Tous des pauvres zozos à qui l’on a fait croire que leur musique est piratée, alors qu’en fait les gens n’ont pas un rond pour acheter des CD. Personnellement, je ne pirate jamais la musique, les « artistes » sont bien trop frelatés ces temps-ci. Je ne suis même pas sûr qu’ils ait lu la loi, ni compris que la protection du droit d’auteur n’est rien d’autre qu’une couverture. Il est même fort possible que certains se soient fait menacer de mesure de rétorsion sur leur contrat s’ils ne soutenaient pas la loi.
Comment réformer l’université française tout en regardant en même temps un autre système ? C’est un peu comme si un médecin opérait un malade en regardant les radios du malade d’à coté.
L’université française est basée sur des principes, elle a une histoire. Ce que l’on constate, c’est que le pouvoir en place ne veut pas réformer l’université, mais plutôt en changer les principes. Mettre les universités en concurrence. Mettre les diplômés en concurrence. Mettre les chercheurs en concurrence. Tout mettre en concurrence, tout mener grâce à la baguette par un grand chef d’orchestre nommé par l’état ploutocrate (noyautage par le haut). Je ne sais pas si vous avez déjà entendus des orchestres où les musiciens se la pètent et se font concurrence entre eux : ça déraille.
Pour quelle raison tout mettre en concurrence ? Le manque d’argent. Dit comme ça... Mais en y réfléchissant bien, la concurrence, c’est le dogme libéral. C’est celui-ci a engendré la faillite du système.
Pourquoi donc insister à vouloir aller plus avant dans un système qui a vidé les caisses selon la raison que les caisses sont vides ?
Il est évident que le paradigme est faux et incohérent, et, puisqu’il est maintenu, malgré toutes les évidences qui s’accumulent, il est en fait frauduleux.
Le problème des caisses vides est un faux problème. L’argent, ça s’imprime. Les banques le font tous les jours. Le crédit est le moyen essentiel pour mener des projets dans la société. C’est une avance monétaire qui permet de faire face au paiement des premiers salaires et des matériaux. Cette avance monétaire doit être remboursée lorsque le projet est accompli, grâce aux gains de productivité que celui-ci a engendré dans la société. Si la gestion du crédit est mal maitrisée, cela aboutit à une série de duplications monétaires en cascade qui forment des bulles de richesse virtuelle, mais sans création de richesse concrète.
Les gouvernements ont sciemment donnés le monopole du crédit aux banques privées (En France, Pompidou, Loi 73-7, en Europe Art 104 de Maastricht). Question ? Quels sont les gains de productivités engendrés par les projets pour lesquels les banques privées ont avancés des fonds ? Nada, rien, néant. Spéculation boursière, spéculation immobilière, spéculation immobilière, usure, crédits revolving (le flingue sur la tempe ?), crédit étudiant, crédit hypothécaire. Conséquences ? accroissement monétaire incontrôlé = inflation + on ne rentre pas dans les frais = faillite.
C’est pourtant simple, non ? Auriez-vous peur de comprendre ?
Heureusement, avec le bon diagnostique, la solution vient : émettre du crédit productif publique (c’est-à-dire, rompre le monopole privé du crédit), pour mener de véritables projets de développement créateurs de richesse pour toute la société.
Du coup, la réforme des principes de l’université à la française, n’est plus utile, il suffit d’investir, de mettre au point un projet de développement, réellement générateur de gains effectifs pour l’économie. L’émission de crédit public dans tous les secteurs de l’économie la dynamisera, sans avoir à payer de rente aux rentiers du frics.
Ou alors, il faudrait permettre aux banques de spéculer sur l’éducation, afin de se refaire une santé financière en émettant des crédits aux étudiants. Après on pourra même mettre en place les crédits hypothécaires tel que l’a proposé Sarkozy !
C’est ce qu’ont fait les Etats-Unis, lesquels ont, dit-on, 15 ans d’avance sur la France. Il serait intéressant d’avoir l’évolution du système universitaire américain pour avoir une vue meilleure de celui-ci (lequel a changé).
