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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
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1 mois 4 150 152
5 jours 1 40 57
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 29 septembre 2013 20:10

    Bravo, Rensk !



  • Fergus Fergus 29 septembre 2013 20:08

    Bonjour, Kern.

    A toutes fins utiles, voici un copié-collé d’une partie de l’un de mes commentaires d’hier :

    « Les Français sont les premiers à râler quand leur patron leur impose des horaires inadaptés à leur vie de famille et à la qualité de leur repos, mais ils réclament avec la même énergie que les autres bossent le soir ou le dimanche pour leur convenance personnelle. Allez comprendre !

    Il est vrai que ces mêmes Français sont ceux qui pestent contre le chômage mais sont en train de jeter des milliers de salariés dans la rue en adoptant le « scan express » dans les hypermarchés. Ces gens-là ne mériteraient-ils pas de subir dans leur travail ce qu’ils font subir aux autres ? »

    A méditer, non ?



  • Fergus Fergus 29 septembre 2013 19:53

    Bonjour, Marc.

    Bravo pour ce constat lucide.

    Précision supplémentaire : vous oubliez de souligner que les dépenses de personnel supplémentaires occasionnées par le doublement des salaires du dimanche est évidemment répercuté sur les prix des marchandises, une augmentation qui touche non seulement les acheteurs du dimanche mais aussi les clients de la semaine, en l’occurrence les dindons de cette farce.

    Encore que tout cela puisse changer à l’avenir : dès lors que, sur le mode anglo-saxon, le travail du dimanche se sera généralisé les salaires cesseront d’être majorés et le volontariat jet aux oubliettes. Voulons-nous d’un modèle américain ?



  • Fergus Fergus 29 septembre 2013 19:47

    Bonjour, Jelena.

    Ce que vous dites pour le tapage nocturne est peut-être vrai chez vous, mais à Rennes, où j’ai habité 5 ans, les flics se déplacent.



  • Fergus Fergus 29 septembre 2013 17:54

    Bonjour, Jason.

    C’est très exactement cela, et votre commentaire vient utilement compléter mon propre texte.

    Vous avez raison de parler du pain. En Auvergne, durant les repas de batteuse que j’ai connus, c’était le pain de seigle qui était consommé. Pétri par les femmes, puis cuit dans le four banal, il se présentait sous la forme de « tourtes » d’environ 6 kg chacune. J’ai moi-même aidé ma grand-mère maternelle à ce travail, malgré mon peu de goût pour le très pénible pétrissage, une tache qui me rebutait presqu’autant (à cause des crampes) que de faire tourner la baratte pour fabriquer le beurre ! En revanche, j’adorais préparer la cuisson et surtout sortir les tourtes du four.

    Bien vu également, les couteaux Pradel, concurrents des Laguiole venus de Thiers à une époque où la coutellerie n’avait pas encore été sinistrée au bord de la Durolle.

    Quant à ceux qui dormaient à même le foin dans les granges ou dans les lits clos des étables où couchaient les bouviers, cela se voyait effectivement. J’ai même connu un gars qui dormait, non loin d’une aire de battage, dans une vieille « tsabone », baraque à roulettes destinée autrefois aux bergers.

    Pour ce qui est du mot « fourme » utilisé pour désigner le cantal, il vient en fait du nom de la forme en bois dans laquelle est enfermé le caillé. Ce nom de fourme n’est plus guère utilisé, excepté par les anciens, restés fidèles à cette appellation. A noter en passant qu’il est désormais difficile de trouver du bon cantal, affiné dans des conditions optimales, le mieux étant de consommer des fromages d’appellation « salers » ou « laguiole », malheureusement assez chers.

    Merci à vous pour cette ballade conjointe en Auvergne et Bourbonnais, l’Allier faisant le lien administratif entre les deux anciennes provinces.

    Cordialement. 

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