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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 14 octobre 2016 17:58

    @ SamAgora95

    « Je ne nie pas l’existence de la radicalisation, elle est en réalité présente dans toutes les religions et de tout temps et avec la même proportion...Alors je me pose une question, pourquoi est-elle sous le feu des projecteur pour la religion musulman »

    Qu’il y ait des radicalisés dans toutes les religions, c’est un fait. Mais toutes ces religions n’appellent pas au « djihad » et encore moins à commettre les attentats les plus meurtriers dans la population civile. Cette différence justifie le regard particulier porté sur ce phénomène.

    Sur les causes originelles de l’émergence de Daech, je ne nie pas les évidentes responsabilités des occidentaux, notamment dans la récupération des « printemps arabes » récupérés au Moyen-Orient pour servir les intérêts géopolitiques des pays de l’Otan. Mais comme je l’ai écrit plus haut, ce n’est pas le sujet du film.

    Pour ce qui est des jeunes que l’on cherche à « envoyer en Syrie pour alimenter le chaos », je n’y crois pas un instant. Et ceux qui en reviennent sont bien loin d’être accueillis « avec un chocolat chaud et des croissants + maison de remise en forme ». Tout cela relève de bobards véhiculés sur le net pour cibler des politiques qui n’ont pas besoin de cela pour être - à juste titre - pointés d’un doigt accusateur.



  • Fergus Fergus 14 octobre 2016 16:47

    Bonjour, moderatus

    Merci pour votre commentaire.

    Vous avez parfaitement compris la problématique qui a conduit la cinéaste à réaliser ce film. Lorsque vous écrivez que Daech « leur propose une lutte un idéal, un rêve, une utopie, une récompense après leur sacrifice », vous êtes au cœur de la manipulation, et le film illustre très bien, et de manière glaçante, la manière dont se met en place ce piège mortifère. Je n’en dis pas plus...



  • Fergus Fergus 14 octobre 2016 16:38

    Bonjour, SamAgora95

    Ce n’est pas parce qu’un phénomène reste marginal qu’il n’existe pas. Les cas de radicalisation existent bel et bien, et lorsqu’ils touchent des familles sans histoire très éloignées des pratiques religieuses intégristes, ils sont dévastateurs !

    « leur but est de créer la psychose ? »

    Cette affirmation relève à mon avis du fantasme. Environ 300 films français sortent en salle chaque année. A ma connaissance, celui-ci est le seul qui ait abordé ce sujet cette année et je me souviens pas d’un film sur ce thème l’année dernière. On est bien loin d’une propagande délibérément orchestrée.

    « Vous ne voyez pas qu’ils cherchent à encourager les jeunes de banlieue à partir en Syrie et qu’ils leur facilitent le voyage ? »

    Si vous le dites ! smiley



  • Fergus Fergus 14 octobre 2016 16:28

    @ Aristide

    La changement d’appellation du CPDSI ne change rien au fond : il s’agit toujours d’éduquer, de prévenir, et plus encore de conduire des actions individuelles et collectives de déradicalisation. Une tâche ô combien difficile qui ne débouche malheureusement pas toujours sur des succès tant le challenge est ardu.



  • Fergus Fergus 14 octobre 2016 16:23

    @ Robert Lavigue

    Dounia Bouzar ne nie pas, au sens large, le lien entre l’Islam et le djihadisme islamique, les deux appuyant leur dogme sur un même texte sacré ; ce qu’elle souligne, c’est le fait que le djihadisme de Daech est inhérent à un Islam dévoyé et sectaire qui n’a rien à voir avec la pratique normale de la religion ; de ce fait, le lien n’a aucune pertinence aux yeux de la grande majorité des musulmans qui ne se reconnaissent pas dans cette lecture intégriste et criminelle du Coran.

    « choisir cet angle marginal pour décrire un phénomène »

    Procès d’intention à la réalisatrice, cette fois : à aucun moment, elle n’a prétendu décrire dans ce film la réalité de la radicalisation dans toutes ses composantes, elle a zoomé sur l’embrigadement via internet, et rien d’autre. 

    Sur les fratries de djihadistes, je suis d’accord avec vous, mais là encore, ce n’est pas le sujet du film : ce que la réalisatrice a voulu montrer, en se basant sur des cas avérés, c’est que la radicalisation d’un adolescent peut toucher n’importe quelle famille, musulmane ou pas, et y faire des dégâts considérables.

    Ne vous fatiguez pas pour le « rituel », je n’y attache pas la moindre importance !

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