Le résultat de ce referendum est assez clair : 57% c’est une très grosse majorité dans une démocratie européenne, où toutes les consultations se terminent généralement par un 52/48.
En plus c’est un 57 % obtenu CONTRE l’essentiel de la classe politique en Suisse, qui a appelé à voter contre la proposition soumise au vote.
En plus, et très curieusement, c’est un vote qui contredit diamétralement le résultat de tous les sondages qu’on a fait avant le vote. Les derniers sondages prévoyaient le rejet à 53%, alors que la proposition est soutenue par 57,5 des votants !
Une erreur de plus de 10%, sans doute les instituts de sondage pourraient-ils donner une explication ?
En attendant, le résultat de ce vote servira d’avertissement, et il va falloir prendre cet avertissement au sérieux et vite, car :
1) Les incidents que provoquent sans cesse les communautés musulmanes ne vont pas cesser comme par enchantement.
Nous pouvons compter FERMEMENT sur nos amis pour ne pas savoir jusqu’où ils peuvent aller sans aller trop loin. Par conséquent ils continueront de tirer sur la corde jusqu’à ce qu’elle casse.
Il y a quelque chose d’inéluctable dans ce qui va se passer, et c’est bien ce qu’il y a de plus inquiétant.
2) L’exaspération des populations européennes va donc s’accroitre et le problème d’une immigration rejetée par la population d’accueil est désormais la question centrale de la vie politique.
Si la classe politique ne trouve pas d’autres réponses que la diabolisation de la majorité du peuple, coupable de mal voter, alors elle a du souci à se faire pour son avenir.
Rappelons que Marine le Pen a fait plus de 45 % des voix à Henin-Beaumont, ce qui est quand même beaucoup pour un Parti qu’on qualifiera bien sûr d’extrême-droite, ou même de fasciste, mais qui est désormais bien au delà de l’étiage normal d’un parti de cette mouvance.
La France souffre et on lui a imposé une épreuve, par bêtise, par laxisme, par refus de la réalité, et peut-être aussi par calcul électoraliste, qu’il ne supporte pas.
Il a d’autres idées reçues à qui il convient de tordre le cou lorsqu’on parle des problèmes de la faim dans le monde.
1° Tout d’abord ce problème n’intéresse plus vraiment que l’Afrique et demain le Moyen-Orient, depuis que la « révolution verte » appliquée en Asie a permis une augmentation considérable des rendements agricoles dans cette région
Il est probable que l’extension des cultures d’OGM permettra d’augmenter encore ces rendements dans le futur.
Les sous-rendements agricoles et la sous-alimentation qui en découle n’intéressent donc plus qu’un quart de l’humanité, ce qui est un progrès considérable. Les problèmes du dernier quart de l’Humanité en déshérence pourront être résolu par une mise sous tutelle exercée par les trois autres quarts.
2° Deuxième idée reçue : Il est archi-faux de dire que les surplus agricoles des pays développés pourraient nourrir les pays qui souffrent de leur mauvaise gestion de leurs démographies et de leurs agricultures, car les surplus des pays développés sont en général constitués de denrées agricoles que les populations des pays sous développés ne consomment pas.
Exemple : La diète traditionnelle en Afrique ne comprend pas de beurre, ni de laitages, ni de matière grasse animale, ni de blé, ou autres céréales cultivées dans les pays tempérés.
Il existe parois même des incompatibilités majeures : la consommation du lait de vache n’a été rendu possible en Europe que par une mutation génétique qui s’est produite dans nos populations il y a environ 7000 ans, qui a entrainé la production par nos organismes des enzymes nécessaires à sa digestion.
Il est donc inutile, et même parfois peu recommandé, de leur fournir des denrées alimentaires qu’ils ne consommeront pas. Nos surplus ne sont donc pas la solution qui permettra l’éradication de la sous-alimentation du Tiers Monde.
Cet « article » de Sisyphe est donc sans grande valeur.
La situation de l’Afrique Noire est paradoxale, car ce continent n’est pas surpeuplé, si l’on compare les densités de population moyenne en Afrique et en Europe, par exemple, il ne manque pas de terres arables, ni d’eau.
D’ailleurs les Chinois se sont précipités pour s’emparer de millions d’hectares en Afrique, à des conditions très avantageuses, et ils mettront ces terres en exploitation en important des agriculteurs et des équipements chinois.
Les Africains ne maitrisent pas l’agriculture, et ne maitrisent surtout pas les méthodes modernes d’agriculture, les rendements agricoles de l’agriculture traditionnelle sont très bas.
