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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 1er mai 2010 12:56

    Bonjour, Furio.

    Heureusement que l’écrasante majorité des étudiants qui fréquentent la rue de la Soif n’est pas dépendante de l’alcool, car sinon il faudrait parler de catastrophe et envisager des mesures drastiques pour contrer ce phénomène.

    Quant aux parents de ces jeunes, je n’ai évidemment pas d’information à leur sujet. Toutefois, parmi les adultes que je connais en Bretagne, très peu sont des consommateurs quotidiens de vin ou d’alcool, mais plutôt des occasionnels, comme mon épouse et moi.



  • Fergus Fergus 1er mai 2010 12:48

    @ Dimezell.

    Toutes mes excuses. Je suis tellement habitué sur le Net aux pseudos plutôt humoristiques que j’ai omis de signaler qu’en effet Dimezell signifie surtout « demoiselle ». J’ignorais en revanche pour « bergeronnette ».

    Pour ce qui est du bigorneau, dont j’ai noté qu’il est appelé « bigorn » en pays léonard, j’étais habitué à l’entendre désigner par le nom de « dimezell » par mes anciens voisins bretonnants de la campagne morlaisienne. D’où mon commentaire précédent.

    Ar wech all, Dimezell.



  • Fergus Fergus 1er mai 2010 10:49

    Bonjour, Morice.

    Comme Chantecler (que je salue), je trouve que cet article très détaillé et bien argumenté est un excellent rappel de ce que furent Pétain et le pétainisme.

    N’en déplaise à mon défunt grand-père, combattant de Verdun, qui, comme de nombreux paysans, n’a jamais pu, malgré les évidences, totalement tourner le dos à ce chef respecté de la Grande Guerre. 



  • Fergus Fergus 1er mai 2010 10:37

    Bonjour, Dimezell.

    Vous avez raison de souligner le caractère débridé que pouvaient prendre autrefois les fêtes bretonnes organisées autour des pardons et qui, souvent, lorsque le « biniawer » (joueur de biniou) et le « talabarder » (joueur de bombarde) rangeaient leurs instruments, laissaient de nombreux fidèles sur le carreau, assommés par l’alcool.

    Raison également de noter que certaines prêtres ruraux levaient vaillamment le coude eux-mêmes, ne serait-ce que pour déguster avec les paysans la goutte issue de la distillation, parfois totalement illégale, du cidre. Il est qu’eux-mêmes étaient issus de la même culture et que l’empathie passait plus facilement par la bouteille.

    Petite digression linguistique pour les non-bretonnants (j’espère que vous ne m’en voudrez pas) : Dimezell signifie « bigorneau ». A noter qu’il existe à Douarnenez un restaurant appelé « La bigorneau amoureux », ce qui, en breton, se traduirait par : « An karedig dimezell ».



  • Fergus Fergus 1er mai 2010 10:13

    @ Surfnblue.

    Les qualités d’un bon enseignant sont le charisme et l’autorité. Rien à voir avec une quelconque féminisaton de l’éducation, les femmes n’étant ni plus ni moins respectables et respectées que les hommes dans la fonction enseignante.

    Je pense que la grande différence entre les enseignants du passé et ceux qui sont en poste aujourd’hui tient à leur motivation initiale. Naguère, beaucoup s’engageaient dans cette voie par vocation (j’ai eu deux tantes institutrices rurales de cette veine) alors que désormais la majorité fait le choix d’un métier protégé.

    Et pourquoi diable demander toujours plus de diplômes aux professeurs d’école élémentaire ? Pour la raison inepte que « qui peut le plus peut le moins » ? Il s’agit là d’une colossale ânerie. Et quiconque a connu des instituteurs ruraux, sortis d’une modeste école normale primaire, mais parfaitement respectés par leurs élèves (à l’image de l’instituteur de « Etre et Avoir »), sait de quoi je parle !

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