Prudence est mère de sureté. Va-t-on continuer de s’enfoncer plus avant vers la saloperie pour renflouer ces cigales de ploutocrates ?
A force de nier le coup d’état en cours, il progresse...
Comprendre la vie par le truchement de la mécanique quantique ? C’est à mon avis peine perdue. Les niveaux d’énergie des électrons d’un atome aussi simple que l’Hélium ne sont pas calculables ... (excepté peut-être avec un giga-calculateur, mais pas sûr) De plus, la mécanique quantique a penché dans le sens d’une interprétation probabiliste, ce qui interdit toute causalité bien établie. 100% des femmes donne naissance à un bébé humain et 0% à un bébé chimpanzé. Il y a certainement une cause à la vie quelque part.
Personnellement, le seul phénomène physique que je connaisse qui montre un certain fonctionnement collectif, c’est l’état de matière « plasma ». C’est un état de la matière particulier qui compose 99% de l’univers, où les « charges » électriques sont séparées, donc ionisé, donc qui est conducteur de courant. C’est cette potentialité de conduction de courant qui « l’oblige » à se comporter de manière collective, car la densité de ionisation dans l’espace doit absolument être régulière, sinon il se crée des arcs électriques entre les différentes zones qui rétablissent l’équilibre.
Vous pouvez penser à la soudure électrique. Le métal à souder est mis à la masse (voltage nul par convention), tandis que la baguette est mis à un voltage élevé. Ce déséquilibre, engendre un claquage électrique (un éclair). Les électrons vont de la carcasse à la baguette, tandis que les protons (qui transportent la masse) vont de la baguette à la carcasse métallique, provoquant la soudure. Si par mégarde la baguette touche la carcasse métallique, la baguette colle. Les deux font « corps », se rassemblent. De même, si vous touchez un fil haute-tension, il se collera à vous.
Or : 1°/ Irving Langmuir, a dénommé ainsi le plasma de par sa ressemblance au plasma sanguin pour sa capacité à former des structures 2°/ Les transports électriques sont omniprésents dans le corps. 3°/ L’orgasme fait l’effet d’une véritable décharge. 4°/ Les propriétés électrique de l’ADN sont établies.
L’hypothèse que je formule ici est qu’il se passe des phénomènes similaires au plasma dans l’eau, lorsque celle-ci est soumise à des déséquilibres électriques. En fait, l’eau est toujours ionisé (pH 7), ce qui implique logiquement qu’elle est toujours en déséquilibre électrique. Les sels en solution dans l’eau sont donc contraints à un mouvement permanent, mouvement en équilibre dynamique, qui a tendance à former des micro-domaines de pH identiques, qui gardent des possibilités d’échanges entre eux. C’est cela qui pourrait « être » la vie.
C’est une hypothèse, un jeu, pour le plaisir d’en faire, et pour ne plus se contenter de réciter la vérité du moment. Plus d’arguments à http://www.florentmerlet.com/ADN-Electrique/
« Heureusement, le G20 arrive très tôt .... » Je ne partage pas cette vision idyllique. Si le G20 était arrivé très tôt, la crise n’aurait pas eu lieu ! Les grandes nation auraient agit préventivement. Mais effectivement, on n’imprime pas la richesse, seulement la monnaie, c’est une belle formulation, reste à en tirer toutes les conséquences. Qu’est-ce que la richesse d’un pays ? Approximativement, je dirais que c’est le patrimoine, les batiments, les infrastructures dont dispose tout enfant à la naissance. La meilleur de toute étant celle capable d’en engendrer de plus en plus (outils de production).
Quand je suis né, par exemple, hormis mon patrimoine familial, la nation française n’avait pas de dette, et en tant que citoyen je partageais la propriété des services publics, EDF, GDF, La Poste, France Télécom, Réseaux d’eau ; les autoroutes, Elf, Renault, ...
