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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 28 septembre 2013 16:27

    Bonjour, Jef88.

    Pas tout à fait exact : dès avant 68, les syndicats étaient des courroies de transmission, à l’image de la CGT dont les permanents dans les entreprises recevaient des directives de Montreuil, elles-mêmes relais d’orientations du Colonel-Fabien. Une CGT qui, depuis des années, a largement rompu le lien de dépendance.



  • Fergus Fergus 28 septembre 2013 16:23

    Salut, Capitaine.

    Le comble est que ces jeunes adorent tailler des bavettes ou draguer les tendrons !



  • Fergus Fergus 28 septembre 2013 13:55

    Bonjour, Ferdinand.

    En écrivant « Le ticket de supermarché moyen est de 12 euros en semaine, et 18 le week-end », vous ne démontrez rien, sinon que l’on se concentre en semaine, le plus rapidement possible, sur les achats du quotidien, le reste étant remis au dimanche lorsqu’on dispose de plus de temps pour arpenter les rayons à la recherche de ces produits plus occasionnels dont on a tout autant besoin mais dont l’acquisition est moins urgente.

    Dans les commentaires d’un autre article, j’ai évoqué l’Alsace. A part quelques bistrots et restaurants dans les quartiers et villages les plus touristiques, tout y est fermé le dimanche et l’on n’a jamais entendu dire que les Alsaciens en souffrent.

    Généraliser le travail du dimanche serait en outre la porte ouverte au travail de nuit (étape suivante) comme cela se pratique déjà très largement en Grande-Bretagne.

    Les Français sont les premiers à râler quand leur patron leur impose des horaires inadaptés à leur vie de famille et à la qualité de leur repos, mais ils réclament avec la même énergie que les autres bossent le soir ou le dimanche pour leur convenance personnelle. Allez comprendre !

    Il est vrai que ces mêmes Français sont ceux qui pestent contre le chômage mais sont en train de jeter des milliers de salariés dans la rue en adoptant le « scan express » dans les hypermarchés. Ces gens-là ne mériteraient-ils pas de subir dans leur travail ce qu’ils font subir aux autres ?



  • Fergus Fergus 28 septembre 2013 13:38

    @ Morice.

    Il reste en effet des questions à résoudre, et c’est peut-être finalement mieux ainsi.

    J’ai oublié ci-dessus de préciser que la vitesse de progression d’un glacier diffère sensiblement entre sa partie centrale, plus rapide, et les parties latérales, plus lentes le long des moraines. De même, la configuration du sous-sol joue un rôle dans la vitesse de progression immergée, même si la plupart du temps, le socle rocheux est raboté, d’où la formation de ces reliefs bombés et lisses que l’on peut constater en différents endroits de la vallée libérés par les glaciers et qui sont appelés par les chamoniards des « mottets ».

    Un mot sur le superbe livre de Troyat « La neige en deuil ». Dommage en effet, étant donné la rareté des romans consacrés à la haute montagne, qu’il mette en scène des actes ne correspondant pas aux mentalités des montagnards, même si, ici et là dans les pays alpins, quelques guides ont pu, au fil du temps, se démarquer de l’éthique du métier.

    Bonne journée.



  • Fergus Fergus 28 septembre 2013 11:32

    Bonjour, Ouvaton.

    Eh oui ! Et les plus faible, ce sont précisément les précaires, ceux qui n’ont pas les moyens de s’opposer aux volontés patronales, même lorsqu’elles portent gravement atteinte à la vie de famille. C’est ainsi qu’à Londres les magasins Sainsbury restent ouverts la nuit, tenus par des indo-pakistanais ou des britanniques en grande difficulté économique qui n’ont pas d’autre solution pour survivre !

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