1° Nous sommes encore très loin du pic de épidémie qui n’interviendra qu’en Décembre, mais le Président Américain a choisi de décréter dès à présent l’Etat d’Urgence devant le nombre déja élevé de cas mortels aux USA.
2° On se fait vacciner pour deux raisons :
a) Pour éviter d’attraper la maladie.
b) Pour éviter de transmettre cette maladie à des personnes vulnérables et plus généralement pour éviter d’être un vecteur de transmission de la maladie dans la population générale.
Le simple civisme recommanderait donc de se faire vacciner.
Rappelons que la vaccination contre le H1N1 n’est pas obligatoire, bien évidemment.
Cette vaccination commencera le 5 Novembre et chacun d’entre nous recevra une invitation à se faire vacciner, à laquelle chacun d’entre nous pourra choisir de répondre (ou de ne pas répondre) en se rendant au lieu de vaccination qui lui sera désigné dans l’invitation.
Deux remarques :
1° Nous sommes encore très loin du pic de épidémie qui n’interviendra qu’en Décembre, mais le Président Américain a choisi de décréter dès à présent l’Etat d’Urgence devant le nombre déja élevé de cas mortels aux USA.
2° On se fait vacciner pour deux raisons :
a) Pour éviter d’attraper la maladie.
b) Pour éviter de transmettre cette maladie à des personnes vulnérables et plus généralement pour éviter d’être un vecteur de transmission de la maladie dans la population générale.
Le simple civisme recommanderait donc de se faire vacciner.
L’article est en effet imprécis sur plusieurs points.
Le système S300 est un système relativement ancien qui n’a pas des capacités d’interception exceptionnelles. Les premières versions ont été mises en service en 1979.
Les Russes ont mis en service un modèle plus performant en 2004, dénommé « S 400 » « Triumf » répertorié à l’OTAN sous l’appellation SA 21 « Growler » qui a une portée accrue à 400 km et une capacité d’engager 6 cibles en même temps.
Ce système a également la capacité d’engager des missiles balistiques et il est comparable au système américain « Patriot », qui est lui aussi continuellement amélioré sur le plan de la portée et des capacités d’engager des cibles multiples.
Les Russes travaillent enfin sur une prochaine version « S 500 » qui aura une portée de 600 km et qui pourra engager 10 cibles à la fois, compris des cibles furtives.
Le jeu du chat et de la souris qui se déroule donc aujourd’hui tourne autour des capacités de détecter des cibles, qui ont elle-même des capacités de furtivité sans cesse améliorées.
Les systèmes russes les plus avancés ne sont toutefois pas encore en service et sont plutôt désignés pour attaquer en priorité des missiles balistiques (tout comme les « Patriot » américain). Ils seront déployés par les Russes dans des zones géographiques qui leur permettront de couvrir les tirs d’éventuels missiles iraniens ou nord-coréens.
Ce sont les versions avancées du « Patriot » qui joueront le même rôle en Europe et en Israël.
En conclusion le S 300 présente peu d’intérêt car il est bien connu depuis longtemps et les versions S 400 et S 500 ne paraissent pas capables d’engager des avions furtifs de la dernière génération, tel que le F 35 « Lightning », car il s’agit plutôt de systèmes anti-missiles balistiques.
Il est donc difficile d’analyser ce prétendu détournement. On voit mal les Russes charger des systèmes ultra-secrets qu’ils n’ont pas encore déployés chez eux sur un cargo chargé de bois, puis faire transiter ce cargo dans les eaux territoriales de la Finlande, du Danemark de la Suède, de l’Allemagne, de la France, et de l’Angleterre, au passage de l’Oresund et de la Manche !