« Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction »
..............................
Or il se trouve que les musulmans n’ont pas le droit de changer de religion, car la religion musulmane prohibe l’apostasie et la punie de mort.
Il apparait donc bien que la religion musulmane NE PEUT PAS bénéficier de la liberté de religion et que cette religion devrait donc être interdite, selon l’Article 18 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.
Votre réponse est ridicule est je ne m’y attarderais pas trop.
Assimiler l’expulsion et le renvoi d’immigrants illégaux dans leurs patries à l’Holocauste !!!!
S’étonner que l’Alsace Moselle ne soit pas peuplée de militants catholiques fascistes, parce qu’elle ne faisait pas partie de la France de 1905 et n’a pas subi la férule du Père Combe !!!!!!!!!
Non, car l’auteur n’est pas « victime de sa générosité », c’est un musulman qui prêche pour sa paroissse
Plus simplement !
Ce referendum a été voté et ses résultats sont très clairs. Tous les sondaes réalisés en Europe à la suite de ce vote montre qu’une TRES LARGE MAJORITE d’Européens approuvent le résultat du vote Suisse et déclarent qu’ils auraient voté de la même façon si la même question leur avait été posé
Voilà une réalité politique qu’il va être très difficile d’occulter.
Il est désormais envisageable que le débat en cours sur l’identité nationale en France sera suivi d’un certain nombre de décisions qui pourront très bien être soumises à l’approbation des citoyens par référendum.
Peut être après les prochaines élections régionales.
Quant à l’auteur, qui nous propose de supprimer la démocratie car elle ne donne pas des résultats qui auraient son agrément, on peut seulement lui conseiller d’arrêter de prendre ses désirs pour des réalités.
Et la réalité est que les Suisses ne veulent plus de minarets, et donc qu’il n’y en aura plus !
L’Islam n’est pas une religion mais une politique. Le Coran n’est pas un texte religieux, mais un traité politique associé à un code de loi.
Et c’est bien de cela qu’il aurait fallu s’apercevoir avant.
Parce que le traité politique est clairement fasciste, tandis que le code de loi est parfaitement contraire à nos lois démocratiques et républicaines.
D’ailleurs le problème n’est pas si nouveau, il a existé pendant des siècles en Europe une conception nettement fasciste de la religion chrétienne, Savonarole par exemple, ou la condamnation de Galilée, et pour mater l’Eglise en France et lui imposer la laïcité au début du vingtième siècle, il a fallu déposséder les congrégations, expulser les moines et embastiller des curés.
Il a fallu cogner très fort sur une Eglise qui avait était affaiblie au préalable par les « Lumières », mais qui avait encore de beaux restes et ne voulait pas se laisser faire !
On a donc traité l’Eglise à l’époque avec bien plus de dureté qu’on ne traite l’Islam aujourd’hui.
Gageons que Voltaire (« écrasons l’infâme ! »), s’il avait vécu en 1905, aurait approuvé ces mesures extrêmement brutales prises à l’encontre de la religion chrétienne.
Et la question est maintenant la suivante : on ne voit pas pourquoi des mesures semblables ne devront pas être prise à l’encontre de l’Islam pour lui imposer le respect de nos lois démocratiques et des principes de notre laïcité.
Car l’Islam d’aujourd’hui est sans doute au moins aussi coriace que le Christianisme de 1905.
Il parait même assez probable qu’il faudra être encore plus dur, peut-être même faudra-t-il expulser les populations musulmanes qui ne, sont après tout, que des étrangers en situation irrégulière, alors que les chrétiens étaient au moins nos concitoyens.
Mais cette fois, gageons que notre « Voltaire » d’aujourd’hui s’y opposerait !
Chercher l’erreur.
Mais ne nous arrêtons pas aux illogismes d’une pensée politique de gauche qui est en train de sombrer corps et bien, et allons plutôt au fond des choses :
Les amis politiques de « Voltaire » ont favorisé l’installation en France de minorités musulmanes inassimilables, parce qu’ils comptaient en tirer des bénéfices, notamment électoraux.
On pense bien qu’ils n’ont pas fait celà seulement pour jouer les bonnes âmes généreuses, il n’y a que les jobards qui pourront croire cela.
Leur problème est qu’à présent il va leur falloir courir partout pour étouffer les scandales et éteindre les incendies, car si les choses tournent trop mal on pourrait venir leur demander des comptes !
Or, il y a fort à parier maintenant qu’elles vont mal tourner, car les incidents ne vont pas s’arrêter comme par enchantement, n’est-ce pas ?
Aujourd’hui ce sont les minarets qui sont interdits en Suisse, demain la burqua sera interdite en France, et après demain ?
Il se trouve que l’Islam n’est pas une religion, c’est un projet politique, et c’est un projet violent et sanglant. Lisez le Coran, regardez ce qui se passe dans le Monde.
Donc ce n’est pas de liberté de religion dont il est question et les Suisses se foutent pas mal des minarets. Ils n’ont pas dit non aux minarets, ils ont dit non à l’Islam de façon détournée comme les partis populistes le leur ont demandé.
Et demain, à la faveur d’un autre vote que les partis populistes demanderont à la suite, ou à propos d’une autre affaire qui exaspèrera l’opinion publique, ils le diront une fois de plus et s’exprimeront d’une façon de plus en plus ouverte.
Encore une fois : ce sont les musulmans eux-mêmes qui fourniront la corde avec laquelle on les pendra, ce sont eux-mêmes qui fourniront tous les prétextes qui serviront à leurs ennemis.
Personne, ni rien, ne peut plus les sauver, ils travaillent à leur propre perte, au grand dam de leurs protecteurs, ou tout au moins de ceux qu’il leur reste et à qui on demandera un jour des comptes.
Il y a des carrières politiques qui vont être brisées !