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Ferdinand_Pecora

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  • Ferdinand_Pecora 3 janvier 2011 15:29

    Pour la combattre, il faut savoir d’où elle vient.



  • Ferdinand_Pecora 3 janvier 2011 15:23

    L’auteur a 15 ans de retard. Visionnez ce qu’a eu le culot de dire le seul homme politique français qui osa (et ose plus que jamais) affronter les intérêts financiers de La City et de Wall Street, publiquement, sur le plateau de TF1, lors de l’élection présidentielle française de 1995...On sait comment on tenta de le faire taire... Mais le 17 octobre 2008, c’est lui que la diplomatie française fit intervenir sur le plateau de FRANCE24.



  • Ferdinand_Pecora 3 janvier 2011 15:19

    Rester engluer, ou se battre.



  • Ferdinand_Pecora 3 janvier 2011 15:18

    Vous dites :

    "autrefois ,on avait trouvé un remède bien efficace aux crises,on en créait des diplomatiques ,on exacerbait les sentiments patriotiques,on se foutait sur la gueule ,ça devenait mondial,ça durait environ cinq ans le temps de tout casser,d’éliminer les futurs chômeurs qu’il y aurait eu si il n’y avait pas eu de guerre,et quand le compte de millions de morts était atteint on déposait les armes puisqu’il fallait tout reconstruire et redémarrer de zéro,l’industrie,le bâtiment,le commerce ,bref toute l’économie tout ça fonctionnait à fond la caisse,les ennemis d’hier étaient devenus clients,fournisseurs ou partenaires .


    la dernière a fournie nos trente glorieuses« 

    Apprenez cher monsieur que ce raisonnement, que l’on a tous appris à l’école, est complètement faux. En 1933, aux Etats-Unis, Roosevelt a sauté à la jugulaire de Wall Street avec 1) la commission PECORA , 2) le GLASS-STEAGALL ACT et 3) le retour du CREDIT PRODUCTIF PUBLIC inscrit dans la Constitution des USA.

    En quelques années, grâce à la Tenessey Valley Authority et autres engagements de ce type, Roosevelt a fait des Etats-Unis la première puissance physique au monde. Le moment venu, il a pu transformer cette économie productive en machine de guerre contre le nazisme. Suite à quoi, la Belgique adopta en 1934 le Glass-steagall, et en France, le Conseil National de la Résistance le mit de l’avant et le Gouvernement provisoire instaura le Glass-Steagall français sous la forme de la loi 45-15 du 2 décembre 1945, permettant l’émission de Crédit productif public... ce qui permit les 30 Glorieuses, et non la guerre.

    [...]
     »la suite on la connait,chez nous y’a plus rien, plus de ronds,on est dans la merde et les gouvernements sont obligés de naviguer à vue ,que ce soit la droite ou la gauche,personne ne peut affirmer de ce que ça va devenir,un vaste merdier et des guerres civiles ? allez donc savoir !"

    Dès 1995, vous pouviez vous réveiller. Il n’est jamais trop tard, mais il va falloir mouiller le maillot.



  • Ferdinand_Pecora 2 janvier 2011 19:42

    @LeGus

    Vous dites : "Comment pouvez vous sérieusement traiter de petite b*te J.M.Keynes et parsemer vos commentaires de liens vers un site larouchiste appelant à un Breton Woods planétaire ?

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Accord...

    Vous voyez pas comme une légère incohérence ?« 

    Je n’ai pas traité M. Keynes du sobriquet que vous sous-entendez, d’autant plus que Lord John Maynard Keynes affirmait lui-même que ce qu’il aimait c’est »le sexe et les statistiques« . Je ne connais pas ses performances en la matière, mais loin de moi l’idée d’entrer sur ce terrain de débat !

    Plus sérieusement, je m’en remets à votre propre source - Wikipédia - qui dit, je cite :

     »Le plan Keynes fut ébauché dès 1941 et préparait un système monétaire mondial fondé sur une unité de réserve non nationale, le bancor. La partie américaine mettait en avant le rôle de pivot du dollar américain et proposait plutôt de créer un fonds de stabilisation construit sur les dépôts des États membres et une banque de reconstruction pour l’après-guerre.

    Finalement, c’est la proposition de White qui prévalut, organisant le système monétaire mondial autour du dollar américain, mais avec un rattachement nominal à l’or.« 

    Bretton Woods - conférence convoquée par Roosevelt et non pas Keynes - retenu l’idée de Roosevelt avec la proposition de White : l’étalon or et non pas la réserve or ou le bancor que souhaitait Keynes.

    Un Nouveau Bretton Woods ne mettrait donc pas en place une monnaie mondiale unique, mais, dans le cadre d’Etats-nations souverains émettant leur propre crédit productif public, permettrait, grâce à l’instauration de taux de changes fixes, une coopération westphalienne entre Républiques. C’est le cauchemar de Lord Keynes, »commercial" de l’empire britannique de l’époque qui n’a qu’un objectif : détruire l’ordre politique de Westphalie. Les attaques à l’encontre de ce type de coopération politique sont légion dans le Financial Times.

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