A snoopy. Remarquez, avec vous c’est bien, on a le droit à tous les lieux communs sur le sujet.
- Pour la république de Weimar : Il ne faut pas omettre le prix des réparations imposées par le traité de Versaille. Tout devenait très cher car une grande partie de l’acier, le charbon, les troupeaux, ... produit par l’Allemagne était directement donné aux alliés. Reconnaissez que le contexte y était fort particulier et qu’aujourd’hui la situation n’a rien à voir
- Si la création monétaire est distribuée en salaires, dans des industries qui produisent des biens de consommation, alors la demande deviendra plus forte et si dans le même temps l’offre stagne, alors oui, il y aura inflation.
- En revanche, si la création monétaire est investie dans des infrastructures, le cas est différent. S’il y a plus de voies ferrées, y’aura-t-il une inflation des prix de la voie ferrée ? Et bien non. La voie ferrée est une infrastructure, comme les hopitaux, les écoles, elles ne sont pas des biens de consommation ! Globalement, si la création monétaire est destinée à des investissements productifs allant dans le sens d’une augmentation de l’offre, alors, il n’y a pas d’inflation, mais véritable création de richesse. Si une entreprise investit dans de nouvelles machines à crédit, il y a création monétaire, mais l’offre elle augmente et les coût de revient diminuent. C’est le contraire de la spéculation qui vise à jouer sur les artifices de la création monétaire pour engendrer la raréfaction de l’offre et faire augmenter les prix.
- Pour l’épargne, je ne sais pas si c’est la vocation des écoles, des hopitaux, ... de rémunérer l’épargne. Les infrastructures publiques sont d’intérêt général, gérés par la démocratie. Les intérêts privés peuvent utiliser l’épargne.
- La gestion de la monnaie est trop sérieuse pour que l’on continue de se laisser arnaquer sans rien faire.
- Il n’y a aucune raison valable pour que l’état emprunte sa monnaie avec des taux d’intérêts. Et après on se plaint que la démocratie publique n’a aucun pouvoir ? Que l’intérêt général est négligé par rapports aux intérêts privés ? Puisqu’il est l’émanation de la démocratie, l’intérêt général ne devrait-il pas pouvoir bénéficier d’avantages monétaires et avoir des facilités pour investir selon les préoccupations citoyennes ?
Maikeul à raison fait valoir l’imprécision des fondations de l’article :
On peut voir ici la clarification communiquée par l’adminstration hélvète sur http://www.admin.ch/aktuell/00089/index.html?lang=fr&msg-id=20862
Paradoxalemet, cela montre tout le fonctionnement de la presse française : l’Afp émet des brèves et tout les médias se mettent à spéculer sur le sujet. Ce n’est pas sérieux. Un vrai travail de reporter serait, une fois la brève reçue, d’aller enquêter sur le sujet, puis d’en publier les résultats (car l’Afp peut se tromper).
Cela existait. Avec l’émergence des chaines de pseudo-information continue, le fonctionnement est tout autre. Très rares sont les correspondant à l’étranger, la méthode nouvelle est fait de copié-collé.
Les médias répètent bêtement les dépèches des agences. Il suffit donc de prendre le contrôle des agences de presse pour imposer leur ligne éditorial aux médias.