Vous êtes un grand malade, incapable de comprendre l’article du journal Le Temps !
C’est Michèle Alliot-Marie qui est venue à la télé nous faire le coup de ’’l’ultra gauche’’, sans aucune preuve. La même Alliot-Marie qui voulait expédier nos force de l’ordre pour soutenir le dictateur Ben Ali !
En ce qui concerne les ’’groupuscules d’agités particulièrement dangereux’’ : ’’En août 2015,
huit personnes sont renvoyées en correctionnelle, quatre, dont Julien
Coupat, pour « association de malfaiteurs », quatre pour refus de
prélèvement d’ADN dont deux pour falsification de documents
administratifs, la charge de terrorisme
étant abandonnée. Le parquet a fait appel de cette décision. Mais la
chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a confirmé le 28
juin 2016 l’ordonnance des juges. Le parquet général de Paris a alors
formé un pourvoi en cassation, qui a été examiné le 13 décembre 2016. Le 10 janvier 2017, la cour de cassation écarte définitivement la qualification de terrorisme.’’
Depuis 2008 (9 ans !!!) cette ’’affaire’’ s’est totalement dégonflée, et rien ne prouve qu’il n’y aura pas acquittements.
Les algorithmes seront-ils capables de détecter les prochains hoax sur des armes de destruction massive, ou d’un Kadhafi bombardant les populations civiles ?
J’ai soutenu O.B. contre la censure du Décodex. Puis je me suis rendu compte que Les Crises censurait à tout va, en particulier lors de la série des sujets sur le 11/9. Ayant été censuré alors que je n’avais pas violé la charte de modération, je ne suis plus retourné sur ce site.
Si O.B. veut que les internautes fassent simplement la claque sur son site pour que lui-même soit médiatisé, je ne désire pas participer à cette farce.
Intervention de Tareq Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux, et commentaire de Mahmoud Doua, imam de la mosquée de Cenon.
Jésus, fils de Marie et prophète
Jésus, son nom revient très souvent dans le Coran, plus souvent
que celui du prophète Mohammed lui-même, quand à sa mère elle est citée
31 fois. Jésus est qualifié par : « le messie Jésus fils de Marie ». Ce
qualificatif revient souvent dans le Coran. Le messie attendu par les
juifs est effectivement Jésus, reconnu par le Coran comme le fils de
Marie mais uniquement le fils. A ce titre, il est considéré comme un
être humain. Prophète ordonné, missionné, il s’inscrit dans la lignée
des prophètes de l’ancien testament, dans la continuité de la loi de
Moïse.
Prophète juif, il universalise le message de Moïse
Le Coran évoque ce rapport d’allégement des lois mosaïques : « je
suis venu afin d’alléger, de rendre licite ce qui vous a été interdit
auparavant ». Il parle aux juifs dans la continuité avec l’intention
d’universaliser le message de Moïse et en préparant l’avènement de
Mohammed le prophète de l’islam.
Jésus est un homme sans père, créé par le verbe créateur de Dieu
Jésus a la particularité d’être un être humain différent des
autres : un enfant sans père, comme Adam né à partir de rien, si ce
n’est à travers le verbe : « soit ». Il est ainsi le verbe qui s’est
fait chair. Dans la tradition musulmane il est le produit d’un verbe,
acte de Dieu, un verbe créateur. Les musulmans adhèrent à cette
assertion : « le verbe s’est fait chair », mais par création et non par
engendrement. Jésus n’est ni le fils de Dieu, ni le fils adoptif de
Joseph. Il est le fils de Marie, immaculée et vierge.
Dans la tradition musulmane les parents transfèrent le biologique
mais pas l’âme. l n’y a pas de transmission de faute à travers les
générations puisque l’enfant est le produit de trois parents : le père,
la mère et l’ange qui vient déposer l’âme. Nous sommes le produit de
deux parents et de l’intervention de Dieu à travers l’ange qui vient
déposer l’âme. Mais pour Jésus celui qui est venu est l’archange Gabriel
lui-même, qu’on appelle le Saint Esprit. Pour les musulmans il y a donc
Dieu et le Saint Esprit (l’archange Gabriel) qui apporte la révélation
de Dieu au prophète. Mais cette fois Gabriel est venu avec un don qui va
se transformer en chair, il dépose l’âme de Jésus dans les entrailles
de Sainte Marie. L’autre exception révélée par une parole du prophète,
Jésus est le seul enfant qui n’a pas été touché par le Satan à sa
naissance. C’est une forme d’immaculée conception islamique d’une
certaine manière.
