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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 4 mai 2010 13:17

    Bonjour, L’enfoiré.

    De tous temps, la virtuosité a été l’une des composantes de l’écriture musicale. Une virtuosité qui n’a cessé de s’accroître au fil du temps et au fur et à mesure que progressaient les interprètes et les facteurs d’instruments. A tel point que nombre de virtuoses classiques du 18e siècle n’arriveraient aujourd’hui pas à la cheville d’un élève de conservatoire national.



  • Fergus Fergus 4 mai 2010 13:12

    Bonjour, Antennerelais.

    Vous avez raison, il existait peu d’annotations sur les partitions baroques, et une grande liberté était laissée aux interprètes. La formation qui exécutait l’oeuvre pouvait d’ailleurs être constituée en fonction des moyens du commanditaire ou des capacités des musiciens. D’où, parmi les rares annotations, celle (ad libitum) qui prévoyait explicitement que tel instrument ou groupe d’instrruments pouvait être absent de l’interprétation.

    Que plusieurs notes identiques aient pu donner lieu très tôt à un crescendo (ou un decrescendo), c’est effectivement très plausible, voire probable. Les interprètes modernes sur instruments anciens comme Nikolaus Harnoncourt sont à cet égard très pointus, surtout lorsqu’ils sont par ailleurs d’éminents musicologues, et il convient de s’en remettre à leur jugement.

    A noter, à propos de « decrescendo », que le plus bel exemple est donné par Joseph Haydn avec sa symphonie « Les Adieux ». Voulant signifier à son employeur, le Prince Esterhazy, installé pour la belle saison dans son château d’Esterhaza, que les musiciens, absents de chez eux et séparés de leurs proches depuis le début de l’été, souhaitaient regagner Vienne, Haydn écrivit cette symphonie singulière par la fin de son dernier mouvement : un à un, les musiciens cessent de jouer, éteignent le bougeoir qui les éclaire et partent avec leur instrument. L’avant-dernier est Haydn qui cesse de jouer et part à son tour, laissant un violoncelle dont les dernières notes résonnent dans une quasi obscurité. Une supplique pleine d’esprit en forme de decrescendo qui toucha le coeur du Prince : dès le surlendemain, la Cour repartait à Vienne !

    Autre magnifique (et récent) exemple de decrescendo (à un seul instrument celui là) : la superbe dégringolade à la contrebasse de la chanson de Nancy Sinatra : « These Boots Are Made For Walkin’ ». 



  • Fergus Fergus 4 mai 2010 11:38

    Bonjour, Brieli, et merci, une nouvelle fois, pour ces liens intéressants.

    Effectivement, le crescendo de Mannheim est dénommé « Mannheimer Rakete » par les Allemands et « Mannheim Rocket » par les anglophones.

    A noer que l’Orchestre de Mannheim, composé d’environ 50 des meilleurs musiciens du continent, était considéré comme le meilleur d’Europe par de nombreux compositeurs. Au point que beaucoup auraient souhaité être engagés par la Cour palatine pour voir leurs oeuvres jouées par cette formation. Un voeu que n’a pu réaliser Mozart, de passage à Mannheim en 1777 et qui aurait voulu pouvoir y rester, au lieu de quoi il a dû poursuivre sa route vers Paris avant de revenir, la mort dans l’âme, se mettre au service de l’archevêque Colloredo.

    Hugo Riemann est un musicologue particulièrement expert et très pertinent dont les écrits sont encore couramment cités de nos jours. 



  • Fergus Fergus 4 mai 2010 11:25

    Bonjour, Gruni.

    Un « vieux », c’est peut être aussi quelqu’un qui part marcher dans le désert pour admirer les peintures rupestres du Tassili ou quelqu’un qui fait le Tour du Mont Blanc, appareil photo en main pour traquer marmottes, chamois et bouquetins.

    Un « vieux », cela peut également être une personne investie dans l’action humanitaire ou, plus simplement, dans l’encadrement de jeunes sportifs ou dans la gestion d’un cinéma d’art et d’essais associatif.

    Un « vieux » c’est un type qui peut être engagé dans l’action politique et qui participe à la gestion de sa commune. Ou bien encore une personne qui rend des services à ses voisins handicapés ou à la jeune mère célibataire du dessus, débordée par l’éducation de ses trois gosses.

    A tous les âges, il y a ceux qui vivent et ceux qui sont déjà morts !



  • Fergus Fergus 4 mai 2010 11:10

    Salut, L’enfoiré.

    Excellent rappel auquel il ne manque peut-être qu’un peu de lien. J’ai bien aimé la « tectonique des planques ».

    A noter que les magmas trachytiques présentent également une grande viscosité contrairement aux magmas basaltiques qui alimentent plus les éruptions effusives.

    Bonne journée.

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