Aujourd’hui, constatons que l’enfant qui nait, nait dans une nation criblée de dette, laquelle s’est démunie de GDF, France Télécom, La Poste, Elf, les autoroutes, les réseaux d’eau, Renault, ... qui sont devenus privés ou sont en passe de l’être.
Conclusion : les enfants d’aujourd’hui naissent beaucoup, beaucoup plus pauvres. Comment cela s’est-il opéré ? En laissant croire que la bonne richesse était privée ! Et des gens ont cru à cette fable. Cela dit, ils n’avaient pas trop le choix, tous les partis disaient la même chose.
Constatons, que dans l’intervalle, la loi 73-7 a interdit au trésor publique d’utiliser la banque de France pour émettre du crédit. Dès lors, la nation s’est elle-même contrainte a emprunter à des acteurs privés pour investir dans ses infrastructures (Enfin, pas la Nation, mais un ancien chargé d’affaire de banque du nom de Pompidou).
Mais quelle est la véritable fonction du crédit ? Ce sont des avances monétaires qui permettent de lancer des projets en payant les salaires, les matériaux à son commencement, lesquelles sont remboursées à mesure que l’infrastructure est amortie. Le crédit est le moyen pour investir pour l’avenir.
Le crédit est une émission monétaire, mais il ne contient aucune richesse en soi. Ce n’est qu’une impulsion de départ. En permettant le démarrage d’un projet, le travail des gens met en forme une infrastructure, que l’on espère voir apporter un gain d’efficacité économique pour accroitre la productivité globale de la société. On voit aussi qu’il est impératif que le projet soit bien pensé, car, je pense à l’exemple de la Mer d’Aral, s’il ne l’est pas, les projets peuvent aboutir à terme à une destruction des capacités économiques de toute une région.
La loi 73-7 a organisé le monopole du crédit pour les banques privés. Qu’en ont-elles fait ?
Ont-elles fait des investissements accroissant la richesse de la société ? (Je passerais sur les problèmes de corruption, mais je connais quelqu’un au RMI qui a pu avoir un crédit pour acheter une maison, parce que ses parents connaissaient du monde dans cette banque, laquelle s’est portée garante du crédit.) Les banques ont systématiquement privilégié l’usure. Elles ont apporté des crédits à des projets visant au stricts profits d’une minorité, apportant des fonds à leurs copains pour délocaliser, pour privatiser, pour investir sur des marchés financiers.
En bref, elles ont financé des projets négligeant les infrastructures de production, oubliant d’y investir pour ne serait-ce que les maintenir ou les développer, ou bien se les accaparant, voire les délocalisant ou encore les fermant. Elles se sont peu à peu spécialisées dans le commerce de l’argent, c’est-à-dire l’art de faire signer des contrats abusifs à leur client pour leur pomper le maximum d’argent. La capacité de production de richesse s’en est amoindrie. Tout le monde s’est appauvri (sauf une très petite minorité). Les retours sur investissement sont absents. Les banques sont en faillite. Il faudrait aussi regarder à quelles fins ont été utilisé les paradis fiscaux dans ce système opaque.
Laissez-donc ces histoires de cycles. Ce sont des fables. Qui ne comprend pas l’histoire est condamné à la revivre, dit-on.
Ainsi est l’histoire du crédit. S’il est entre les mains d’une petite minorité qui veut tout s’approprier, et jouir exclusivement de ses biens acquis faussement à crédit, si cette minorité détruit les capacités productives de la société, alors, c’est la faillite générale. C’est ce qui se passe.
La solution que le G20 n’a pas voulu voir, puisque tous les dirigeants bénéficient indirectement du monopole des banques privées sur le crédit, c’est de redonner aux nations, un monopole publique sur l’émission des crédits. Ainsi, celles-ci, retrouvant les capacités d’investir pour l’avenir des populations, et non pas d’une minorité pourra reconstruire les infrastructures que ce système pervers n’en finit pas de détruire. La démocratie n’en sera que plus concrète, les débats s’orienteront vers des grands projets et sur le long terme.