J’ai relevé que vous évoquiez l’action du CNR. Je n’ai pas dit,
ni qu’elle avait été appliquée, ni qu’elle ne l’avait pas été. Je vous
retourne donc votre fine remarque.
J’ai relevé que vous évoquiez l’action du CNR. Je n’ai pas dit, ni qu’elle avait été appliquée, ni qu’elle ne l’avait pas été. Je vous retourne donc votre fine remarque.
Vous dites : "Alors dans ces conditions, comment expliquer que les acteurs du marché
continuent à prendre en compte leurs analyses après toutes ces erreurs
passées ?"
Si elles refusent de sortir du système keynésien (le monétarisme), elles n’ont pas le choix que de continuer dans leurs erreurs axiomatiques. C’est la tragédie : le système financier et monétaire mondial s’effondre ; tout le monde sait qu’il faut revenir au crédit productif public également au niveau mondial, mais ça implique un tel tournant à 180°, tel que le NAWAPA, et une telle révolution en termes de conception de l’économie ou de l’infrastructure, que personne n’ose faire le premier pas. Ce sera pourtant inéluctable.
"lorsque l’on constate [l’incompétence des agences de notation] lors de la crise pour ne pas
dire plus, on ne comprend pas qu’elles continuent à faire référence pour
les acteurs du marché, le seul terme qui me vient à l’esprit est -
excusez moi - : imbécilité !«
Vous me décevez : les ’acteurs du marché’ comme vous dites savent parfaitement ce qu’ils font et quel est leur rôle. Après si on estime que ce n’est pas au »marché" de faire la loi, alors on fait en sorte que ce soit les hommes et les femmes réels, et non pas une pseudo main invisible, qui prennent les décisions. Et jusqu’à présent, en France, c’est seulement en 1995 qu’on a pu voir ça.