Ne le prenez pas mal, mais c’est ce que je pense en vous lisant, donc je vous le dis : c’est plus confortable et plus facile d’être pessimiste : ça donne l’excuse de ne pas se battre.
Vous dites : "Malheureusement, Jacques Cheminade n’au
aucune chance dans cette dictature médiatico-oligarchique.«
En 1995, Jacques CHEMINADE a pu exposer ses idées lors d’une présidentielle française Le 17 octobre 2008 la diplomatie française faisait appel à Jacques CHEMINADE pour une intervention sur la chaine diplomatique internationale française sur FRANCE24.
Si vous aviez raison, ces deux événements n’auraient jamais dû se produire.
Vous dites : »D’ailleurs,
même si de temps en temps, une personne à peu près intègre peut être
élue (comme JFK), la démocratie, connaissant l’homme et sa cupidité, ne
peut pas être représentative. Ceux qui s’intéressent au pouvoir sont
souvent les plus vils, et nous avons un bon exemple actuellement. La
démocratie ne peut être que directe et « démocratie représentative » n’est
qu’un terme novlangue qui comporte une contradiction intrinsèque."
C’est toute la puissance destructrice (pour l’oligarchie) que représente Jacques CHEMINADE : la culture nécessaire pour se battre contre eux. C’est ce qu’ils exècrent tant. Mais c’est pas un conte de fées : ça demande un effort de travail de la part du citoyen à la hauteur d’une telle tâche. Heureusement, la victoire n’est jamais statistique : les résistants étaient très peu pour mener à la victoire.
Dommages que vous preniez mes propos au premier degré et que
vous en fassiez fi d’un revers. Mais je vous invite à comprendre mon ironie, mordante je vous le concède.
@jaja
Vous dites : "On sait comment ces contradictions entre les Nations
finissent. Par la guerre entre les requins de la finance des différents blocs
rivaux qui ne se font aucun cadeau entre eux ! L’impérialisme des
puissantes Nations et leur rivalité est loin d’être en voie de disparition.
"
Il y a de la fatalité dans votre conclusion, d’où ma
réflexion dont je vous remercie de m’en demander un développement. Mon idée
était effectivement d’être ironique. Cinglant peut-être aussi, vous m’en
excuserez je n’en doute pas si notre dialogue nous élève tous deux.
Le combat des empires contre les républiques est l’histoire
de l’humanité depuis Platon. Mais il n’a rien d’éternel et peut s’arrêter dès
demain matin. Je m’explique. En 1933, le pouvoir financier de Wall Street était
tout puissant, puisqu’ils avaient causé la Grande Dépression. Or Wall Street est
le bras, sur le sol américain, de la City de Londres qui est, historiquement l’empire
britannique de Lord Parlmeston (qui n’est ni l’Angleterre, ni la Grande-Bretagne). Sachez que la Constitution des Etats-Unis a
été rédigée en OPPOSITION à cet empire britannique qui s’est bâti sur la notion
de libre-échange.
C’est à cette mentalité d’empire (britannique) que les Etats-Unis,
sous la plume d’Alexander Hamilton, a créé le véritable système d’économie
politique américain : le crédit productif public. La Constitution des Etats-Unis
est le seul document de la seule République au monde qui stipule que le mode de
fonctionnement économique du pays N’EST PAS le libre-échange, mais le crédit
productif public.
En 1933, l’empire britannique avait (presque) réussi, en
installant ses pions tories sur le sol américain, à tuer dans l’œuf son ennemi
ontologique : la seule République au monde qui ne fonctionnât point sur le
mode du libre-échange, mais du crédit productif public.
A ce moment-là, qui eut pu croire qu’un pauvre italien de
Sicile, issu de la première vague d’immigration vers les Etats-Unis, habitant
les quartiers pauvres de New-York et né d’un modeste père cordonnier allait
faire tomber, purement et simplement, cet empire ? Ce fut pourtant le cas.
F.D.ROOSEVELT réalisa l’impossible : il missionna celui qui était devenu un
petit procureur de New-York, Ferdinand Pecora, pour faire juger, en public et
sous les yeux du monde entier, la fine fleur de Wall Street. Ce fut un tel « show »,
dirait-on aujourd’hui, que cet événement est désormais connu (sauf dans nos
livres d’histoire) comme la Commission PECORA.
Mais il faut bien savoir une chose : la veille où Wall
Street tomba, où F. Pecora fit savoir au monde entier que Wall Street avait
effectivement créé la crise de 29 et avait financé les régimes fascistes en Europe,
la veille même de la mise en route de la Commission Pécora, personne n’imaginait
cela possible.
"On sait comment ces contradictions entre les Nations finissent. Par la
guerre entre les requins de la finance des différents blocs rivaux qui
ne se font aucun cadeau entre eux ! L’impérialisme des puissantes
Nations et leur rivalité est loin d’être en voie de disparition. "