• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Frédéric Alexandroff

Frédéric Alexandroff

Juriste de formation, écrivain non reconnu (et sans doute non reconnaissable), je suis, pour reprendre les superbes mots que Henri Verneuil met dans la bouche de Jean Gabin dans son film Le Président,« un mélange d’anarchiste et de conservateur... dans des proportions qui restent à déterminer. » Passionné de politique, et accessoirement de littérature fantastique, histoire d’oublier la grisaille et la médiocrité de notre misérable époque, je pense aussi qu’avant l’argent, Dieu ou le sexe, ce sont les mots qui gouvernent le monde. Aussi bien tenterais-je toujours de trouver les mots justes.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/04/2007
  • Modérateur depuis le 26/10/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 22 197 1603
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 3 3 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Frédéric Alexandroff Frédéric Alexandroff 25 juillet 2009 13:24

    Bonjour Helios,

    J’ignore si on laissera aux prestataires privés l’opportunité de choisir, sinon des chômeurs, en tous cas des catégories de chômeurs, mais dans tous les cas je suis sûr d’une chose : ils feront leur possible pour laisser les jeunes et surtout les diplômés entre les mains du Pôle Emploi. Car ils le font déjà, dans leur activité quotidienne : Adecco, de même que TOUTES les agences d’intérim refusent les CV les mieux pourvus en diplômes, car ces jeunes sont jugés « incasables » en raison de leur profil « effrayant ».

    Et oui : la Dame de Fer n’était qu’une Dame de Chewing-gum comparée à Sarkozy.



  • Frédéric Alexandroff Frédéric Alexandroff 16 juillet 2009 19:40

    Bonjour Surya.

    Si je puis me permettre un petit conseil sur les Annales du Disque-Monde (qui peuvent se lire sans vraiment respecter un ordre quelconque, j’ai particulièrement apprécié « Au Guet ! », le huitième tome.

    Sinon, pour Miéville, essayez « Perdido Street Station ». C’est assez sombre, mais foutrement bien écrit.

    @ Epeire : Greg Kayes est effectivement un bon auteur, et l’Age de la Déraison une oeuvre des plus sympathiques. J’ai bien aimé la façon dont l’auteur a su réécrire l’histoire européenne en y adjoignant une bonne dose d’éléments fantastiques. Les Royaumes d’épines et d’os se laissent lire aussi, en dépit d’un style que j’ai trouvé un peu plus pesant.

    Amicalement,

    Frédéric Alexandroff



  • Frédéric Alexandroff Frédéric Alexandroff 16 juillet 2009 13:58

    Bonjour Radix.

    Merci pour le conseil, mais je connais bien l’Atalante, puisque c’est cette maison qui éditent les livres de Terry Pratchett (pour ceux qui ne connaissent pas, l’un des auteurs de Fantasy les plus prolifiques et, si je puis donner mon oipinion, l’un des meilleurs). A titre personnel, j’ai déjà eu l’occasion de leur adresser des manuscrits, « recalés » par le comité de lecture. Remarquez, ça remonte à quelques années déjà, et j’ose espérer m’être amélioré depuis.

    Amicalement,

    Frédéric Alexandroff



  • Frédéric Alexandroff Frédéric Alexandroff 16 juillet 2009 13:45

    J’ai toujours pensé qu’un livre est d’autant plus facile à adapter au cinéma qu’il n’est pas, à l’origine, un bon livre. Harry Potter témoigne de ce fait, qui est un phénomène médiatique et commercial avant d’être littéraire ou même artistique.

    Si vous voulez de la vraie Fantasy, laissez tomber J. K. Rowling, lisez plutôt Pratchett ou Miéville.



  • Frédéric Alexandroff Frédéric Alexandroff 16 juillet 2009 13:34

    Ami en manque d’éditeur, bien le bonjour.

    Article intéressant, qui dépeint bien le monde de l’édition en dépit d’une certaine... comment dire ? « complaisance » est un peu fort, car vous reconnaissez que pour être publié, il ne suffit pas d’ « avoir un peu de talent, souvent une compétence dans un domaine », mais aussi, et peut-être auriez-vous dû écrire « surtout », « des connaissances dans le milieu ». Le monde de l’édition est cousin du monde de l’entreprise, avec les mêmes a priori, les mêmes réflexes conditionnés, laissant peu de chances aux nouveaux auteurs.

    On pourrait aussi souligner, comme l’a fait un commentateur un peu plus haut, la proportion toujours plus importante de romans étrangers traduits, qui représentent un pari moindre pour l’éditeur, comparé à un auteur du cru. C’est particulièrement vrai dans le genre de littérature dans lequel je m’efforce de faire mon trou -la fantasy- où il est difficile, pour un jeune auteur, de faire le poids face à des « grands pontes », dont certains écrits, datant parfois de dix ans ou plus, ne sont traduits que maintenant.

    Sur Internet, vous avez raison : il y a sûrement un filon à exploiter. Peut-être verra-t-on fleurir des maisons d’éditions d’un nouveau genre, plus ouvertes et moins réactionnaires dans leur fonctionnement, grâce au web.

    Frédéric Alexandroff

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/