On a bien quelques cas d’intrication donnés par ici, mais hélas c’est trop imprécis pour que l’on puisse en tirer des considérations générales.
Pour ce qui concerne l’énergie et le temps, j’ai lu cela aussi sur la page wikipedia consacré à l’expérience d’Aspect. Hélas, en l’absence de dispositif expérimental qui montrerait ce qui est mesuré exactement, l’affirmation reste très floue, et il m’est donc impossible de fonder là-dessus une réflexion rigoureuse.
Pour l’expérience d’Aspect, c’est bien la démonstration qu’il y a bien une seule onde et pas deux particules distinctes. C’est d’ailleurs cela le concept d’intrication : les deux objets sont inséparables. Pourquoi donc continuer de parler dans ce cas de deux objets ? Il suffit de parler d’un seul... Et dans ce cas, parler d’une seule onde lumineuse suffit.
La dualité onde/corpuscule ne vient pas vraiment de constations expérimentales (onde de quoi ? corpuscule de quoi ?). Relisez donc les motivations de De Broglie. Ca découle d’une analogie théorique dans sa thèse, jugée assez ridicule par l’académie, mais qui l’a quand-même accepté parce que c’était un Prince de Broglie, puis qui fut mise en avant par Einstein.
Mais l’onde et le corps en physique sont des objets biens différents. Un corps peut participer d’une onde, sa vitesse et sa position peuvent prendre des valeurs périodique dans le temps et dans l’espace : Si une masse oscille au bout d’un ressort, et qu’on regarde son état dans l’espace des phases (qui consiste en un espace mathématique à 6 coordonnées, 3 de positions, 3 de quantité de mouvement), on verra en effet une figure périodique, mais cela ne signifie pas pour autant que cette masse est onde...
De fait, une onde est une variation périodique d’une qualité pour un corps.
C’est surtout que la démocratie, ce serait que le peuple qui gouvernerait. Or, le peuple, par définition, c’est tous ceux qui sont gouvernés.
Dès que quelqu’un du peuple entre au gouvernement, il quitte la catégorie « peuple » pour entrer dans la catégorie « gouvernant ». Par conséquent, la démocratie est impossible, intrinsèquement.
On peut tenter de s’en approcher par divers artifices techniques (tirage au sort, suffrage, représentation, syndicats,...etc), mais on ne parviendra jamais à une démocratie.
Il y a, parmi le peuple, certains qui y seraient favorables.
Maintenant, comment comptez-vous faire appliquez le résultat d’un référendum si l’exécutif a lui-même déjà un parti-pris contraire au résultat du suffrage ? (Exemple 2005).
De plus, comment comptez-vous faire respecter les décisions d’un conseil constitutionnel qui constaterait des irrégularités dans une élection, si le résultat de l’élection a désigné le chef de l’exécutif ? (Exemple Jacques Chirac en 1995)
Un minimum de démocratie n’est possible que par un monarque qui veut la faire vivre de manière équitable. C’est à l’exécutif de faire respecter les consultations démocratiques. Or comme notre exécutif est toujours partisan, car il a ses idées préconçues, il est bien peu enclin à cela... Tout juste se sert-il du peuple quand cela arrange ses vues.
D’autre part, il me faut ajouter qu’absolu vient du latin absolutus, ce qui signifie « sans lien ». Du XIIème et XVIème siècle en France, le terme a le sens de « achevé », « parfait », « saint ». En revanche, dans la langue anglaise, « monarchie absolue » signifiait l’indépendance à l’égard de toute suzeraineté ou autorité extérieure, par exemple à l’égard du Pape. Ce sens s’est aussi retrouvé en France.
« Monarchie absolue », signifie donc que l’arbitre royal doit être délié de tout partis, afin d’être impartial. L’élection au suffrage universel d’un chef de parti en tant que monarque républicain, ne saurait donc être qualifiée de « monarchie absolue », dans le sens historique qu’a cette expression en Français. À la limite, cela peut se dire pour affirmer que l’exécutif de la République est parfaitement (absolument) monarchique. Mais il faut prendre garde à ne pas s’emmêler avec des expressions qui jouent avec la polysémie qu’à pu avoir un mot à travers les époques.
Aujourd’hui, l’exécutif n’est pas délié de liens partisans, au contraire.