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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 29 septembre 2014 14:04

    Bonjour, Loatse.

    Malheureusement, pas grand-chose à ajouter à votre constat et à vos conclusions.

    Le fait est que le contexte actuel rend les salariés de la grande distribution encore plus dépendants des volontés du patronat, et celui-ci ne se prive pas d’user de la menace de chômage que font peser le self-scanning et le self-checking sur les employés.



  • Fergus Fergus 29 septembre 2014 13:58

    Bonjour, Qaspard.

    Je comprends parfaitement - et je partage - votre définition du « métier ». Pour autant, en période de fort chômage, on ne peut se réjouir de voir disparaître, sans nécessité autre que la course aux profits, des masses de jobs dont se satisfont des dizaines de milliers de personnes.

    Dans une réponse à Rmusic, j’ai évoqué le cas d’une caissière voisine de mon ancienne maison dans le Finistère, avec qui mon épouse et moi avons eu l’occasion de déjeuner ou de dîner à plusieurs reprises. Or, cette femme était très satisfaite de son travail, et sans doute n’était-elle pas la seule si j’en crois ses propos. Aujourd’hui, son job est menacé par le Scan’ Express, et dans une région où les emplois peu qualifiés sont rares (cf. Gad à Lampaul-Guimiliau) elle en est atterrée. 



  • Fergus Fergus 29 septembre 2014 13:40

    Bonjour, Mania.

    Nous sommes donc au moins deux à n’avoir jamais recours à ces gadgets destructeurs d’emplois. Et d’accord également sur le travail du dimanche (mais aussi de nuit) lorsque cela ne correspond à aucune nécessité de service.

    Le fait est qu’il existe un problème bien réel avec le recours de plus en plus fréquent au bénévolat. Cela mériterait sans aucun doute un débat.



  • Fergus Fergus 29 septembre 2014 13:33

    Bonjour, Renaud.

    Les soulèvements restent néanmoins possibles. Notamment parce que cette automatisation - qui va encore s’amplifier - va contribuer à restreindre l’emploi en termes d’équivalents plein-temps. Dès lors, ou l’on ira vers un partage du travail, ou le nombre des chômeurs va tellement augmenter qu’il deviendra ingérable. Autrement dit, ou l’on inventera un nouveau modèle de société, ou tout explosera. Avec, à la clé, le risque pour le patronat de tout perdre en ayant voulu trop gagner. Les adhérents du Medef feraient bien de réfléchir à cela avant que le ciel ne s’assombrisse dangereusement !



  • Fergus Fergus 29 septembre 2014 13:26

    Bonjour, Ben_voyons_ !

    On touche là au grand paradoxe de notre société hyper-individualiste : chacun proteste contre ce qui le pénalise, mais revendique de pouvoir bénéficier ce qui lui rend service, même si cela doit pénaliser des compatriotes.

    L’une des illustrations les plus symptomatique est le mode de vie des bobos parisiens. Sympathiques, ces bobos, mais ils veulent tout à la fois traîner longuement à boire des mojitos avec les copains puis faire leurs courses avant de rentrer chez eux. Résultat : les Monop restent ouverts jusqu’à 22 heures et même 24 heures dans certains quartiers. Est-ce raisonnable ? Non, évidemment ! Mais la société évolue dans ce sens sur le modèle de ce qui existait déjà à Londres, paradis du libéralisme ou les Sainsbury restent ouverts toute la nuit ! Et plus le temps, moins nous sommes nombreux à nous en émouvoir.

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