Vous dites : "Quand on se vautre comme la Grèce et la France dans le crédit à
perpétuité sans jamais avoir l’idée de faire des efforts pour apurer sa
dette, on la ferme«
Quand on offre la vie d’une nation sur un plateau griffé Pompidou-Giscard au lieu d’émettre son propre crédit productif, alors la tragédie n’est pas dans les élites qui condamnent à petit feu une population telle une grenouille, mais dans une population qui n’a le courage que de critiquer, pas de changer son paradigme de pensée, seul moyen de combattre un fascisme schachtien qui dit son nom haut et fort, qui plus est.
Ceux qui en ont eu le courage , au prix d’être traité de fou pendant 15 ans, sont aujourd’hui respectés par une reconnaissance silencieuse par-delà tout clivage politique.
Vous dites : »Oui, tous les ans, notre état dépense plus qu’il ne gagne, et pour celà a recours à l’emprunt. Et
tous les ans notre dette s’accroit, pour le plus grand profit de
plusieurs castes de gens, qui sans celà seraient bien incapables de
gagner leur vie."
Vous dites : « c’est le capitalisme et le libéralisme qui haussent le niveau de vie de millions, voire de milliards de personnes »
Le crédit productif public (Alexander Hamilton), est la base d’une nation : il permet à une Banque nationale de faire des avances au Trésor pour la réalisation de grands travaux d’équipement de l’homme et de la nature, dans un contexte westphalien. Le profit se répercute alors en économie physique.
Le libéralisme, c’est le système britannique de libre-échange. Par définition, il s’agit d’un système impérial puisqu’il interdit à une nation d’émettre son propre crédit productif : la nation est obligée de l’acheter à des intérêts financiers. Le profit n’est alors pas économique mais financier. La mort est inscrit, depuis 2.500 ans, dans le « code génétique » d’un tel système.
Vous dites : "En Chine, en Inde et dans toute l’Asie, le libéralisme donne la
possibilité à tous d’accéder à une vie de plus en plus proche de notre
vie d’occidentaux."
Jusqu’à présent, ces pays ont été soumis, tout comme nous, au libéralisme de l’empire britannique - bien que la Chine soit le seul pays au monde a avoir un Glass-Steagall. Ils étaient donc soumis. Depuis les accords du 13 octobre 2008, ils ont tourné le dos à l’empire financier de Londres pour se développer de manière westphalienne grâce aux principes du Crédit productif public d’Alexander Hamilton.
« sortir de cette logique destructrice pour les nations »
Pour combattre cette logique (et y mettre fin), il faut savoir d’où elle vient.
La seule force dont la survie dépend de la destruction de l’idée même de nation, c’est un empire. Il fut romain, il fut vénicien, et depuis 3 siècles, il est britannique.