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FrédéricLN

FrédéricLN

Consultant en stratégies et études marketing et opinion - cabinet Isée "ingénierie sociale, économique, environnementale". Pendant la campagne présidentielle, conseiller de François Bayrou pour les études et le projet. Argenteuillais (Val d'Oise). 45 ans. 
Fondateur du journal en ligne (et en sommeil !) France démocrate.

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  • Premier article le 19/09/2007
  • Modérateur depuis le 18/10/2007
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Derniers commentaires



  • FrédéricLN FrédéricLN 31 décembre 2011 11:01

    92 dirigeants d’entreprise répondant à une enquête Occurrence/Institut de l’entreprise, http://www.debateco.fr/sites/default/files/Produire_en_France_Occurrence-%20VFF_1.pdf , « mettent les questions de l’éducation, de la formation et de l’innovation en tête des priorités sur lesquelles agir pour améliorer la compétitivité française. »


    Voilà qui va tout à fait dans votre sens : pour produire mieux, exporter, innover… il faut rendre plus efficace notre système éducatif.


  • FrédéricLN FrédéricLN 29 novembre 2011 21:50

    Quel peut bien être le rapport avec la choucroute ?


    Si vous cherchez des exemples sonnants et trébuchants de « qui touche et qui ne touche pas », vous pouvez prendre l’exemple de l’affaire des lycées d’Ile-de-France, sous une présidence de droite : les 2% de commissions étaient partagés entre le RPR, le PR/DL et la gauche. Qui reste ? le centre (Force démocrate puis UDF à l’époque) et les Verts.


  • FrédéricLN FrédéricLN 10 novembre 2011 15:56

    La crise des subprimes, non ; sur la fragilisation des Etats-Unis et du dollar par leur surendettement public, vous pourrez trouver dans le discours-programme de février 2007 « pour une social-économie » :


    Pour servir la croissance, la confiance dans la monnaie est un facteur absolument essentiel. Aujourd’hui, la France emprunte sur les marchés financiers, pour financer sa dette, à 3,85 % à cinquante ans. (C’est la) confiance dans la monnaie (qui) entraîne (la) modicité des taux d’intérêt et, donc, (le) soutien à l’investissement. Ceci est extrêmement puissant comme levier pour la croissance et, donc, je ne participe pas à (la) recherche de bouc émissaire du côté de la Banque centrale européenne.

    En revanche, en matière monétaire, il y a en effet des impératifs que l’Europe, pour l’instant, n’assume pas (en faisant) silence sur le déséquilibre dans les monnaies de la planète notamment le taux actuel du Yuan.

    (La) concurrence (chinoise) repose naturellement sur le coût du travail qui est très bas, sur des contraintes écologiques qui n’existent pas, mais elle repose principalement sur la sous-évaluation de la monnaie chinoise.

    L’Amérique est empêchée (de s’y opposer, parce) que la puissance chinoise détient plus de mille milliards de dollars de titres sur le Trésor américain et que, donc, la menace d’ouvrir le robinet et de commencer à lâcher des titres libellés en dollars sur les marchés internationaux fait peser sur les décideurs américains un risque (d’) l’effondrement de leur monnaie.



  • FrédéricLN FrédéricLN 10 novembre 2011 09:36

    « celui de Bayrou se limitait à une quinzaine de milliards seulement… »


    Non, 11,2 milliards/an selon ce chiffrage (Institut de l’entreprise) contre 64,7 pour le programme Royal et 49,9 pour le programme Sarkozy. ( http://www.journaldunet.com/economie/les-dix/couts-mesures-de-barou-royal-sarkozy/11-programme-bayrou.shtml )

    Voir le détail ici :

    Cependant, sur les mêmes mesures, l’estimation était de 0 (solde équilibré) par François Bayrou et le député Charles de Courson : http://www.debat2007.fr/index.php?id=684

    La principale différence est que l’Institut de l’entreprise a considéré comme « inchiffrables » les économies de dépenses publiques proposées (et chiffrées) par François Bayrou… tout en acceptant des propositions d’économies de montant équivalent venant d’autres candidats. Même alors, la différence entre les programmes est assez évidente dans les chiffres publiés par l’Institut.


  • FrédéricLN FrédéricLN 23 septembre 2011 09:34

    «  quid de la bande des quatre, le fameux comité de campagne d’Edouard Balladur, comité constitué de : François LéotardFrançois Bayrou, Charles Pasqua (toujours dans les bons coups) et…Nicolas Sarkozy. »


    Comme insinuation injurieuse (car la bande des quatre, c’étaient des criminels…), on fait difficilement mieux.

    Pour le lien que vous faites vers celle d’Hervé Morin, qui date d’un an, vous trouverez une réponse ici http://heresie.hautetfort.com/archive/2010/11/19/karachigate-le-scud-minable-d-herve-morin.html

    Edouard Balladur avait constitué, pour caser le chef du principal parti qui soutenait sa campagne sans y être directement associé (Force démocrate, présidée par François Bayrou), un « comité stratégique » ou « conseil stratégique », je ne sais plus, qui ne s’est, à ma connaissance, jamais réuni.

    Alors votre « quid » ne vaut, à mon humble avis, pas beaucoup de liasses de billets de banque.
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