C’est oublier que le retour aux monnaies nationales se feraient dans le cadre d’un changement radical de politique au niveau international, avec l’implémentation de la loi Glass-Steagall à l’échelle mondiale - dans le cadre d’un nouveau Bretton Woods rooseveltien - et le retour du crédit productif public dans les pays qui le souhaiteraient. Bref, ce pour quoi Jacques CHEMINADE se bat depuis les fameuses élections présidentielles de 1995.
Ou, comme le disait Roosevelt à Churchill (cité dans « As I Saw It » par le fils de Roosevelt) : « Winston, lorsque la guerre sera finie, il n’y aura plus d’empire britannique sur cette terre ! ».
Il faisait notamment référence à son action agressive pour rependre à Wall Street le pouvoir d’émettre de l’argent : la Commission Pecora, le Glass-Steagall et l’émission de crédit par des républiques souveraines libérées du joug de l’empire britannique... Glass-Steagall qu’il faut Global, aujourd’hui.
Bien dit. Alors autant carrément remonter au début de ce combat des républiques contre les empires : 2.500 ans avec, notamment, le Ménon ou le Parménide de Platon :)