« 9:5 Une fois passés les mois sacrés, tuez les incroyants où que vous les trouviez. Prenez-les,
assiégez-les, dressez-leur des embuscades. S’ils se repentent, font la prière, acquittent l’aumône, laissez-leur le champ libre, car Dieu pardonne, il a pitié. » C’est des discours pour élever la jeunesse, ça ? C’est ça les ordres d’Allah ? Il y a mieux pour élever les subjectivités de la jeunesse au respect de l’altérité...
Quant à la légitime défense de l’Islam, qui peut y croire ? Créer un empire de l’Inde à l’Espagne en 200 ans, par légitime-défense, est-ce crédible ?
La bataille contre Charles Martel, c’est les armées Islamiques qui se défendent ? Les pillage de l’Italie du Sud, légitime-défense ? Faire payer au pape un tribus au VIII ème siècle, c’était par légitime-défense ? Non, ce n’est pas cohérent.
Il faut bien comprendre le rôle de la religion dans le « formatage » des subjectivités de la jeunesse.
En fait, cela dépend. Quand l’on constate que les adeptes d’une secte commettent chacun des crimes similaires, il n’est pas illogique de s’intéresser à la doctrine professée par celle-ci.
Mais, j’admets la délicatesse d’une telle recherche, car il faut alors tenter de se glisser dans la peau de l’adepte afin de comprendre sa subjectivité et ce qui pourrait le pousser à agir ainsi.
Il est en effet clair que les religions formatent les subjectivités, dès le plus jeune âge.
Cependant, j’admets bien volontiers que - si l’endoctrinement n’est pas trop fort -, l’homme finira par accéder à un esprit critique et à une conscience. Cela dit l’orientation donné au départ par la manipulation du savoir effectué par la secte reste présente un certain temps (un adepte nécessite entre 5 et 10 ans pour corriger ses idées fausses).
Ainsi, parfois la religion ne joue pas du tout, parfois elle n’est qu’un argument, parfois elle joue complètement. C’est une question à laquelle il n’est pas possible de répondre qu’au coup par coup, en fonction de la situation historique envisagée (ce n’est pas une vérité nécessaire, mais une vérité contingente).
Certes, mais la première chose à estimer, c’est : le Coran contient-il des propos appelant au meurtre ? Ma réponse, après vérification est : oui.
Ensuite, la seconde à estimer, c’est : les gens ont-ils l’esprit critique nécessaire pour ne pas suivre à la lettre les propos violent du Coran ? Ma réponse, est, à priori : oui, en majorité ; non en minorité, une minorité qui pratique le terrorisme. Cela dit, il ne peut y avoir d’assurance définitive sur ce point. L’avenir le dira.
Je pense qu’il faut cesser d’amalgamer (mot d’origine arabe al madjma’a signifiant fusion) tout en même temps mais progresser point par point. Ce qu’il peut être admis immédiatement, c’est que le Coran contient en effet de multiples appels au meurtre envers les non-musulmans, car c’est un fait absolument vérifié, de plus vérifiable facilement par toute personne de bonne foi.
Je laisse ainsi à chacun cette information. En revanche, je laisse à la réflexion de chacun la liberté d’estimer si il peut arriver qu’en certains lieux les conditions soient réunies pour que certains passent des invocations à l’acte.
Je ne tire donc pas ici de conclusions définitives, j’aimerais juste que l’information que j’apporte (la violence contenue dans le Coran) soit actée comme un fait indiscutable.
@Philou « A mon avis, selon moi, d’après mon opinion ... » J’affirme : « le Coran contient des appels au meurtre envers les non-musulmans ». Est-ce vrai ? Est-ce faux ? Il vous suffit de vérifier... C’est simple. Pourquoi y a-t-il des appels au meurtre ? Est-ce anecdotique ou est-ce la substance même de la doctrine qui professe la conquête par la guerre ( par ex le verset de l’épée : 9:29 -> combattez ceux qui ne croient pas en Allah ...) ? Il suffit de voir l’histoire.
A vous de faire votre devoir de citoyen. Si vous souhaitez être de mauvaise foi, libre à vous, mais cela ne changera rien à la réalité.
(PS : je rappelle que tout être doté d’intelligence qui apprend une information est sensé mettre en place de lui-même une stratégie visant à la vérifier. S’il l’a vérifié, il peut la transmettre, sinon, il s’abstient. Prendre ses désirs pour des réalités n’a jamais mené très loin).