Donc les équations de Maxwell ont du être reformulée une fois de plus avec la relativité
Avais-je ajouté (cf tenseur électromagnétique), car je suivais le processus historique. Le rotationnel n’est pas un vecteur, mais un pseudovecteur (attention aux symétries !). Il s’appuie plutôt sur le produit vectoriel (cross product en Anglais) pour aboutit à ce pseudovecteur. Si vous réalisez un produit extérieur entre 2 vecteurs vous obtenez un bivecteur, c’est-à-dire un tenseur de rang 2, antisymétrique. Si le vecteur représente bien les translations, ce fut s’embrouiller de l’utiliser pour gérer les rotation : utiliser la même notation pour représenter des objets physique différents introduit des confusions (surtout quand parallèlement les complexes sont aussi utilisés pour représenter les rotations).
Il me semble que l’électron et le neutron ont un moment magnétique intrinsèque (proportionnel au spin) : que vous le décriviez par un opérateur spécifique dans un Espace mathématique particulier ne change pas ce fait. D’où la spintronique, la résonance magnétique nucléaire, le ferromagnétisme (conçu comme l’alignement des spins électroniques)... Les effets semblent visibles.
Donc comment une particule ponctuelle (chargée ou non) peut-elle avoir un moment magnétique intrinsèque ? Ce n’est pas un problème de calcul, mais de cohérence.
@ Jean A mon avis vous confondez le néant (ce qui n’est pas) et le rien (ce qui n’est pas visible).
Par exemple l’atmosphère semble n’être rien (elle est invisible), mais on la respire. Ou encore le zéro, chiffre qui n’est rien en quantité, mais qui existe. Il n’est pas inutile de quantifier le « rien ».
Les mathématiques ne sont pas nées du illusion. Il y a bien des choses quantifiables. L’illusion est de croire que tout est quantifiable, qu’il n’y a que la quantité qui compte, et d’omettre ainsi toute référence à la qualité intrinsèque (nature, essence) de la chose étudiée.
Mettre en rapport des quantités ne permet pas de « sentir » comment une chose est. Ainsi la quantique échoue à montrer comment la matière est. Si jamais la matière était une chose continue, mais se déplaçant de manière quantifiée, il faudrait inventer un concept dual onde/corpuscule : genre un volume qui se « tord » par moindre action.
Comment une particule chargé ponctuelle (électron) peut-elle posséder un moment magnétique ? Comment une particule non chargé ponctuelle (neutron) peut-elle posséder un moment magnétique ?