraties européennes s’effondrant à cause de leur
dette. »
Barroso et tous ceux qui
relaieront ce chantage au nom des marchés financiers sont des menteurs. Il y a bien un choix face à l’austérité : se débarasser
de toutes les dettes toxiques et illégitimes avec une procédure de mise
en faillite organisée des banques au niveau mondial, un Glass-Steagall global.