Jésus un prophète,
Jésus est donc le prophète distingué par ses origines et par son
statut, alors que beaucoup de prophètes ont commis des erreurs, des
fautes, lui Jésus n’a jamais été critiqué pour un comportement
quelconque, il est donc pour les saints musulmans un exemple de
sainteté. Il porte l’esprit et spiritualise le message de Moïse dans le
sens de l’universalité de ce message en préparant l’avènement de Mohamed
le prophète de l’islam.
Jésus, figure eschatologique
Beaucoup de musulmans attendent le retour de Jésus, le retour du
messie. Des textes annoncent que Jésus va revenir à la fin des temps
vivre parmi nous. L’islam récupère ainsi la figure de Jésus en
l’intégrant dans l’humanité, après l’avènement de Mohammed.
Jésus est une figure constante dans une perspective
eschatologique, il va régner avec le Mehdi, la descendance du prophète
de l’islam, la paix va régner. Des récits eschatologiques parlent du
retour de Jésus mais certains savants considèrent que ces récits ne sont
pas authentiques et que Jésus est élevé au ciel une fois pour toutes.
Jésus, prophète toujours vivant par delà les interprétations sur sa mort
Pour les musulmans Jésus n’est pas mort, certains disent qu’il a
peut-être été crucifié mais qu’il a subi un évanouissement et qu’il
n’est pas mort sous l’effet de la crucifixion. D’autres disent qu’un
sosie a été crucifié à sa place mais que lui fut indemne, d’autres
encore que Jésus est resté vivant, d’autres enfin dans la tradition
musulmane disent qu’il a subi la mort mais qu’il va ressusciter pour
retourner parmi les hommes et faire régner la paix.
Jean Baptiste est aussi nommé et reconnu prophète en islam ainsi
que Zacharie son père, il y a un récit autour de cette famille. Beaucoup
de musulmans s’appellent Issa (Jésus) et manifestent ainsi l’importance
de cette figure, le rapport maintenu avec lui. Jean Damascène
a lui-même qualifié l’islam de secte chrétienne au vu de l’importance
accordée par l’islam à cette figure de Jésus.L’islam a conservé le dogme de son humanité et affirme que
Jésus a accompli bien des miracles en tant qu’homme et non comme
incarnation de Dieu.
Nous sommes ici à un point de rencontre et d’intersection avec le
christianisme, en un lieu de différenciation et de distinction sur la
nature de Jésus.
Pour que Christian Labrune ne meure pas idiot et s’interroge sur les sources de l’islam :
Les histoires importantes de la Bible, notamment celles des prophètes
majeurs, sont reprises dans le Coran. Parmi les vingt-cinq prophètes
coraniques, on trouve Noé (Nûh) qui revient à 33 reprises, Abraham (Ibrahim) 69 fois, Moïse (Mûsa) – le plus cité d’entre eux – avec 136 références, Jésus (‘Isa) 36 fois et Marie 34 fois, dont 25 en lien avec son fils[4].
Le Coran reprend les histoires de ces grandes figures bibliques avec
quelques changements et modifications ici ou là, dus, entre autres, aux
sources extrabibliques utilisées, notamment la Aggada juive et les évangiles apocryphes.
