* 10% de taxes à l’importation sur nos 600 milliards importés par ans = 60 milliards/an. * récupération de la souveraineté monétaire plus monétisation de la dette = 40 milliards/an.
Conclusion : sortie de l’UE = + 100 milliards pour le budget de l’état cash.
Ben, justement c’est une déviance moderne pas trop heureuse, je trouve.
La science devrait se restreindre à ne faire que des hypothèses réfutables. Sinon, cela doit être appelé métaphysique. Dugué fait de la métaphysique, mais étiqueté « actualité technologie ».
A sa décharge, il me semble qu’il n’y a pas de catégorie « métaphysique » sur agoravox.
Vous ne parliez pas de ceux qui soutenaient cette thèse de l’origine monothéisme de la science ? (note : je soutiens seulement une réfection de la causalité par son inscription dans le temps).
Admettez néanmoins que votre succession de phrase porte quelques peu à confusion.
En effet, le sujet de la phrase précédente est « je ». Le sujet de la subordonnée qu’elle contient est « l’imprégnation culturelle » Le complément du sujet de cette subordonnée est « de l’Église comme du matérialisme philosophique »
J’en déduire qu’il me prendre le complément du sujet de la subordonnée de la phrase précédente pour déterminer le « ce » ?
Méa culpa. Il n’est pas facile de bien lire quand on lit beaucoup.
Cependant, en faisant la substitution, j’avais eu : « l’Église comme du matérialisme philosophiquesont des ennemis », ce qui ne m’avait pas semblé correct.
J’avais donc substitué le « ce » par "ceux quidéfendent cette thèse
de l’origine monothéiste de la science« , où je suis compté pour comprendre : »ceux quidéfendent cette thèse
de l’origine monothéiste de la science sont des ennemis (de vous)".
Il n’est pas facile de bien écrire quand on écrit beaucoup non plus.
Cela dit, vous m’avez assez régulièrement qualifié ou bien de catho intégriste, ou bien de matérialiste, qu’il ne me semble pas que cette thèse soit si pertinente que cela.
Le catho est plutôt matérialiste quand il s’agit de science. Il marche sur deux jambes : la foi, pour le surnaturel et la vie de l’esprit ; la raison, pour le naturel et la vie du corps. Mais c’est vrai qu’il n’aime pas que le naturel se substitue au surnaturel et vice-versa : il place Dieu à un certain endroit, qui n’est ni partout, ni nul part.