"Cette solution consiste dans un nouveau système
monétaire, tout simplement à créer une monnaie d’échanges internationaux
qui ne soit pas nationale«
Je cite Keynes, qui publia la première édition de sa théorie dans l’Allemagne nazie :
»Néanmoins, la théorie de la production conçue comme un tout, qui est ce que ce livre cherche à développer, convient beaucoup mieuxauxconditionsd’unEtattotalitaire que la théorie de la production et de la distribution de richesses produites dans les conditions de la concurrence libre et d’une large dose de laissez-faire."
John Maynard Keynes, préface à l’édition allemande de la Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie, 7 septembre 1936.
Cette caractérisation que donne Keynes lui-même de sa Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie,
est restée une énigme pour les admirateurs du célèbre économiste
anglais, un secret de famille qu’on préfère ne jamais soulever en
public. Et cependant, c’est bien là l’essentiel : Keynes, un fasciste, forgea le destin de Hjalmach Schacht, le banquier d’Adolf Hitler.
Votre monnaie d’échanges internationaux, elle est contrôlée par qui, in fine ?
Il n’est qu’à lire le Huffingtonpost pour se rendre compte que les Américains sont enragés contre Wall Street.
Peu savent encore que sur leur territoire, une seule force politique a les « guts » de renverser la vapeur (virer Obama Street de la présidence) pour réinstaurer le Glass-Steagall Act qui mettra fin à Wall Street, comme le fit Roosevelt en 1933. Cette force politique c’est Lyndon LaRouche.
Sur place, dans le Michigan, c’est Bill Roberts qui est de toutes les manifs pour armer les gens avec ces idées. Son intervention du 20 mars 2011.
Sachant que ce sont des européens qui sont partis là-bas pour combattre l’oligarchie, je dirais plutôt que c’est nous qui ne sommes pas à la hauteur de l’Histoire.