La première histoire biblique à mentionner est celle de Caïn et Abel,
reprise dans le Coran très fidèlement avec, toutefois, une précision
qui ne se trouve pas dans la Bible à propos du meurtre d’Abel par Caïn :
la Bible ne précise pas le mode utilisé pour l’enterrement d’Abel ;
mais le Coran dit que « Dieu envoya un corbeau qui se mit à gratter la
terre pour lui [Caïn] montrer comment cacher le cadavre de son frère
[Abel] ». (Q 5.31 ; cf. Gn 4)
La deuxième histoire reprise dans le Coran est celle de Noé et du
Déluge, sans changements majeurs, sinon une contradiction concernant un
des fils de Noé : les versets 42 et 43 du Q 11Hud affirme que l’un des
fils de Noé n’est pas entré dans l’arche mais qu’il a été noyé avec les
mécréants ; or, le texte biblique dit clairement que tous les enfants de
Noé sont entrés dans l’arche et ont été sauvés du déluge (Gn 6.18 ;
7.7). Une autre différence entre les deux versions de l’histoire de Noé
concerne le mont sur lequel l’arche de Noé s’est arrêtée : pour le
Coran, c’est le mont Joudi[5] (Q 11.44), alors que, pour la Bible, c’est le mont Ararat (Gn 8.4). Comme le mont Ararat est difficilement identifiable[6],
on pourrait se demander si les monts Joudi et Ararat ne seraient pas au
même endroit. En tout cas, ces différences ne remettent pas en cause
l’ensemble de l’histoire de Noé reprise dans ses grandes lignes dans le
Coran.
L’histoire d’Abraham est aussi reprise dans le Coran. Abraham est
considéré, dans l’islam, comme le père des croyants, le père des
musulmans, le premier musulman, le premier à se soumettre à Dieu. Dans
le Coran 2, verset 123, Abraham dit : « Je me soumets au Seigneur des
mondes » (aslamtu li rabbi I-‘alamain). Cette expression est
utilisée par la reine de Saba pour exprimer sa conversion à l’islam (Q
27.44). De là, on a déduit qu’Abraham parle de sa conversion à l’islam
en se servant de l’expression « je me soumets au Seigneur des mondes » (aslamtu li rabbi I-‘alamain).
Un autre acte d’Abraham est aussi mis en valeur pour souligner sa
soumission à Dieu : lorsqu’il répond favorablement à Dieu qui lui
demande de sacrifier son enfant (Q 37.102-107). Le nom de cet enfant
n’est pas mentionné dans ce passage, ce qui a conduit certains
musulmans, dont l’exégète et historien Tabarî (310/923), à considérer
qu’il s’agit d’Isaac. Mais la plupart des musulmans, dont Muhammad ibn
Ka’b al-Qurazi, considèrent qu’il s’agit bien d’Ismaël à cause des
versets 112 et 113, qui mentionnent cet enfant à côté d’Isaac, autre
enfant d’Abraham. Au-delà de l’identité de l’enfant en cause, c’est
l’attitude d’Abraham qui est soulignée ici : son acte est interprété
comme une expression concrète de sa soumission à Dieu. Cela fait de lui
un musulman conséquent, c’est-à-dire un homme soumis à la volonté de
Dieu. Cet acte d’obéissance d’Abraham est tellement important dans la
religion musulmane qu’il est célébré chaque année par une fête
religieuse appelée « fête du mouton », « fête du sacrifice » (Aïd
al-Adha » ou encore « Aïd al-Kabir »). Voilà donc pourquoi Abraham est
considéré comme le premier musulman, le père de tous les musulmans.
Je
vous avais laissé un commentaire sur le forum de l’article ‘’Eric
Zemmour, le « principe de Kissinger » et Tariq Ramadan’’.
J’espère
que vous aurez le temps d’y répondre !
’’il
faut encore que vous ayez l’audace infecte, comme plusieurs autres
petits soldats de l’islam en service commandé, de venir insulter
quotidiennement sur ce site, en profitant d’une liberté
d’expression que vous détestez, ceux qui mettent en garde leurs
compatriotes souvent inconscients du danger que représentent l’islam
en France et les islamo-gaucho-fascistes qui lui servent
complaisamment la soupe.’’
Quel
danger ? Nommez-le.
Vous
faites vôtre cette opinion :
’’La
duplicité des musulmans n’est plus à prouver comme en atteste
leur comportement lorsqu’ils se réjouissent des catastrophes
naturelles et des massacres qui frappent d’autres peuples...’’
Il
va donc falloir que vous vous positionnez clairement quant à la
politique que vous voudriez appliquer aux Français musulmans :
-
vous voulez les empêcher de pratiquer leur religion,