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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 8 novembre 2014 13:33

    Salut, Alinea.

    Le plus tragique dans le suicide est que, bien souvent, il est lié à un évènement anodin qui fait déborder le vase d’une période de déprime. Un évènement qui, le lendemain, n’aurait pas l’ombre d’une chance d’engendrer la même réaction. Curieuse alchimie que celle-là !

    J’ai connu un cas particulièrement navrant qui illustre fort bien ce schéma : le fils d’un ami s’est défénestré un jour parce qu’il avait raté ce jour-là un examen, pourtant non déterminant pour son avenir. Cela lui était déjà arrivé sans que rien de négatif ne survienne. Qui plus est, il ne paraissait pas dans un état spécialement dépressif. Pourquoi cette réaction ? Aujourd’hui encore, lui-même (il a été gravement blessé aux jambes après une chute du 3e étage) et ses parents se posent la question sans pouvoir y répondre.

    Autre motif de suicide déconcertant : celui qui touche les employés en butte au harcèlement d’un patron ou d’un collègue. Comment peut-on en arriver à cette extrémité alors que la logique comportementale voudrait, soit que l’on claque la porte pour aller voir ailleurs, soit que l’on refile une beigne au harceleur, quitte à être viré(e) ensuite ?

    Et que dire, en élargissant la réflexion, du « suicide social collectif » ? Ce suicide qui se traduit, dans les lieux défavorisés, par la mise à feu et parfois à sang de son propre environnement ? Là aussi, comme dans le cas du harcèlement ci-dessus, la logique voudrait plutôt que l’on s’en prenne aux harceleurs ou à leurs maîtres, soit en allant attaquer les ministères, soit en allant terroriser les résidents des beaux quartiers. 

    La psychologie humaine est décidément un grand mystère.

    Bonne journée.



  • Fergus Fergus 8 novembre 2014 13:16

    Bonjour, Bakerstreet.

    Les Suites ont atteint un tel niveau de notoriété et séduit tant de monde sur la planète qu’il n’est pas étonnant qu’elles attirent des artistes venus de différents horizons pour transcrire ou transposer ces œuvres. A cet égard, le prélude de la n°1 interprété à l’accordéon dans le lien est tout à fait intéressant.

    Sur le plan de l’interprétation au violoncelle, il y a tant de virtuoses de grands talents que je me sens incapable d’en préférer un. Peut-être Anner Bylsma ; et, dans les versions récentes, Anne Gastinel dont je suis par ailleurs un inconditionnel de la sonate Arpeggione et de la sérénade du Chant du Cygne de Schubert, en duo avec Claire Désert.

    J’aime bien cette formulation « le toit du monde sans cordée ».



  • Fergus Fergus 8 novembre 2014 12:12

    Bonjour, Alinea.

    Certes !

    Mais comme dans tous les domaines spécialisés, les affaires de ce genre n’en passionnent pas moins les experts, et même les amateurs les plus pointus. C’est ainsi que j’ai connu un musicologue qui s’était passionné autour de la polémique sur la « cassation pour quatre mains en mi bémol » de Mozart qui aurait été écrite, non par le génie de Salzbourg, mais par son contemporain Johann Georg Lickl, ce qui semble aujourd’hui démontré. Quoi qu’il en soit, Mozart ou Lickl, cette œuvre est superbe.

    Un bémol, si je puis dire, à ton propos : ne serait-il pas juste qu’Anna Mgadalena, au delà d’avoir été la 2e épouse de Bach, soit reconnue comme une compositrice si elle a réellement écrit des partitions de cette qualité ?



  • Fergus Fergus 8 novembre 2014 12:02

    @ Diogène.

    Encore qu’en politique le recours aux nègres soit un grand classique. Mais Mitterrand était lui-même un fin lettré, et son caractère lui interdisait sans doute de devoir un succès d’édition à un autre que lui-même.



  • Fergus Fergus 8 novembre 2014 11:57

    @ Yohan.

    Sauf qu’en 2017, l’UMP aurait fort intérêt que ce soit un autre candidat que Sarkozy qui soit opposé à Le Pen. Ce type est tellement clivant et suscite tant de haine dans le pays que les électeurs de gauche pourraient bien être tentés de voter massivement Le Pen pour contrer Sarkozy et accessoirement pour faire exploser la Ve République. Aucun risque de ce genre avec un duel Juppé-Le Pen ou Le Maire-Le Pen : les électeurs de gauche iront à la pêche !

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