Le développement phénoménal de la Chine, de l’Inde, ou de l’Amérique du Sud, qui rattrapent les pays développés à marche forcée, pose de façon de plus en plus cruelle le problème du sous développement persistant de l’Afrique et du Moyen-Orient.
Dans ces deux régions du monde, un partie minoritaire de l’Humanité se révèle incapable de résoudre ses problèmes et la solution passera sans doute par une mise sous tutelle économique, sinon politique, sous le contrôle des organisations internationales.
Car on ne pourra plus se satisfaire longtemps d’une réponse qui consiste à nier toute forme de responsabilité dans cette situation déplorable, pour la rejeter d’une façon qui est de plus en piteuse et de moins en moins convaincante sur le « colonialisme ».
Je vois que le débat sur l’identité nationale est bien lancé, en Suisse mais aussi et surtout en France !
Besson était sûr d’avoir un grand succès et ce débat ne pourra plus être étouffé, le prochain incident violent le relancerait aussitôt, de toutes façons.
Il convient de souligner en passant la prudence de Sioux observée par tous les partis de gauche qui se sont bien gardés de s’exprimer.
Qu’en pense Bayrou ? Martine et Ségolène ?
Attention, danger !
L’Islam est un parti politique antidémocratique, et finalement il n’y a guère que les communistes, comme Gazi Borat, qui feraient bien des islamistes des « compagnons de route » !
Le « capitalisme » survivra sans aucun doute pour une bonne et simple raison : il n’existe pas, il est dans les limbes, où il vivra éternellement sous forme d’ectoplasme.
Empoyer un tel vocabulaire, après la chute du Mur de Berlin et la conversion de la Chine à l’Economie de marché, c’est vraiment un peu décalé !
On peut toujours discuter de l’opportunité de lancer un débat sur tel ou tel sujet, mais il se trouve que les incidents se multiplient qui remettent en cause la paix civile. De plus le gouvernement est maître de l’agenda politique.
Or, nous sommes placés devant un problème nouveau, depuis que la majorité des immigrants proviennent de pays :
- où une religion est la religion d’Etat, contrairement à la tradition française de laïcité de l’Etat, et on voit déja les problèmes que cela pose car cette loi religieuse est contraire à la loi démocratique sur de nombreux points,
- et dont les ressortissants ne peuvent pas plus renoncer à leur nationalité de naissance qu’ils peuvent abjurer leur religion.
Il ne parait donc pas possible d’appliquer en l’état à ses ressortissants étrangers la loi Guigou de 1998 qui portent sur l’acquisition de la citoyenneté française, sauf à fabriquer des double-nationaux tenus par devoir religieux d’obéir à des lois contraires à la loi française.
Il faudra donc bien traiter cette question et réaffirmer la souveraineté du droit français sur le territoire de la République.
Ce sont les conditions d’acquisition de la citoyenneté française qu’il faut réviser.
Et ceci est un débat de Droit et non un débat philosophique, c’est pourquoi l’expression employée par Besson est sans doute mal choisie.
En effet, nous sommes placé devant un problème nouveau depuis que la majorité des immigrants proviennent de pays :
- où une religion est la religion d’Etat, contrairement à la tradition française de laïcité de l’Etat, et on voit déja les problèmes que cela pose car la loi religieuse est contraire à la loi démocratique sur de nombreux points,
- et dont les ressortissants ne peuvent pas plus renoncer à leur nationalité de naissance qu’ils peuvent abjurer leur religion.
Il ne parait donc pas possible d’appliquer en l’état à ses ressortissants étrangers la loi Guigou de 1998 qui portent sur l’acquisition de la citoyenneté française, sauf à fabriquer des double-nationaux tenus par devoir religieux d’obéir à des lois contraires à la loi française.
Il parait, bien au contraire, nécessaire de s’assurer au préalables que les immigrés provenant de ces pays sont bien capables et sont bien désireux de changer d’allégeance et de respecter nos lois.