Un exemple : Le Zimbabwe était un pays exportateur de céréales lorsque l’agriculture était contrôlée par les Européens. Aujourd’hui c’est un pays qui ne peut plus nourrir sa propre population, car les fermes européennes ont été attribuées aux autochtones, qui les ont convertis aux méthodes de culture que maitrisent les Africains et les rendements se sont donc effondrés.
A noter qu’une situation similaire provoquera dans un laps de temps très court, dans une vingtaine d’années tout au plus, l’effondrement de l’Agriculture Sud Africaine.
Et ceci même sans politique de redistribution des terres par le gouvernement, comme cela a été pratiqué par Robert Mugabe au Zimbabwe : Les fermiers européens d’Afrique du Sud vieillissent et leurs enfants sont partis faire des études en Australie ou en Angleterre et ne reprendront pas les terres cultivées aujourd’hui par leurs parents.
La situation du Moyen-Orient sera sans doute encore pire que la situation de l’Afrique Noire dans environ trente ans, lorsque la rente pétrolière sera épuisée. Cette rente finance essentiellement des importations alimentaires aujourdhui, mais demain c’est la famine qui règnera, car le Moyen-Orient est moins bien doté en terres arables que l’Afrique et de plus il manque d’eau.
La croissance démographique de ces régions est une preuve de leur imprévoyance, il faudra demain mettre en place des politiques décidées au niveau international par les organisations multilatérales, de façon à procéder aux investissements nécessaires et de façon à éradiquer les comportements individuels et collectifs qui sont à la racine du sous développement persistant de ces régions.
En d’autre terme, il faudra revenir sur la décolonisation en catastrophe à laquelle les Européens ont procédés dans les années soixante, et mettre en place des tutelles administratives sous des formes à définir.
D’ailleurs les ébauches de ces tutelles sont déja en place, il y aujourd’hui beaucoup de ces pays qui sont sous surveillance de la Banque Mondiale ou du FMI, c’est à dire qu’ils sont sous tutelle financière et qu’ils ne sont plus vraiment indépendants. Ils sont aussi sous surveillance constante de la FAO, qui fournit l’aide alimentaire d’urgence et qui surveille de près les productions agricoles.
Les organisations internationales ont donc déja mis en place ce qu’il faut bien appeler des administrations parallèles, qui sont les seules à fonctionner réellement.
L’Europe ne peut pas être une terre d’immigration massive, c’est le continent le plus densément peuplé de la planète en moyenne
Ce ne peut être qu’une terre d’immigration soigneusement sélectionné de travailleurs possédant des qualifications particulières, qui peuvent nous manquer à un moment ou un autre.
Il faut instaurer le système de la carte verte en Europe, qui est une autorisation de travail délivrée à ceux qui possèdent les qualifications requises pour une durée déterminée et qui permet d’entrer sur le territoire d’y trouver un travail et un logement et d’obtenir une immatriculation sociale.
Tout les pays civilisé possèdent un tel système
Quant à ceux qui sont sans titre de séjour et permis de travail il aut les mettre dehors, car s’ils sont entrés en fraude c’est parce qu’ils ne répondaient pas à nos critères de sélection, dans le cas contraire ils auraient déposé une demande de permis de travail.
Et il faut aussi punir les employeurs qui les exploitent pour profiter de l’aubaine en leur fournissant des emplois non-qualifiés et sous payés. Ces employeurs doivent être punis sévèrement, d’une façon qui soit réellement dissuasive. Celà devra aller jusqu’à la saisie des actifs de la société employeuse pour payer le rapatriement de ses employés en situation illégale.
C’est le laxisme vis à vis de ces employeurs indélicats qui est le plus dommageable à la lutte contre l’immigration illégale.
Il faut aussi punir plus qu’on le le fait vraiment les « marchands de sommeil ».
Qu’est-ce que ça peut bien foutre que nos amis du Maghreb n’aiment pas la Marseillaise ?
Ils ne sont pas destinés à rester chez nous et ils préfèrent sans doute l’hymne algérien, ce qu’on ne peut pas leur reprocher car l’hymne algérien fait partie de leur identité nationale.
Ils infestent ce site en s’affublant des pseudos les plus divers et en s’inventant les CV les plus loufoques :
« Bonjour je m’appelle »Enfants de Marie« , je suis une fille, j’ai treize ans et j’ai honte d’être français... »
Bon et alors, cela veut simplement dire qu’il s’appelle Mohammed, que c’est un homme, qu’il a sans doute quarante ans et qu’il est Marocain.