Vous dites : « Mais ici comme ailleurs, le risque d’un discrédit général de la classe politique est grand »
En automne-hiver 2007, je comprends qu’on ait pu dire cela.
Aujourd’hui, « A ceux qui sont persuadés que l’Apocalypse est proche », je dis que l’abandon face à des choses inadmissibles est ce qui
caractérise un état d’occupation.
Vrai. Et pour l’instant, en France, ce n’est pas mieux. C’est même pire puisqu’on ne dispose pas des outils qu’utilisa Roosevelt.
Quant à ce qui reste à accomplir, Jacques Cheminade l’a récemment exprimé mieux que moi :
"|...] Alors, diront beaucoup d’entre vous, « c’est peut-être
terrible, mais qu’y puis-je ? » Laissez-moi vous dire
que cet abandon face à des choses inadmissibles est ce qui
caractérise un état d’occupation. [...]
Alors, comment en sortir, comment se libérer une fois de plus ?
En considérant froidement, calmement, le rapport des forces dans
le monde, et en prenant conscience d’où se trouve le levier :
comme en 1940, et comme de Gaulle l’avait compris dans son appel
du 18 juin, au sein de la puissance américaine. Là se livre un
combat décisif pour l’humanité entre les forces de Wall Street
de la City, représentant les manières de penser et d’opérer de
l’Empire britannique, et celles qui combattirent en leur temps
pour l’indépendance, représentées aujourd’hui par la manière de
penser et d’agir de Lyndon LaRouche et de ses amis, qui
s’efforcent d’éveiller dans le peuple américain les ressources
d’une nouvelle libération.
« Mais, dira-t-on, mais peu de gens le savent et l’ennemi
est trop puissant. » C’est ce que l’on répondait en 1941
lorsque le nom de de Gaulle était mentionné dans une France
collaboratrice : réflexe d’occupé, qui croit aux rapports de
force, et non à la force des idées inscrites dans l’histoire
d’un peuple et réanimée par quelques hommes de caractère."
Le talon d’Achille du système financier et monétaire international s’appelle Glass-Steagall Global. En clair, c’est la fermeture de Wall Street. C’est ce que fit Roosevelt en 1933.