A moins d’une mise en banqueroute organisée du système financier et monétaire international, chose à laquelle certains gros bonnets de la finance pensent... enfin ! Un Glass-Steagall Global, en fait.
Dans un interview avec le site allemand infokriegernews.de ,
Hans Bocker, conseiller en investissement de spéculateurs les plus
scabreux parmi lesquels figurent BP, Llyods, Royal Dutch Shell, etc.,
explique que le système financier mondial est fatalement sur-gonflé :
une bulle obligataire de 100 000 milliards de dollars, à laquelle
s’ajoute une bulle des dérivés de 1 million de milliards de dollars. Des
dépréciations d’actifs sont nécessaires, explique-t-il, à des niveaux
« raisonnables » : il faut passer au niveau mondial d’un ratio actifs
réels/actifs monétaires de 1 pour 400 à seulement 1 pour 3, soit une
liquidation de 99% des valeurs fictives !Chiche ?
Vous dites : "Ce a quoi aspirent éventuellement les peuples ou les grands idéalistes
ne compte que pour du beurre, j’en ai bien peur et ne rentre en
considération que lorsqu’il s’agit de faire de la propagande merdiatique
basée sur la sempiternelle fausse question « quelle Europe voulons-nous »
(comme si on avait le choix...)«
Ceci est vrai si on considère l’action politique à l’échelle d’une vie humaine. C’est faux si on considère l’action politique à l’échelle de deux à trois générations, voire davantage.
»Ce a quoi aspirent éventuellement les peuples ou les grands idéalistes
ne compte que pour du beurre«
On a le choix de se battre ou pas. Mais l’erreur axiomatique d’un tel combat est de vouloir contempler la victoire de son combat de ses propres yeux : or, les ennemis d’un développement mutuel de type westphalien ne réfléchissent pas sur des durées d’une vie humaine, mais sur plusieurs générations. C’est ce qu’il faut comprendre pour monter véritablement sur la scène de l’Histoire.
C’est un duel à mort : soit les spéculateurs mettent les peuples en
faillite (hic, c’est déjà bien parti), soit les peuples s’organisent
pour mettre les spéculateurs en faillite (euh, vous en êtes où ?). La
procédure Glass-Steagall permettra de liquider la masse d’actifs
financier toxiques qui parasite le système, une nécessité que même
certains financiers jugent inévitable.
Dans un interview avec le site allemand infokriegernews.de ,
Hans Bocker, conseiller en investissement de spéculateurs les plus
scabreux parmi lesquels figurent BP, Llyods, Royal Dutch Shell, etc.,
explique que le système financier mondial est fatalement sur-gonflé :
une bulle obligataire de 100 000 milliards de dollars, à laquelle
s’ajoute une bulle des dérivés de 1 million de milliards de dollars. Des
dépréciations d’actifs sont nécessaires, explique-t-il, à des niveaux
« raisonnables » :"il faut passer au niveau mondial d’un ratio actifs
réels/actifs monétaires de 1 pour 400 à seulement 1 pour 3", soit une
liquidation de 99% des valeurs fictives ! Chiche ? Les financiers commencent à reconnaître l’inéluctabilité d’un Glass-Steagall Global avec retour au Crédit productif public.